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Samedi 14 novembre 2009

Par ERIC§CINDY

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Jeudi 12 novembre 2009

Par ERIC§CINDY

Hippocrate ou Harpagon ?

Un article du Monde Diplomatique qui fait froid dans le dos. Tout est dans le titre... Le sous-titre c'est : Quand les médecins refusent de soigner.



Hippocrate ou Harpagon ?



« La tonalité de la réponse peut être parfois brutale, voire agressive, sans appel (...). Un médecin explique : “Je ne prends pas ça.” » Ça ? Un bénéficiaire de la couverture maladie universelle (CMU) qui tente de décrocher un rendez-vous par téléphone. A l’occasion, le refus s’accompagne d’une explication fantaisiste (« C’est pas possible »), roublarde (« Les papiers, ça me fatigue »), voire facétieuse :


« Comment avez-vous trouvé mon numéro ?

— Sur le Bottin.

— Bien, essayez la ligne suivante ! »


Ces échanges et observations figurent dans une étude sur « Le refus de soin à l’égard des bénéficiaires de la couverture maladie universelle complémentaire à Paris » 1). Rendue publique le 1er juillet 2009, elle établit qu’un quart des médecins testés refusent d’accorder des soins aux pauvres : 38 % des gynécologues, 31,6 % des dentistes, 28 % des ophtalmologues, 19,4 % des généralistes, 5,2 % des radiologues. Et montre que la cupidité motive bien souvent ces agissements, la grande majorité des fins de non-recevoir émanant de docteurs autorisés à pratiquer des dépassements d’honoraires — sauf, justement, avec les bénéficiaires de la CMU.

Au moment d’embrasser la carrière, chacun d’eux a pourtant prêté un serment inspiré de celui d’Hippocrate, l’illustre médecin grec (IVe siècle av. J.-C.) : « Je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me les demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain (...). Que les hommes et mes confrères m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré et méprisé si j’y manque. » Jusqu’en 1996, les carabins concluaient leur prestation par un retentissant : « Je jure ! Je jure ! Je jure ! »

Honneur ou honoraires, tel est donc le dilemme auquel furent confrontés, en décembre 2008 et janvier 2009, 861 praticiens installés à Paris intra-muros. L’occasion ? Un testing réalisé par une équipe de l’Institut de recherche et documentation en économie de la santé (Irdes).


Mis en œuvre sur un échantillon représentatif de dentistes, de généralistes et de spécialistes conventionnés en secteur 1 (tarif de base de l’assurance- maladie) ou en secteur 2 (honoraires libres, donc plus élevés qu’en secteur 1), le protocole reproduisait le principe d’une prise de rendez-vous : un acteur muni d’un script appelle un professionnel de santé, demande une consultation et annonce qu’il est bénéficiaire de la CMU. Le docteur ou son secrétariat accepte ou décline. Si le refus n’est pas ouvertement imputé à la CMU, un deuxième acteur sollicite un rendez-vous, mais sans préciser sa couverture sociale. Qu’il l’obtienne, et le caractère discriminant du premier rejet sera aussitôt établi. Les résultats ainsi obtenus « sont plutôt sous-estimés », précisent les chercheurs.


Ils n’en décoiffent que davantage. Dans le secteur 2 (honoraires libres), un tiers des généralistes, 31 % des ophtalmologues et... 40 % des gynécologues barrent aux pauvres l’accès de leurs salles d’attente. Un taux trois fois supérieur à celui de leurs (rares) confrères qui s’en tiennent aux tarifs de l’assurance-maladie (2). C’est peu dire que la perspective de voir un RMiste froisser des velours d’ordinaire dévolus à une clientèle capable de régler 100 euros pour une consultation facturée 25 euros au « tarif Sécu » afflige les praticiens. Les uns arguent de la saturation de leur carnet de rendez-vous, de lourdeurs administratives, d’une absence de lecteur de carte Vitale (ils doivent alors remplir une feuille de soins !) ou, sans ambages, de l’interdiction d’appliquer des dépassements d’honoraires. Car, avec la CMU complémentaire, le patient ne débourse rien, et le médecin reçoit un paiement direct de l’assurance-maladie au tarif de base. Les professionnels à honoraires libres ne peuvent donc percevoir leur rétribution habituelle. « Si je prends la CMU, explique une gynécologue, je peux fermer mon cabinet. »


D’autres invoquent l’incapacité présumée des précaires à respecter les horaires, le spectre du punk à chiens qui fait détaler la patientèle huppée et — horreur ! — divulgue la bonne adresse à ses camarades. Avec 171 713 bénéficiaires de la CMU recensés à Paris à la fin 2008, le pire est à craindre. D’où, chez certains médecins que des scrupules dissuadent de raccrocher au nez du malade, l’effort d’imagination déployé pour le convaincre qu’il s’est trompé d’adresse.


Il y a d’abord le ton avenant (« Vous prenez la CMU ? — Ben... Moui... »), l’art pas toujours maîtrisé de mettre à l’aise (« Ça ne m’arrange pas ! », « Je ne cours pas après ! »), les conseils d’ami (« Allez à l’hôpital ! »). Sans oublier les propositions de soins au prix fort et les délais de plusieurs mois qui laissent le temps de réfléchir au sens de la vie. Ici, on accorde la charité, mais uniquement aux bons pauvres — « J’accepte quand on me le demande gentiment »,prévient un radiologue. Là, on exhorte les malades à se ressaisir — « Vous êtes rue F... C’est pas un endroit où on prend les CMU », annonce la secrétaire d’un cabinet dentaire sis dans le 8e arrondissement. Et puis il y a tous les autres, la majorité, qui accueillent sans ciller. « Vous êtes les bienvenus » ; « Ça serait une honte de refuser. C’est interdit » ; « C’est normal, c’est la loi ! »


En effet. Promulguée le 17 juillet 1999, la loi CMU organise l’accès aux soins des plus démunis. Le régime de base se double d’une couverture complémentaire (CMU-C) qui, on l’a vu, dispense d’avancer les frais. Délivrée sous condition de bas revenus, moins de 621 euros mensuels pour une personne seule, cette mutuelle gratuite couvrait 4 174 753 individus au 31 décembre 2008. Des bénéficiaires souvent privés d’emploi et peu diplômés. La remontée massive du chômage laisse augurer une hausse sensible des effectifs à l’horizon 2010.


Au-delà du phénomène dont elle confirme l’ampleur, la lecture de l’enquête suggère une série de questions désagréables. Sur le rôle de la médecine libérale dans la dégradation du système de santé, par exemple — un secteur privé qui draine les patients les plus aisés et rejette vers l’hôpital public les malades de « deuxième choix ». Sur la sensibilité aux discriminations, qui paraît s’émousser quand ces dernières frappent les pauvres — ô l’inextinguible scandale si un tiers des dentistes parisiens refusaient de soigner les femmes, les Juifs, les Noirs... Sur la mansuétude dont jouissent les délinquants issus des professions intellectuelles supérieures.


En refusant de soigner un bénéficiaire de la CMU, un praticien s’assied simultanément sur le code de déontologie médical et sur l’article 225-1 du code pénal consacré aux discriminations, délit passible de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. Par quel miracle les ophtalmologues ne contribuent-ils pas davantage à la surpopulation carcérale ?


S’il reconnaît le caractère « illégal » du refus de soins aux pauvres, le conseil national de l’ordre des médecins juge surtout « intolérable que certains se spécialisent dans le discrédit à l’encontre de l’ensemble du corps médical en raison du comportement de quelques-uns » (communiqué du 15 juillet) ; un refrain entonné peu avant par les banquiers qui venaient de ruiner la planète sans encourir non plus la moindre sanction. Il n’est sans doute pas de plus pure expression du privilège de classe que cette impunité garantie depuis des lustres par la composition sociale du Parlement. L’Assemblée nationale compte huit chirurgiens, sept dentistes, trente-six médecins et deux professeurs de médecine. Lors de la discussion de la loi hôpital, patients, santé, territoires (HPST, publiée le 22 juillet), les sénateurs ont anéanti les dispositions facilitant la lutte contre le refus de soins, comme l’institutionnalisation du testing. « Dans les deux chambres, la plupart des parlementaires présents lors des débats sur HPST étaient médecins », relève M. Sylvain Fernandez-Curiel, du Collectif interassociatif sur la santé, lequel défend les intérêts des usagers (3).


Contrairement au banquier, le médecin jouit d’un préjugé favorable. C’est le pompier de la grippe A, l’ange au stéthoscope qui sauve la vie. Descendant, non pas du ciel, mais le plus souvent de bonnes familles bourgeoises (4), c’est aussi un individu à qui la collectivité a offert dix à quinze années d’études passionnantes. Une formation coûteuse, financée par une population active dont 70 % n’est pas diplômée de l’enseignement supérieur. Eduquer un travailleur intellectuel consiste à convertir une richesse collective en savoir individuel. L’opération confère aux médecins des responsabilités écrasantes, une position sociale élevée, des revenus confortables (5). Et, à certains, des manières d’Ancien Régime.

Pierre Rimbert.

(1) Caroline Desprès, Stéphanie Guillaume et Pierre-Emmanuel Couralet, « Le refus de soin à l’égard des bénéficiaires de la couverture maladie universelle complémentaire à Paris », Fonds de financement de la protection complémentaire de la couverture universelle du risque maladie, Paris, juillet 2009, téléchargeable sur http://www.ladocumentatio nfrancaise... ; des études analogues ont été régulièrement publiées depuis dix ans.

(2) Seul un gynécologue parisien sur dix et moins d’un ophtalmologue sur sept sont conventionnés en secteur 1, contre un peu moins d’un généraliste sur deux.

(3) Collectif interassociatif sur la santé, « Journée “Assurance-maladie” contre les refus de soins du 8 juin 2009 », Paris, juillet 2009.

(4) Pascale Breuil-Genier et Daniel Sicart, « L’origine sociale des professionnels de santé »,Etudes et résultats, n° 496, Paris, juin 2006.

(5) En moyenne, pour l’année 2007, 109 400 euros nets pour les spécialistes et 66 800 euros nets pour les omnipraticiens. Cf.Hélène Fréchou et François Guillaumat-Tailliet, « Les revenus libéraux des médecins en 2006 et 2007 », Etudes et résultats, n° 686, avril 2009.

Voir aussi le courrier des lecteursdans notre édition d’octobre 2009.




Serment d’Hippocrate (Traduction de Littré)


"Je jure par Apollon médecin, par Esculape, Hygie et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, et je les prends à témoin que, dans la mesure de mes forces et de mes connaissances, je respecterai le serment et l'engagement écrit suivant :

Mon Maître en médecine, je le mettrai au même rang que mes parents. Je partagerai mon avoir avec lui, et s'il le faut je pourvoirai à ses besoins. Je considérerai ses enfants comme mes frères et s'ils veulent étudier la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement. Je transmettrai les préceptes, les explications et les autre parties de l'enseignement à mes enfants, à ceux de mon Maître, aux élèves inscrits et ayant prêtés serment suivant la loi médicale, mais à nul autre.

Dans toute la mesure de mes forces et de mes connaissances, je conseillerai aux malades le régime de vie capable de les soulager et j'écarterai d'eux tout ce qui peut leur être contraire ou nuisible. Jamais je ne remettrai du poison, même si on me le demande, et je ne conseillerai pas d'y recourir. Je ne remettrai pas d'ovules abortifs aux femmes.

Je passerai ma vie et j'exercerai mon art dans la pureté et le respect des lois Je ne taillerai pas les calculeux, mais laisserai cette opération aux praticiens qui s'en occupent. Dans toute maison où je serai appelé, je n'entrerai que pour le bien des malades. Je m'interdirai d'être volontairement une cause de tort ou de corruption, ainsi que tout entreprise voluptueuse à l'égard des femmes ou des hommes, libres ou esclaves. Tout ce que je verrai ou entendrai autour de moi, dans l'exercice de mon art ou hors de mon ministère, et qui ne devra pas être divulgué, je le tairai et le considérerai comme un secret.

Si je respecte mon serment sans jamais l'enfreindre, puissè-je jouir de la vie et de ma profession, et être honoré à jamais parmi les hommes. Mais si je viole et deviens parjure, qu'un sort contraire m'arrive! "

source:G.Déridet

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Jeudi 12 novembre 2009

Par ERIC§CINDY

Un exemple de désinformation sur France 2 : la grippe A

La campagne de vaccination commence demain. France 2 s’est donc fendue d’un reportage sur la grippe A. Que j’ai pu voir sur Tv5 Monde en Thaïlande, ma connexion internet étant en panne.



Vous avez vu la facture ?
Vous avez vu la facture ?
Outre les banalités d’usage sur le sujet on a interviewé en direct un spécialiste, comme par hasard un des 10 % de médecins favorables au vaccin. Les 90 % de praticiens qui ont décidé de ne pas se faire vacciner n’ont pas eu droit a la parole.

Le « spécialiste » a eu le culot de dire que la vaccination était un grand succès aux Etat Unis mais sans préciser que ce n’est pas le même vaccin que chez nous. En effet aux Usa le vaccin est dépourvu du fameux adjuvant, celui qui justement pose problème chez nous.

De cet adjuvant il n’a évidemment jamais été question, dans le reportage.

Voila ce que l’on peut trouver comme « information » sur une grande chaine publique. Sur un sujet aussi important on ne donne que le point de vue du gouvernement et celui d’une minorité de médecins en occultant sciemment ce que 90 % des médecins pensent sur le sujet.

Sur le fait que le gouvernement a déjà dépensé des centaines de millions d’euros pour acheter assez de doses pour vacciner toute la population française, sur les conditions curieuses de cet énorme marche avec les industries pharmaceutiques (encore des gens qui peuvent remercier Sarkozy et l’appeler « mon frère » ) sur les risques du fameux adjuvant pour les femmes enceintes, sur l’efficacité réelle du Samiflu, sur les risques effectifs de pandémie, on ne nous a rien dit.

Moralité : sur n’importe quel sujet chaud ce n’est pas la télé qu’il faut regarder, c’est sur Internet qu’il faut aller.

Ce qu’au demeurant une bonne partie des français ont du faire puisqu’en majorité ils ne se feront pas vacciner. Sarkozy et son gouvernement auront donc dépensé, une nouvelle fois, des centaines de millions d’euros pour rien.

Sauf évidemment, pour le bonheur des industriels de la pharmacie. Ce qui manifestement est bien plus important que la santé des français.

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Jeudi 12 novembre 2009

Par ERIC§CINDY

Quelques citations sur la vieillesse

Non, je n'ai pas pris un brusque coup de vieux. Je suis simplement tombé sur une citation qui m'a plu et de fil en aiguille, Internet étant ce qu'il est, j'ai finalement obtenu un petit florilège dont je vous fais profiter.

Parce que si être jeune c'est toujours vouloir plus, vieillir c'est prendre du plaisir à donner.



Quelques citations sur la vieillesse
C'est merveilleux la vieillesse... dommage que ça finisse si mal. [François Mauriac]

L'enfance, c'est l'envers de la vieillesse : c'est ne rien savoir et pouvoir tout faire. [Robert Lalonde]

Le signe de la bonté chez les jeunes, c'est d'aimer la vieillesse ; et chez les vieux, c'est d'aimer la jeunesse. [E. Géruzez]

La vieillesse ne me semble pas du tout le morne vestibule de la mort, mais comme les vraies grandes vacances, après le surmenage des sens, du cœur et de l'esprit que fut la vie. [Marcel Jouhandeau]

L'âge mûr, c'est quand vos camarades de lycées sont si ridés et si chauves qu'ils ne vous reconnaissent plus. [Bennett Cerf]

Passé soixante ans, quand on se réveille sans avoir mal quelque part, c'est qu'on est mort. [Ricet Barrier]

Un homme n'est vieux que quand les regrets ont pris chez lui la place des rêves. [John Barrymore]

Il fait bon vieillir. Etre jeune, c'était tuant. [Hjalmar Soderberg]

On peut très bien avoir soixante ans sur son acte de naissance, quarante à la ville et vingt dans un lit. [Julien Besançon]

Le dramatique de la vieillesse, ce n'est pas qu'on se fait vieux, c'est qu'on reste jeune. [Oscar Wilde]

Chaque âge a ses problèmes. On les résout à l'âge suivant. [Maurice Chapelan]

Différence entre la jeunesse et la vieillesse : la première a quatre membres souples et un raide ; la seconde, quatre membres raides et un souple. [Jean Delacour] (Mais pas toujours ! NDLR)

Je suis dans la fleur d'un âge qui commence à sentir le chrysanthème.[Robert Lassus]

Etre vieux, c'est quand vous connaissez toutes les réponses mais que personne ne vous pose plus de questions.[Bert Kruger Smith]

Jamais homme sage n'a souhaité rajeunir. [Jonathan Swift]

On ne peut s'empêcher de vieillir, mais on n'est pas obligé de vivre en vieux. [Joseph Rony]

Quand je cesserai de m'indigner, j'aurai commencé ma vieillesse. [André Gide]

La jeunesse est le temps d'étudier la sagesse, la vieillesse est le temps de la pratiquer. [Jean-Jacques Rousseau]

On peut dire tout ce qu'on voudra sur la vieillesse. Ca vaut mieux que d'être mort. [Stephen Leacock]

Nous désirons tous atteindre la vieillesse, et nous refusons tous d'y être parvenus. [Francisco de Quevedo]

La vieillesse est si longue qu'il ne faut pas la commencer trop tôt. [Benoîte Groult]

La vieillesse, c'est quand on commence à se dire : "Jamais je ne me suis senti aussi jeune". [Jules Renard]

Si la jeunesse est la plus belle des fleurs, la vieillesse est le plus savoureux des fruits. [Anne Sophie Swetchine]

N'est-ce pas avoir assez vécu que de mourir sans regret ? [Marcel Jouhandeau]

C'est quand on a tout donné, quand on ne tient plus à rien qu'on possède tout. [Marcel Jouhandeau]

La vieillesse qui est une déchéance pour les êtres ordinaires est, pour les hommes de génie, une apothéose. [Anatole France]

Vieillir, si l'on sait, ce n'est pas tout ce qu'on croit. Ce n'est pas du tout diminuer, mais grandir. [Marcel Jouhandeau]

Vivre, c'est naître sans cesse. La mort n'est qu'une ultime naissance, le linceul notre dernier lange. [Marcel Jouhandeau]

L'un des privilèges de la vieillesse, c'est d'avoir, outre son âge, tous les âges. [Victor Hugo]

L'enfance, c'est l'envers de la vieillesse : c'est ne rien savoir et pouvoir tout faire. [Robert Lalonde]

Ressasser des souvenirs est un signe de vieillesse. [Dominique Blondeau]

Ce n'est que dans la vieillesse que l'homme devient vraiment lui-même. [Robert Charbonneau]

La vieillesse bien comprise est l'âge de l'espérance. [Victor Hugo]

La misanthropie de la vieillesse est moins une haine qu'une indigestion des autres. [Jean-Paul Richter]

Ne pas honorer la vieillesse, c'est démolir la maison où l'on doit coucher le soir. [Alphonse Karr]

La vieillesse est comparable à l'ascension d'une montagne. Plus vous montez, plus vous êtes fatigué et hors d'haleine, mais combien votre vision s'est élargie ! [Ingmar Bergman]

Il y a on ne sait quelle aurore dans une vieillesse épanouie. [Victor Hugo]

Les voyages forment la jeunesse et renforcent le scepticisme de la vieillesse..[Pierre Daninos]

La vieillesse est une langue étrangère qu'il faut apprendre à un âge où le cerveau n'est plus guère disposé à acquérir de nouvelles connaissances. [Jacques Laurent]

La jeunesse croit beaucoup de choses qui sont fausses ; la vieillesse doute de beaucoup de choses qui sont vraies. [Proverbe allemand]

Il ne faut pas reprocher aux gens leur vieillesse, puisque tous nous désirons y parvenir. [Bion de Boristhène]

La vieillesse, c'est l'hiver pour les ignorants, et le temps des moissons pour les sages. [Proverbe yiddish]

La jeunesse est une ivresse sans vin et la vieillesse un vin sans ivresse. [Proverbe allemand]

La vieillesse n'est qu'une certaine idée que les autres se font de vous. [Joseph Rudel-Tessier]

La vieillesse est un naufrage...pour les mauvais marins [Guy Déridet]

Le signe de la bonté chez les jeunes, c'est d'aimer la vieillesse ; et chez les vieux, c'est d'aimer la jeunesse. [E. Géruzez]

De tous les évènements inattendus, le plus inattendu c'est la vieillesse. [Léon Trotski]

Vous avez vieilli lorsque, en regardant une jeune femme, vous la voyez vingt ans plus tard [Guy Déridet]

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Jeudi 12 novembre 2009

Par ERIC§CINDY

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Jeudi 12 novembre 2009

Par ERIC§CINDY


POUR SE SOUVENIR QUE NOUS NE SOMMES QU'UN GRAIN DE SABLE!

POUR LES CEUSSES QUI SE PRENNENT POUR LE CENTRE DU MONDE CETTE VIDEO A LE MERITE DE REMETTRE CHACUN A SA PLACE!


Source:G.Déridet

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Jeudi 12 novembre 2009

Par ERIC§CINDY




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Jeudi 5 novembre 2009

Par ERIC§CINDY

Dans son Apocalypse, saint Jean a précisé que la Fin des Temps sera initiée par des Anges. Sans eux, pas de Fin de Temps, ni d'Apocalypse.

Or, l'apparition apocalyptique de la Vierge à Fatima a justement été préparée par un Ange, et pas n'importe lequel : saint Michel.

À l'époque de l'apparition, le Portugal vivait des révolutions, des contre-révolutions et une fraîche séparation de l'Église avec l'État. Encouragé par les journaux, le gouvernement portugais avait même dissous les ordres religieux et saisi tous les biens de l'Église portugaise, entraînant la fermeture d'innombrables couvents et lieux de culte, y compris dans les régions rurales les plus éloignées.

 Et c'est précisément cette époque violemment anti-cléricale et l'un de ces villages arriérés qui ont été choisis par la Vierge pour accomplir ce qui va devenir mondialement connu sous le nom de Miracle de Fatima.

L'affaire commence en 1916. La Première Guerre mondiale fait rage, l'Europe est épuisée et démoralisée par trois années de sacrifices en tous genres. C'est le moment choisi par saint Michel pour apparaître à plusieurs reprises à trois enfants qui gardaient des moutons. Il leur demande de prier et leur apporte même la communion ! Une fois habitués au surnaturel, la Vierge apparaît aux enfants pour la première fois le 13 mai 1917 ( retenez bien cette date )

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Mercredi 4 novembre 2009

Par ERIC§CINDY

Windows 7 pour 35 euros ?

C'est possible mais il faut être étudiant. Et montrer patte blanche.



Windows 7 pour 35 euros ?
Et aller à l'adresse suivante


Pour 35 euros vous aurez droit a la version Premium

Avec 52 euros vous emportez la version Intégrale, qui coute plus de 300 euros, pour ceux qui ont la chance d'avoir terminé leurs études (ou de ne pas les avoir commencées ! )

Les conditions :

Disposer d'une machine éligible a Windows 7. Précision : les netbooks encaissent parfaitement Windows 7 (J'utilise un Asus He 1000 avec 2 megas de Ram depuis plusieurs mois... et je ne suis guère patient avec Microsoft)

Les conditions

  • Avoir une adresse émail valide

  • Prouver sa condition d'étudiant

Offre valable jusqu'au 3 janvier 2010

Voila un cadeau de fin d'année... que vos parents seront ravis de vous offrir.

Une dernière condition : il faut mieux travailler à la fac que le prince Jean, ce qui ne doit pas être trop difficile.

Je rappelle que le dauphin, qui fait flipper tout le monde, a 23 ans et a redoublé deux fois sa première année de fac de droit.

Il est vrai qu'il a des circonstances atténuantes ; son père s'appelle Sarkozy, et sa belle mère l'empêche de dormir.

Source: l'exellent site de G. Déridet

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Mardi 3 novembre 2009

Par ERIC§CINDY
A woman spits alcohol at a horse as they prepare for a traditional horse race on All Saints Day in Todos Santos, Guatemala November 1, 2009.

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Mardi 3 novembre 2009

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HALLOWEN A LA MAISON BLANCHE

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Mardi 3 novembre 2009

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Mardi 3 novembre 2009

Par ERIC§CINDY

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Mardi 3 novembre 2009

Par ERIC§CINDY



UN MAKI DU ZOO DE BRISTOL (ANGLETERRE) DEGUSTANT UNE  "COURGE SPECIAL HALLOWEN"




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Syndication

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Présentation

SOMMAIRE.

T E M O I G N A G E .

                               
CORRESPONDANT LOCAL  SECTEUR  ALSACE-BOSSUE

En 2003 naissait une Association d'Aide aux personnes Victimes de la Route: l'AIVAR.

Personnes bléssées dans leur chair, mais aussi personnes << victimes par ricochet >> que sont les parents ou amis d'un être cher décédé lors d'un accident.
En 5 ans, près de 200 personnes se sont adressées à l'association pour connaître leurs droits, mais surtout pour trouver un lieu où exprimer sa douleur et son désarroi. Accueillis dans des groupes de parole, nombre de familles ont pu -non pas oublier - mais vivre avec un drame qui a boulversé toute leur vie.

Basée à Strasbourg, l'AIVAR a désormais des antennes plus proches de vous. Ainsi pouvez-vous vous adresser au correspondant local de la région de DIEMERINGEN :

Mr MARTIN Robert -


 Passez par le bouton contact (tout en bas de la page) qui transmettra.

NE RESTEZ PAS DANS L'ISOLEMENT : NOUS SO
TEMOIGNAGE.
LE TEMPS.........
En ce 18 Juillet 2009,  nous consultons notre almanach pour avoir l’indication précise, il nous dit qu’il y a  2336 jours, soit 6 ans, 4 mois et 22 jours que mon fils Eric a quitté cette vie.

C’était une mort brutale portée par l'inconscience et la stupidité humaine , il avait 22 ans, c’était un superbe garçon de 1m80, en pleine réussite « Maman,Papa, j’ai l’impression de vivre un rêve : tout ce qui me tenait à cœur est en train de se réaliser… ». Mais, ce Samedi 8 Mars 2003 alors que nous l’attendions pour souper et fêter l'anniversaire de son cousin Jérôme ....... Un agriculteur particulière imprudent et inconscient en à décidé autrement.......

Eric avait un frère et une sœur il était aussi le parrain de sa nièce Sophie fille de sa soeur Karine ses autres nièces se nomment Julie et Lucie.
Eric  traversait des moments de grand bonheur partage, il se consacrait à ses trois  passions, sa famille, son travail et le sport, ce dernier étant une passion qui l'avait prise dès son plus jeune âge il y consacrait tout ses temps de loisirs .

Athlète confirmé,  il ne buvait pas d'alcool et ne fumait pas, toujours le premier à tous les entraînements et le dernier à quitter les tatamis , ce sérieux lui a permis de gagner de nombreux titres en compétition ainsi qu'une sélection aux championnats de France de karaté  qu'il n'a hélàs pas été en mesure d' honoré puisque un individu assez inconscient pour rouler sur une départementale de nuit sans éclairage lui à ôté la vie à lui ainsi qu'à sa compagne Cindy ainsi qu'une troisième personne innoçente.
 
Ce 8 Mars 2003 nous as projeté dans un univers irréel, impossible, inimaginable, inacceptable, décousu, terrassant, anéantissant… Aucun qualificatif à lui seul, pas plus collé aux autres, aucun mot ne peut définir cette douleur, ce tumulte physique et moral du vécu des parents qui survitvent à la mort de leur  enfant. Même en réunissant tout ce que le dictionnaire contient de synonymes, il nous semble que l’image et le sens en seraient encore insuffisants tant la limite avec la folie et sa propre mort est étroite, tant “l’envahissement de vide” submerge…  Corps et esprit ne deviennent que plaies béantes qu’aucun soin n’apaise mais que tout évènement même anodin amplifie : musique, fêtes, anniversaires, rencontres… toutes les première fois de cet "après" réactive le cataclysme. « L’inimaginable, l’impensable, l’impossible, l’indicible est arrivé....

Avant d’aller plus loin je voudrais ouvrir le chapitre “merci” à tous ceux qui ont été là, je commence par ceux qui auraient dù nous soutenir, nous entourer et bien pas du tout !

En effet, rares ont étés les membres de la famille à nous soutenir et à nous accompagner lors de cette innommable tragédie.

Si les grand-parents, les amis, les voisins, les copains  sont présents et offrent l’écoute et l’aide que les parents n'ont pas obtenus eux-mêmes  , au moment du décès et encore bien après, les frères et sœurs seront capables de construire leur vie en intégrant la perte dans leur expérience.

 La mort a existé en même temps que la vie, elle est inhérente à la vie.

 Et de tout temps l’homme y a fait face ; surmonter l’épreuve est plus facile quand c’est vécu dans une communication ouverte et des sentiments chaleureux.


Les  amis nombreux au début puis ensuite la vie fait que...loin des yeux,loin du coeur....
Les collègues et professionnels de santé ont étés par contre exemplaires (Nelly,Christiane,Richard), tous ceux qui n’ont pas eu peur ou qui ont eu le courage de se dépasser, ou encore, celui de pleurer avec nous .

Dans les inattendus, nous voudrions citer tous ces enfants et adolescents de son club  qui, chacun avec ses mots, ses attitudes nous ont té moignés d’une profonde tendresse que nous  ne pouvions pas, ne pas compter, eux les souffrants, nous reconnaissaient et venaient…

 Merci aussi, à cet homme anonyme fonctionnaire qui à pris le risque de nous faire parvenir la règlementation concernant les chambres mortuaires ce qui nous as permis de faire sécuriser ce lieu ou devrait pouvoir reposer en paix les défunts!

Aujourd’hui, nous pouvons aussi reconnaître tout le rôle et l’impact des Autres, qui parfois maladroits, blessants, innocents, représentent cependant les réalités de la Vie, du quotidien vers lequel il faut revenir et dans lequel doit se faire la reconstruction.

Pourtant, avant cela il y a bien des étapes. « choc, déni, colère, marchandage, dépression » ne sont pas de vains mots…

La seule façon que nous pensions efficace pour traverser ce deuil était  de comprendre… nous voulions savoir et encore savoir, comprendre l’impensable, sans doute pour ne pas avoir à reconnaître l’évidence : ERIC  et  CINDY étaient morts !

Certainement aussi pour retrouver un sens à notre vie, vaincre ce désastre, en faire quelque chose …

Est-ce que nous ne devenons pas fous ? Est-ce vrai ?Sommes nous sûr de l’avoir aimé puisqu’il est mort ? Qu’est ce que ce vide dont nous sommes remplis ??? Avons-nous une âme, un esprit, un cœur, sommes nous des êtres vivants, nous ne ressentons parfois plus rien ! Y a t-il une fin à ce cauchemar ? Et nos autres enfants ????

-- D’abord guérir cette terrible douleur…si c’est possible, il le faut,  Il le faut pour nos autres enfants karine et Anthony, pour nos petits-enfants et  pour notre propre survie !

Evènements conduisant à l’émergence de l'association
 Lorsque nous avons eût envie de pleurer avec d’autres parents désenfantés (ce mot raisonne tellement juste dans nos oreilles que nous l’avons adopté), lorsque  nous avons eut besoin de trouver un endroit où justement, nous pourrions laisser sortir toutes nos larmes, endroit où d’autres nous entendraient en comprenant ce que nous ressentions, un endroit où nous ne serions pas seuls, nous avons  trouvé l'association AIVAR , ce sont des personnes comme nous qui un jour se sont retrouvés désenfanté , les échanges, le partage , la compréhension du malheur de parents en deuil d'enfants permettent de savoir ou on en est dans notre vie, enfin d'avoir des repères.

Aujourd’hui, nous voudrions transmettre, communiquer à d’autres parents cet espoir et cette confiance qui peuvent à nouveau nous habiter, nous voudrions êtres un de ces multiples éléments qui font qu’un jour ils pourront rire à nouveau, respirer sans tristesse et être en liberté avec cet enfant vivant dans cet ailleurs que l’on nomme : mémoire, cœur, paradis, dimension, inconnu….même si la plaie ne se referme jamais complètement…
 
Les circonstances ont permis la rencontre avec d’autres parents porteurs des mêmes souffrances et des mêmes  souhaits…l'AIVAR est née........

Les parents d'Eric.
Martine et Robert.

Circonstances

 Cindy respirait encore quand les secours sont arrivés. Faiblement. Son décès a été constaté à dix neuf heures quinze minutes le 8 Mars 2003 . Elle ne fêtera jamais ses vingt trois ans elle était la passagère d’Eric son compagnon dans la vie qui est décédé sur le coup à dix neuf heures douze il ne fêtera jamais son vingt troisième anniversaire il était le conducteur.
Leur véhicule était une peugeot 205 de dix ans d'âge avec 296.000 kms au compteur , cet accident s'est produit au sommet d'une montée inninterrompue d'environ 1km,500 .

D’abord, tout va vite. Très vite. La sonnerie brutale du téléphone appel de la gendarmerie, "nous avons une mauvaise nouvelle".

La terre s’est ouverte sous vos pieds, la détresse vous submerge. Aucune mère, aucun père n’est préparé à la mort de son enfant. Vous enchaînez le lendemain avec la gendarmerie. Là on oublie de vous dire que vous pouvez bénéficier d’un soutien psychologique, "voulez-vous déposer une plainte , réfléchissez"...

Mais à quoi est-on capable de réfléchir dans ces moments là ? Il faut prévenir les amis, la famille, s’occuper des obsèques et dans ces cas là on se retrouve seul, seul pour toutes les formalités,seul pour déménager l'appartement ou ils vivaient ou brusquement la vie s'est arrètée, la famille , les amis  étrangements absents et indifférents comme si le malheur était contagieux!

Comment un  individu âgé d'une quarantaine d'années a pù être assez inconscient pour conduire un engin sans éclairage de nuit sur une départementale  très fréquentée?

Ne pas s'arrèter alors que les usagers qui avaient réussi a l'éviter de justesse le lui demandait en klaxonnant,en faisant des appels de phare, la cupidité il faut rentrer avec le chargement de bois........?

Je connaîs les réponses à ces questionnements il me suffit de lire le  PV de flagrance ,c'est clair comme de l'eau de source .

Le responsable de l'accident n'est pas entendu le jour même de l'accident on le laissera repartir il sera entendu mais le lendemain, il à donc tout son temps pour  préparer  sa version , notre fils lui aura droit à une prise de sang post mortem qui sera négative, c'est à dire pas d'alcool,pas de drogue, le responsable lui son analyse sera "périmée" curieux non? on laissera donc repartir le responsable au volant de son attelage toujours sans feux alors qu'il venait de tuer trois personnes, bizarre vous avez dit bizarre?
Un petit jeune contre un agriculteur ? les préjugés fonctionnent très bien encore dans notre pays!

Environ 15 mois après l’accident mortel, le  1er procès à lieu au Pénal la responsabilité du conducteur du tracteur est reconnue par le tribunal. Verdict de Mme la juge  du TGI ,hautaine et méprisante pour nous les victimes et étrangement complaisante pour le prévenu -10 mois de prison avec sursis, 12 mois de retrait du permis de conduire et une amende de 360€ avouez que ce n’est pas cher payé pour avoir ôté la vie de trois personnes.

Vous risquez beaucoup plus pour un grand excès de vitesse ou autres sans conséquences , c’est cette culture du Responsable mais pas Coupable qui court dans les prétoires de France et de Navarre , la justice qui n'existe plus sauf sous forme de bananes!!! à l'image de notre état régalien?

Nous ne ferons pas appel de cette décision car le but du procès n’était pas la vengeance mais d’établir et de connaître la vérité, bien que nous parents,trouvons que le verdict soit particulièrement « léger » nous nous battons aussi pour que les hommicides involontaires soient reconnus selon la gravité de l'imprudence ayant entrainé l'hommicide!

 La justice ? C'est pour les assureurs, afin que celà ne leur coûte que  le moins possible on y pratique "la commedia del arte"on y agite un hochet  pour amuser les victimes et faire croire à un semblant de justice ...

Entre temps, avec l’aide d’une association, nous avons lutté contre les disfonctionnements des Institutions qui avaient un lien avec la mort de nos deux jeunes.

1°) Nous avons réussi a faire rétablir un décret par le préfet de la région Alsace M.FAUGERE obligeant les engins agricoles, forestiers, et de chantiers à rouler de jour comme de nuit avec des gyrophares oranges ce qui n’était pas le cas sur certaines routes du Bas-Rhin vieux décret oublié par le ministère des transports, faute lourde de l’Etat Français alors que dans tous les départements voisins cette ineptie n’existait pas !

La France que nous n'attaquerons pas malgré la faute lourde  non par bonté , mais tout simplement parceque l'argent le Dieu Fric n'a jamais été notre moteur.

2°) Mise aux normes de sécurité de la chambre mortuaire de notre département suite au vol des bijoux sur le corps de notre fils en ce lieu.

Alors que ces vols existaient depuis un certain nombre d'années, actes permis par le laxisme des responsables de ces lieux. Des barbares, la lie de notre société se servaient sur les corps depuis des années sans que nul ne dépose plainte!!!!!!!

Je passe sur les difficultés et l’acharnement qu’il nous as fallu  pour faire modifier ces disfonctionnements qui sont pourtant une évidence mais nous savons que notre pays est une ploutocratie qui fait vivre beaucoup de gens incapables et incompétents.

Le silence revient. Les jours, les mois passent. Il faut gérer l’absence, la douleur au quotidien. Se battre chaque jour contre soi, le découragement, les larmes qui refusent tout contrôle. Se soigner. Continuer.

  A ce jour  plus de 72 mois se sont écoulés depuis le décès de nos enfants mais pour nous parents c'était "hier".

Pas étonnant que notre Pays soit régulièrement condamné par la cour Européenne pour ses retards scandaleux en matière de justice et doit payer des amendes faramineuses , cet argent servirait mieux à réformer notre justice et à lui donner les moyens de fonctionner normalement!

Pourquoi attendre si longtemps? il nous as fallu 6 longues années  et aller jusqu'en Cassation !

La partie adverse ayant fui ses responsabilités n'a fait que reporter sans cesse par des prétextes les plus divers et les plus futiles l'aboutissement et la reconnaissance de leur culpabilité, alors  qu'à l’origine de l’accident, il y a eu infraction, le responsable est identifié.

Alors, en plus de la difficulté à vivre chaque jour, vient s’ajouter le moment redouté de l’audience, cette nouvelle épreuve longue, douloureuse. Toujours reculée.

N’existe t-il pas un délai raisonnable pour mener une instruction ? On parle pourtant d’êtres humains. Peut-être le système judiciaire est-il désemparé devant la souffrance des familles. Comment évaluer ce qui n’a pas de prix ? Il ne s’agit pas de constater un mauvais stationnement ou le non port de la ceinture de sécurité et pourtant, là il y a sanction immédiate.

Alors que vaut la vie d’un enfant, que vaut la vie d’une victime de la route ?
C'est selon .........pot de terre contre pot de fer, cette maxime est bien encore en pratique de nos jours.

La justice de notre pays dont les bureaux sont surchargés de dossiers de toute nature se trouve t-elle donc à ce point démunie lorsqu’il faut traiter une affaire de violence routière ,de suicide, de violence,de meurtre?
Pourquoi cette mansuétude ? Une petite délinquance sans dommage pour un être humain est beaucoup plus réprimé qu'un meutre, même involontaire!

Le délit routier est une réalité. L’engagement du législateur et les mesures mises en place en matière de prévention et de répression l’attestent. Bien sur, le mal ne se répare pas mais le fautif doit être condamné pour les conséquences de son acte. Pourquoi les règles existantes ne sont-elles pas appliquées ou alors avec la plus grande laxisme?

Toutes les grandes déclarations de principes sont –elles destinées à ne pas être suivies d’effets . Quelle crédibilité peut -on accorder à une sanction qui intervient si tard ?

Est-il donc impossible de réduire le temps entre l’infraction constatée et la sanction

Nous avons un besoin vital de franchir cette nouvelle étape. Pour nous reconstruire. Pour nous aider à reprendre notre place d’acteurs de la vie, à porter le message de la prévention pour que des vies soient épargnées.

Toujours plus, peut être les nôtres,les vôtres ou celles de vos enfants.

 

 







 

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Texte Libre

Nos demandes

- AIVAR As Aide Victimes de la route

Dossier envoyé à tous les décideurs nationaux, élus, et décideurs locaux.

Nos demandes:

1) LES SECOURS :

Le SAMU, le SMUR, les POMPIERS, professionnels ou volontaires : On constate une large retenue d’informations sous prétexte de secret professionnel, au mieux, après moult demandes un document incomplet ou une photocopie baveuse de l’intervention médicale du SMUR, par exemple. Les parents des personnes décédées sur place, ne sont aucunement pris en considération par les secours et n’obtiennent que rarement légitimement des renseignements. (Le SDIS du Bas-Rhin affirme ainsi ne pouvoir donner des informations qu’aux parents dont l’enfant était mineur). Des casernes de pompiers professionnels ont un bar à disposition avec différents alcool et fûts de bière. Nous demandons : Que les professionnels en charge des secours ne boivent aucun alcool pendant leur permanence et que l’on retire les bars du lieu de travail. Un compte-rendu précis de l’intervention du SAMU, du SMUR, des Pompiers, doit être fait et remis à la famille de la personne décédée, qui est légitimement en droit de connaître les circonstances de la mort.

Cliniques et Hôpitaux : Nous demandons : La Charte d’accueil des familles des victimes de la route, devrait être mise en œuvre et signée par toutes les cliniques et hôpitaux qui reçoivent ces accidentés. (Confère pièce jointe).

La morgue : Nous demandons : Lorsque la personne tuée sur la route est transférée à la morgue, il convient de veiller à ce que la famille y soit accompagnée et que ce lieu soit, fermé, digne et malgré tout accueillant. Institut médico-légal (autopsie) Nous demandons : Qu’on informe la famille de leur droit de voir la personne défunte avant l’autopsie, si possible avec un accueil respectueux.

2) POLICE NATIONALE, GENDARMERIE, CRS

La charte d’accueil est écrite, elle est affichée, mais sa mise en œuvre reste à appliquer. (Confère pièce jointe). Nous demandons : L’annonce de la mort de la personne tuée sur le lieu de l’accident ne doit plus se faire par un simple coup de fil téléphonique. Cette mission, difficile s’il en est, doit de faire en s’assurant de l’état des personnes averties. A la gendarmerie ou au poste de police, la famille doit pouvoir être reçue dans un lieu fermé au public, par un agent formé à cette mission délicate, traumatisante et lourde de conséquences pour les victimes par ricochet, qui n’y sont évidemment pas préparées. Une formation à cet accueil et aux sciences humaines et comportementalistes doit être mise en œuvre dans la formation initiale et professionnelle des forces de l’ordre. Un lieu d'évaluation pour les forces de l'ordre de doit aussi d’être mis en place, afin de pouvoir exprimer leurs propres problèmes.

Capacités de chaque policier/gendarme à constater, à rédiger les procédures d'accidents ? Dans les Procès Verbaux on trouve : - des constatations bâclées, avec de fautes d’orthographe et de grammaire, mais surtout mal réalisées, incomplètes et parfois erronées - la non prise en compte de tous les témoins à charge ou à décharge On constate : - l’audition des personnes mises en cause dans un accident corporel ou mortel, sont faites plus de 24 h après l'accident - l'absence de la prise de mesure conservatoire des véhicules en cause - l’absence d’un rapport de synthèse - La finalisation des PV est trop longue, elle traîne souvent des mois, pendant lesquels les personnes victimes n’ont aucune information, alors qu’elles sont directement concernées. - Aucune possibilité n’est prévue pour la victime ou ses ayants droits pour qu’elles puissent apporter des commentaires au PV, lorsqu’il contient des renseignements objectivement faux.

Nous demandons : Ils doivent être sensibilisés sur l'importance des constatations précises, objectives et pointues. Les personnes impliquées dans l’accident corporel, doivent être entendues de suite, alors qu’il n’est guère utile de convoquer la famille en deuil dans les 24h pour une rédaction de PV sur la victime décédée, Lorsque les deux parents sont interrogés pour le PV qui concerne leur enfant, il convient de faire signer la mère aussi. (ne pas dire « c’est pas la peine ») Les termes utilisés par les personnes, lors de l’audition –rédaction du PV sont à respecter, l’agent ne doit pas se permettre de mettre un mot pour un autre, et de transposer à sa façon personnelle et subjective. Il se doit d’écouter ce qu’on dit, avec plus de respect. L’agent de la force de l’ordre qui rédige le PV, ne doit pas arguer de sa fatigue, de son manque de sommeil, de son tas de dossiers à faire, pour justifier les erreurs et fautes dans le PV. L’agent de la force de l’ordre ne doit pas justifier la non convocation d’un témoin éventuel, qui a donné l’alerte, par un dossier de plus à faire.

Il est urgent de donner une formation aux forces de l'ordre et les doter d'outils performants modernes. Une formation spécifique concernant l'importance de la rédaction des constatations et des rédactions des procédures accidents avec des logiciels de correction d’orthographe et de grammaire, des logiciels spécialisés pour l’accidentologie, photographies ou vidéos de l'environnement du lieu de l'accident, sans oublier les logiciels actuels calculant la vitesse et l'énergie cinétique.

Les services de police/gendarmerie devraient avoir pour instruction de remettre "de suite" systématiquement une fiche aux victimes reprenant les informations les plus importantes comme : - le lieu, la date et l'heure de l'accident, - les véhicules impliqués et leurs immatriculations, - le nom des conducteurs impliqués, - le nom et les coordonnées des compagnies d'assurances, - la qualité des victimes ; conductrices ou non conductrices, leur place exacte dans le véhicule, - rapport sur les véhicules accidentés fait par des experts automobiles compétents, - rapport complet de l’intervention SAMU, du SMUR, des Pompiers, du médecin, ou de l’autopsie (qui reste cependant très exceptionnelle).

Les forces de l'ordre se doivent aussi de communiquer dans les plus brefs délais, un minimum d'information sur l'accident aux avocats indépendants nommés par les proches ainsi qu'aux compagnies d'assurances. De plus, les procureurs de la république doivent aussi avoir une vision juste et précise des circonstances d'un accident de la route et ainsi prendre une décision juste et mieux comprise des familles de victimes.

3) LE DROIT ET LES LOIS :

Si la Cour Européenne des Droits de l'Homme condamne régulièrement la France pour la durée des procédures, c’est bien qu’elle dysfonctionne, c’est pourquoi il faut que la justice se donne les moyens de réduire cette durée.

Le Procureur de la République : Le système judiciaire français qui donne l'initiative de la plainte au Procureur de la République n’est pas satisfaisant. Nous demandons : Que le Procureur de la République prenne le temps de recevoir au moins une fois les familles de victimes. Il faut rendre obligatoire la circulaire existante depuis quelques années mais jamais appliquée. Les décisions de classement sans suite ou d'ordonnance de non lieu, doivent être prises de façon collégiales, et non laissées à l'appréciation d'un seul homme, car les conséquences en sont trop graves, bien qu'il existe une possibilité d'appel.

La Justice et ses Jugements : La sanction n'intervient que des mois, voire des années, après l'homicide involontaire.

Les amendes appliquées pour les faits d'homicide ou de blessures involontaires lors de la conduite d'un véhicule sont honnêtement ridicules, car à peine à la hauteur d'une amende de 4ème classe.

Le permis de conduire ne doit pas être un permis de tuer.

Les peines de prison, quand elles sont prononcées, ce qui est rarissime, ne sont en pratique quasiment jamais effectives au nom de l'aménagement des peines. Il est utile de retirer le permis de conduire 10 ans.

Nous demandons La justice devrait être capable d’informer sans détours les familles de l'avancement de la procédure.

Par égard à la souffrance des personnes victimes, il convient de ne plus mélanger les jugements pour homicide involontaire, avec les affaires de droit commun.

Les magistrats doivent bénéficier d’une formation générale qui cerne la psychologie et la gestion des conflits, afin de permettre plus d’humanité aux débats.

La loi a certes été durcie, mais il faut que les magistrats prononcent des peines elles aussi alourdies. Il faut envisager des peines planchers, comme cela a été mis en place pour les délinquants récidivistes. Les lois existent, nous demandons qu’elles soient appliquées. L’application effective de la loi concernant les homicides involontaires doit être mise en œuvre tout en tenant compte de la gravité de l'imprudence qui est à l'origine de l'accident

La sanction doit intervenir rapidement après les faits. Or, Pendant cette longue période, le responsable présumé continue de conduire et quand la sanction intervient, elle n'a plus aucun sens pour lui, ni d’ailleurs pour les familles des personnes victimes.

Les responsables des faits étant de plus couverts par leur assurance, les condamnations en réparation des préjudices causés ne sont même pas à leurs charges. C'est ainsi qu’ils sont redevables de quelques centaines d'euros pour réparer une vie humaine brisée à jamais et une famille détruite à perpétuité. Les amendes doivent être plus fortes, en tenant compte sans doute des revenus de l'auteur, afin que disparaisse le sentiment d'impunité et la banalisation sociale des vies brisées sur les routes.

Des sanctions adaptées, pédagogiques et formatrices doivent être appliquées pour faire comprendre la valeur d’une vie broyée sur la route, pour faire prendre conscience aux responsables des conséquences humaines de leurs actes, il s’agit alors de prononcer des peines de travail d'intérêt général à effectuer dans des centres de réadaptation fonctionnelle, là où restent longuement les grands accidentés de la route.

4) LES ASSURANCES et leur indemnisation des personnes victimes directes et par ricochet :

Malgré la Loi Badinter, l'indemnisation légitime des victimes des accidents de la route est très longue, difficile et souvent injuste. Nous abordons ici les disfonctionnements et les propositions faites à la chancellerie le 07.11.2007 visant à l'amélioration du droit des victimes d'accidents de la circulation.

Trop souvent, les assurances montrent peu d’égards, usent d’arguments fallacieux et profitent de la fragilité de la personne victime en désarroi, pour réduire au maximum les indemnisations.

Les compagnies d'assurances refusent, en raison de la loi sur l'indemnisation des victimes d'accident de la circulation, d'indemniser les victimes, tant qu'elles ne peuvent déterminer si une faute peut-être opposée à la victime, de nature à limiter ou exclure son indemnisation. Cela retarde l'indemnisation de la victime qui se retrouve souvent en situation difficile. Les services de police ou de gendarmerie qui ne communiquent aucune information à la victime ou son conseil et le parquet, tant que le magistrat ne s'est pas prononcé sur les éventuelles poursuites (classement sans suite, renvoi devant le tribunal ou ouverture d'une information judiciaire) sont ici en cause.

Quant à l’aide juridique des contrats concernés, elles ne permettent guère une indemnisation juste, dans la mesure où l’avocat employé par l’assureur défend avant tout les intérêts de son employeur.

La victime qui se retrouve seule face à l'assureur, ne voit que très rarement ses droits respectés.

Les compagnies d'assurances désignent elles-mêmes leur propre médecin conseil. Le rapport définitif de l'expertise médicale n'est que rarement communiqué à la victime ou à son conseil.

Après l’accident corporel, la victime se trouve face à 2 voir 3 interlocuteurs : - les forces de l'ordre - sa compagnie d'assurance - la compagnie adverse.

Nous demandons : L'accès à l'information doit être simplifié. Il faut limiter le nombre d'interlocuteurs en particulier avec les compagnies d'assurances. L'avocat indépendant et spécialisé dans l'accidentologie doit avoir ce rôle, ainsi que les associations spécialisées. Une réforme relative aux droits indemnisations des victimes de la route, les compagnies d'assurances devraient intégrer obligatoirement "une forme d'assurance corporelle générale lors de la souscription d'un contrat". Le conducteur doit être indemnisé au même titre et degré que les autres Obliger les assurances à donner des provisions substantielles rapidement.

Faire obligation à l'assureur de proposer un choix de médecins non rattachés aux assurances, pour permettre plus d’objectivité. Une liste de médecins experts indépendants, n'ayant aucun lien avec les compagnies d'assurances doit être connue et mise à la disposition des victimes. Il faut qu'obligation soit faite au médecin-conseil de respecter les règles prévues par le Nouveau Code de Procédure Civile pour les expertises, en adressant un pré-rapport à la victime et à son conseil désigné, en l'invitant à lui faire part de ses observations. Il faut faire obligation à ce que le rapport définitif de l'expertise soit communiqué à la victime et à son conseil.


Nous demandons une cellule par département, qui puisse intervenir rapidement auprès des familles avec mission de les guider et les aider à faire respecter leurs droits. Les membres d'association de victimes doivent y être largement associés.


5) LE DROIT au CONGE accordé lors de la mort d’une personne de sa famille, accidentée de la route

L’administration accorde 3 jours de congé aux parents lorsque son enfant est tué sur la route, 3 jours de congés pour le décès « accidentel » d’un petit-enfant, d’un parent, d’un frère, d’une sœur, d’un grand-parent. Le décès, tout comme la naissance est un acte d’état civil, officiel, et n’a rien de privé. Cet événement n’a cependant aucune place dans notre société occidentale actuelle.

Ainsi on affirme dans un courrier ministériel de 2001 « le décès est une affaire strictement personnelle et familiale, que l’administration, néanmoins prend en compte en autorisant l’agent à s’absenter pour assister aux obsèques et accomplir toutes les démarches nécessaires, L’affliction et la peine s’estompent et se guérissent avec le temps, et l’octroi de quelques jours de congés supplémentaires ne sera jamais de nature à faire que la plaie se refermera plus vite. Le deuil est une épreuve trop importante dans une vie pour faire l’objet d’un dédommagement ou d’une compassion qui ne pourrait être que dérisoire au regard des conséquences qu’il induit ».

Nous demandons : 10 jours de congé ouvrables au minimum doivent être mis en place, pour démontrer une vraie reconnaissance sociale, lors de la survenue brutale et inattendue de cet événement traumatisant et destructeur. Cette reconnaissance institutionnelle sera un vrai soutien pour les personnes en deuil. Il anormal que les personnes concernées doivent faire appel à un congé maladie…

A savoir : Toute ressemblance avec des faits réels existants ou ayant existé n’est pas fortuite. Faits, lieux, propos, dossiers et témoignages fondent ces revendications et restent à disposition, à toutes fins utiles.

Source: Association Laurence FRITZ

ETERNITE.


Sans dénier la réalité
de la mort physique,
 nous croyons  que
 notre enfant disparu
 à nos yeux de chair est vivant :
 l'Amour est plus fort que la mort.
 Nous croyons que notre  enfant
 est unique et que nous sommes
ses parents pour l'Éternité.

Nous croyons que nous pouvons
 continuer à accompagner notre
enfant au présent et dans l'Amour
 sans avoir recours à de
 quelconques artifices.
















 Le devoir des vivants est d'honnorer
 la mémoire de leurs morts ....

Si le respect accordé au défunt est le
reflet du degré du développement d'une
société,  il est temps d'oser réfléchir
à notre soit disant « civilisation »
occidentale du troisième millénaire.

Je constate, hélàs, que dès que l'on
 prononce  certains mots  comme
 « morgue, ou cimetière »
le commun des mortels balaye
 rapidement le sujet ,il en arrive même
 à négliger l'entretien
des tombes de sa famille!

 En effet, ce sujet est devenu
 récurrent, en une ou deux générations.

On assiste à une méconnaissance
totale et alarmante des rites funéraires.
Ils permettent cependant d'introduire
humanité et solidarité, hommage
et respect.Ils permettent d'exprimer
souffrance et absence.

La banalisation, l'indifférence et la
dérision marquent, sans aucun doute,
une certaine peur et un manque
d'intégration dans l'éducation des
vivants de leur finalité mortelle.

Enfin, dans une démocratie qui se
veut un exemple pour les autres
nations , les élus et décideurs
devraient vraiment  être plus à
l'écoute des démarches citoyennes
proposées, plutôt que de se
laisser entraîner dans des travaux
d'infrastructures routières non
appropriées,  panneaux manquants
à certains endroits,en surnombre
à d'autres, ne se justifiant pas encore là ....
multiciplité des ronds points à des prix
de revient prohibitifs....

Ils  se doivent au contraire d'être proches
de leurs concitoyens et réactifs
aux préoccupations quotidiennes
de terrain de leurs  administrés qui  leurs
proposent des actions pour le bien d'autrui.

Les belles paroles et les promesses
électorales sont alors à mettre en oeuvre
afin qu'elles ne soient pas considérées
comme de la démogagie et accroître
encore la mauvaise image véhiculée
par nos politiciens à juste titre
d'ailleurs.........
Enfin le citoyen actif et responsable,
qui prend le temps d'interpeller ceux qui
décident, le citoyen qui propose et agit
pour faire avancer les choses, est en droit
d'attendre une écoute et un suivi sérieux
pour le bien commun.

Mais la réalité ressemble bien souvent à de
véritables chimères ! Comment en effet
comprendre que des vols sur les corps
reposants dans une morgue?
Des vols d'objets ou de fleurs dans les cimetières ?

Je laisse les lecteurs méditer
sur ces comportements des ...........humains?

Pour finir sur une note d'espoir , Il faut
 cependant comprendre que ce devoir
de mémoire ,des vivants est nourri par l'amour,
car l'amour n'est pas défait par la mort.

Les parents , Martine et Robert.

ERIC ET LE SPORT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ERIC ET LE SPORT


Année 1997 - champion du Bas-Rhin des moins de 18 ans - Foot-Ball


Années 1998 - coupe inter-régionale de moselle BOXE MUAY THAÏ


Année 1999 - change de discipline et adopte le Karaté SHOTOKAN


Année 2003 - Coupe d'Alsace et sélection pour les championnats de France

 

 

 

 



















Texte Libre


1 an, 2 ans, 5 ans, 10 ans, 20 ans même nous séparent
du départ de notre enfant et nous, parents en deuil, avons
 besoin des autres.
Bien que nous ne soyons pas faciles à vivre, nous aimerions
rencontrer de la compréhension dans notre entourage ; nous
 avons besoin de soutien.

* Nous aimerions que vous n'ayez pas de réserve à prononcer
 le nom de notre enfant mort, à nous parler de lui. Il a vécu,
 il est important encore pour nous ; nous avons besoin d'entendre
son nom et de parler de lui ; alors, ne détournez pas la conversation.
Cela nous serait doux, cela nous ferait sentir sa mystérieuse présence.
* Si nous sommes émus, que les larmes nous inondent le visage quand
vous évoquez son souvenir, soyez sûr que ce n'est pas parce que vous
nous avez blessés.

C'est sa mort qui nous fait pleurer, il nous manque ! Merci à vous
de nous avoir permis de pleurer, car, chaque fois, notre cœur guérit
un peu plus.

* Nous aimerions que vous n'essayiez pas d'oublier notre enfant,
d'en effacer le souvenir chez vous en éliminant sa photo, ses
dessins et autres cadeaux qu'il vous a faits. Pour nous ce serait
le faire mourir une seconde fois.

* Être parent en deuil n'est pas contagieux ; ne vous éloignez pas de nous.

* Nous aimerions que vous sachiez que la perte d'un enfant est différente
 de toutes les autres pertes ; c'est la pire des tragédies.
 Ne la comparez pas à la perte d'un parent, d'un conjoint ou d'un animal.

* Ne comptez pas que dans un an nous serons guéris ; nous ne serons jamais,
 ni ex-mère, ni ex-père de notre enfant décédé, ni guéri.
 Nous apprendrons à survivre à sa mort et à revivre malgré ou avec son absence.

 * Nous aurons des hauts et des bas. Ne croyez pas trop vite que notre deuil
 est fini ou au contraire que nous avons besoin de soins psychiatriques.

 * Ne nous proposez ni médicaments ni alcool ; ce ne sont que des béquilles
 temporaires. Le seul moyen de traverser un deuil, c'est de le vivre.
 Il faut accepter de souffrir avant de guérir.

* Nous espérons que vous admettrez nos réactions physiques dans le deuil.
 Peut-être allons-nous prendre ou perdre un peu de poids, dormir comme
 une marmotte ou devenir insomniaques. Le deuil rend vulnérable,
sujet aux maladies et aux accidents.

* Sachez, aussi, que tout ce que nous faisons et que vous trouvez un peu fou
est tout à fait normal pendant un deuil ; la dépression, la colère, la culpabilité,
la frustration, le désespoir et la remise en question des croyances et des valeurs
fondamentales sont des étapes du deuil d'un enfant. Essayez de nous accepter
dans l'état où nous sommes momentanément sans vous froisser.

* Il est normal que la mort d'un enfant remette en question nos valeurs et nos croyances.
 Laissez-nous remettre notre religion en question et retrouver une nouvelle harmonie
 avec celle-ci sans nous culpabiliser.

* Nous aimerions que vous compreniez que le deuil transforme une personne.
Nous ne serons plus celle ou celui que noue étions avant la mort de notre enfant
et nous ne le serons plus jamais. Si vous attendez que nous revenions comme avant
vous serez toujours frustré. Nous devenons des personnes nouvelles avec de nouvelles
valeurs, de nouveaux rêves, de nouvelles aspirations et de nouvelles croyances.
Nous vous en prions, efforcez-vous de refaire connaissance avec nous ; peut-être nous apprécierez-vous de nouveau ?

* Le jour anniversaire de la naissance notre enfant et celui de son décès sont très difficiles à vivre pour nous,
de même que les autres fêtes et les vacances. Nous aimerions qu'en ces occasions vous puissiez nous
dire que vous pensez aussi à notre enfant. Quand nous sommes tranquilles et réservés,
sachez que souvent nous pensons à lui ; alors, ne vous efforcez pas de nous divertir.
    * Source: Association Nationale Johnathan Pierres Vivantes

 


LYAGO DU DOMAINE DU LYS BLANC
VOTRE FIDEL COMPAGNON.


 

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