Nos A N G E S


   ERIC  MARTIN      CINDY  JAMING  
 
DECEDES  LE 8 MARS 2003
A L'AGE DE 22 ANS

a cause de la stupidité de comportement d'un conducteur de tracteur.
Ce Blog est dédié à la mémoire de nos ENFANTS et
nous sert à nous reconstruire.
BIENVENUE et MERCI de votre VISITE.

Pour naviguer dans ce site utiliser les N° de pages en haut de la page centrale ou en bas
ou bien passer par les modules situés sur la droite
qui contient le sommaire de tous les articles,les liens etc...
La page d'accueil revient a chaque fois c'est notre volonté
de parents ,il suffit de redescendre pour retrouver la suite
des articles.



  Si vous êtes le créateur d'une des images présentes sur ce site, écrivez moi pour que je puisse vous en donner le crédit ou retirer cette image.
Toutes les images de ce site appartiennent à leur créateur et peuvent être retirées sur simple demande par mail en cliquant sur "contact" dans le 1er module de droite.






~ Il y a actuellement 13668 personnes qui sont les bienvenues et qui sont connectées à Over-Blog dont 1 sur ce blog ~


« Etre fidèles à ceux qui sont morts c'est vivre comme ils auraient vécu

et les faire vivre avec nous et transmettre leur visage , leur voix ,

 leur message aux autres à un fils , à un frère , ou à des inconnus ,

aux autres quels qu'ils soient et la vie tronquée des disparus

 alors germera sans fin »
 Martin Gray

Laissez passer l'intro puis faites votre choix.
Lundi 26 octobre 2009

Par ERIC§CINDY

Si  ce qui suit, permet  un jour d'aider  ne serait-ce qu'une  seule personne...

J'aurais  l'impression d'avoir servi à quelque chose !!!

Comment  survivre à un infarctus Lorsque  l'on est seul ?
 
Au  beau milieu de l’heure  de pointe vers 18:15  vous rejoignez votre  demeure (seul, bien  entendu) après une  journée éprouvante au  travail.

Vous  êtes vraiment épuisé,  la nervosité augmente...!
 
VOUS  ÊTES   VRAIMENT STRESSÉ et    INCOMMODÉ ...

Soudain,  vous ressentez une vive douleur à la poitrine laquelle se propage vers le bras gauche   et même jusqu’à la mâchoire.

Vous  n’êtes qu’à 5  Km de l’Hôpital situé  le plus près de  chez vous.

Malheureusement,vous  vous demandez si  vous pourrez aller aussi  loin que cela !
 
 
QUE   FAIRE ???

Vous  avez reçu une formation  de réanimation...

Mais votre instructeur ne  vous a pas indiqué comment faire  pour vous "l'auto-appliquer" !!!
QUE   FAIRE ???

Comment  survivre à un infarctus...

Lorsque  l'on est seul ?

Plusieurs  personnes sont seules et  sans aide,lorsqu'elles ont un infarctus.

Ces  personnes dont le cœur bat irrégulièrement  et commence à défaillir, n'ont  que 10 secondes... ...avant  de perdre conscience  !!!
 
 Pas  de panique, commencez  à tousser vigoureusement  et à répétition
 

Une  profonde inspiration doit être prise entre chaque toux.La  toux doit être longue  et profonde...

Comme  lorsque l'on crache  et que cela vient du  fond des poumons!

Une  inspiration suivie d'une  toux profonde,doivent  être répétées toutes  les 2 secondes   sans arrêt,jusqu'à ce que de l'aide arrive,

ou  que nous sentions que  le cœur bat à Nouveau  régulièrement...
 
 Explication:

Les  inspirations profondes, apportent  l'oxygène aux poumons.

Et  l'action des toux compresse  le cœur,et  maintient la circulation  sanguine.

Cette  compression ainsi effectuée,aide  à reprendre le rythme  normal.

De  cette façon, les victimes  d'infarctus ont peut-être  une chance de rejoindre  l'hôpital. 
 
 
ARTICLE  PUBLIÉ dans le № 240 du JOURNAL OF GENERAL HOSPITAL ROCHESTER
 

Faites-le  savoir à tous vos  amis...(et aux autres)‏ Cela  peut leur sauver la  vie...

Ne  pensez jamais que vous êtes à l'abri d'une  attaque parce que votre  âge est inférieur  à 25/30 ans.

Dans  le contexte stressant  d'aujourd'hui, nous  sommes tous des "Potentiels",quel  que soit notre tranche  d'âge.

Soyez  gentils et transmettez cet  article au plus grand  nombre  possible  !
 
 Si,  c'était à votre tour d'aider,   ne serait-ce qu'une    personne... 
 

Alors, n'hésitez pas  !!! copiez ce texte et diffusez le à votre tour.

 
Recommander
Publié dans : AU JOUR LE JOUR
Lundi 26 octobre 2009

Par ERIC§CINDY

Arnaque à la carte de crédit

Une nouvelle arnaque dont le but est de subtiliser, à votre insu, votre code PIN



Arnaque à la carte de crédit
FAITES CIRCULER

Attention ! Voici une nouvelle version de fraude par Carte de crédit.

C'est très raffiné puisqu'ils VOUS donnent toutes les informations,à l'exception de la partie manquante qu'ils recherchent.

Remarque : La personne qui appelle ne vous demande pas votre numéro de carte car ils l'ont déjà . L'information qui suit doit être lue attentivement.

En comprenant bien comment fonctionne l'ARNAQUE des cartes Visa et Master Card, vous serez en mesure de vous protéger.

Un de nos clients fut appelé mercredi par 'VISA' et jeudi par 'Master Card'.

L 'ARNAQUE FONCTIONNE COMME SUIT :

La personne qui appelle dit : 'Bonjour mon nom est (untel) et j' appelle du Département de Sécurité de VISA (ou Master Card). Mon numéro d'identité est 12460.

Votre carte nous est signalée pour un achat injustifié et j'appelle pour vérifier. Il s'agit de votre carte VISA émise par (nom de la banque).

- Avez-vous fait l'achat d'un ................... pour un montant de XYZ Euros via une société basée en .................?

vous répondez
- « NON »,

Il continue en disant :

- 'Bien, nous allons recréditer votre compte. Nous surveillons cette société depuis quelque temps car les achats varient de Xxx Euros à Xxxx Euros, juste sous la limite des Xxxx euros accordée par la majorité des cartes de crédits avant votre prochain relevé de compte, nous vous enverrons votre crédit à l'adresse suivante (il vous donne VOTRE adresse) est-ce exact ?

« Vous répondez
- «OUI ».

Il continue en disant qu'il vont inscrire un rapport de fraude au dossier ..
- « Si vous avez d'autres questions, appelez le numéro inscrit au dos de votre carte et demandez le service Sécurité. Vous devrez vous référer au numéro de contrat suivant : il vous donne un numéro de 6 chiffres.

- Est-ce que vous voulez que je vous redonne le numéro ?

Voici la partie LA PLUS IMPORTANTE de cet arnaque.

La personne vous dit :
- « Je dois vérifier que vous êtes bien en possession de votre carte. » Il vous demandera de retourner votre carte et de regarder certains numéros.

'Il y a 7 numéros : les 4 premiers font partie de votre numéro de carte, les 3 suivants sont des numéros de sécurité pour vérifier que vous êtes bien en possession de votre carte'.. Ce sont les numéros que vous employez à l'occasion d'achats par Internet, par exemple.

Pour prouver que vous avez la carte en main , il vous demandera de lui lire les 3 numéros et vous dira, ''C'est exact, je devais vérifier que la carte n'avait pas été perdue ou volée et que vous l'aviez toujours.

- Avez-vous d'autres questions ?

Vous répondez
- « NON »,

Il vous remercie et ajoute 'N'hésitez pas à nous rappeler si vous avez d'autres questions' et il raccroche.

Vous n'avez presque rien dit, et jamais il ne vous a donné ou demandé votre numéro de carte .

Le but des arnaqueurs est d'obtenir votre numéro d'identification personnel (NIP ou PIN en anglais) à 3 chiffres, inscrit au dos de votre carte.

NE DONNEZ JAMAIS CE NUMÉRO AU TÉLÉPHONE et dites-leur que vous allez appeler VISA ou Master Card directement pour vérifier cette conversation. Avec ces 3 numéros, nimporte qui peut utiliser votre carte ! ! !

Nous avons rapporté le tout à la police, tel que conseillé par VISA.

Les policiers nous ont dit qu'ils prenaient de nombreux rapports quotidiennement.
Ils nous ont demandé de transmettre cette information à toutes nos connaissances

FAITES CIRCULER CETTE INFORMATION .

Recommander
Publié dans : AU JOUR LE JOUR
Dimanche 25 octobre 2009

Par ERIC§CINDY

Mais pourquoi s'intéresser tant au soleil ? Pour une raison simple : si les meilleurs scientifiques de la planète sont incapables de nous expliquer ce réchauffement de l'espace, allons à l'autre extrême et intéressons-nous à cette apparition de la Vierge qui a justement eu le soleil comme centre.

 Prendre un phénomène surnaturel pour tenter de comprendre n'est pas plus idiot, et, nous allons le voir, plein d'enseignements. Lors de l'apparition de Fatima, la Vierge avait montré un soleil s'obscurcissant puis se précipitant sur la foule, comme si elle voulait nous avertir que le soleil, ou l'espace, à un moment donné, nous jouera des tours. C'était en 1917.

Mais ce n'est qu'en 2007 que la communauté des héliologistes a commencé à tirer des signaux d'alarme, nous prévenant que 2011 et surtout 2012 seront des années particulièrement négatives à cause de la violente activité solaire à venir. En ce sens, ils rejoignent les prêtres des anciennes civilisations méso-américaines qui surveillaient le soleil en permanence, obnubilés par la crainte qu'il puisse se révolter. Comme mesure prophylactique, ils lui « offraient » des sacrifices ( femmes, hommes, enfants et belle-mères ) afin de le calmer. Nous, on se contente de sacrifier des milliards d'euros sur la table de l'Agence Spatiale Européenne et d'entretenir des grands-prêtres ( ils sont tous fonctionnaires internationaux et ne paient pas d'impôts ) pour nous prédire ce qu'il va faire.


Posons quand même la question clairement : le soleil peut-il bouger ? Ou bien notre planète peut-elle bouger ( donnant justement l'impression que c'est le soleil qui se déplace ) et changer de place ? Les astrophysiciens sont catégoriques : si la terre peut basculer sur son axe comme cela s'est déjà produit maintes fois dans le passé, le soleil, lui, a priori ne bouge pas. La seule chose qu'on peut craindre, ce sont ses soudaines éruptions, beaucoup plus violentes depuis quelque temps que celles auxquelles nous sommes habitués.


Par exemple, nous avons échappé par miracle à une Apocalypse il y a très peu de temps, à cause d'une éruption massive. Les scientifiques ont classé les flammes en trois catégories :


1 ) Les C sont les plus petites, des éruptions standard qui n'ont pas ou peu d'incidence sur terre.

2 ) Les M sont des éruptions moyennes, et entraînent des perturbations de toutes les communications radio, mais uniquement aux pôles.


3 ) Les X sont les plus violentes et déclenchent l'interruption de presque toutes les communications radio sur terre. Ainsi, plusieurs millions d'utilisateurs de téléphones portables et de systèmes de guidage en ont fait les frais le 16 août 1989 et le 2 avril 2001 lorsque tous les faisceaux satellites relayant des centaines de millions de liaisons télécoms sont tombés en panne comme un seul homme.


Et, vous ne le saviez sans doute pas, mais le 4 novembre 2003, nous avons même failli perdre nos chaînes de télévision : en effet, dans la catégorie des grandes éruptions X, un record a été battu, puisque la plus intense connue, graduée à X-28, a été pulvérisée par une éruption de X-4519! Cela veut dire que la puissance de la flamme envoyée par le soleil ce jour-là a été l'équivalent des éruptions cumulées de 5000 soleils calmes ! Coup de chance, elle est partie dans le sens opposé à la terre. Si le lieu de l'éruption ( région 486 ) avait été différent, presque tous les satellites auraient littéralement cramé. Les téléphones portables auraient été réduits au silence, les GPS transformés en écran noir, et pire, toutes les centrales électriques auraient pris feu, y compris les nucléaires ( en 1989 des centrales américaines et canadiennes ont pris feu avec une éruption bien plus faible ). Une éruption de moindre importance20, mais directement orientée vers la terre, a immédiatement enflammé tous les poteaux télégraphiques américains en 1853 !


Comme on dit, on a frisé une sorte de fin du monde à la Orson Wells, parce que cela aurait déclenché la plus grande panique de tous les temps. Songez : plus d'électricité, ni de téléphones, ni de télévision, ni de radio, ni de distributeur automatique de billets et encore moins d'essence. Une civilisation instantanément figée avec un retour momentané à l'âge de pierre. Vous imaginez une situation comme celle-ci aujourd'hui, avec un simple orage solaire nous ramenant à vivre comme nos ancêtres au XIIe siècle ? Et les scientifiques ne savent pas pourquoi, mais en octobre et en novembre 2003, notre soleil a connu des explosions phénoménales, jamais vues depuis qu'ils savent mesurer avec précision son activité, c'est-à-dire depuis 400 ans. Sachant qu'un dessin vaut toutes les explications, le graphique précédent, appelé le Butterfly Diagram à cause de sa forme en ailes de papillon, a été établi par le Marshall Space Center de la NASA et montre clairement l'augmentation régulière et progressive de l'activité du soleil et du nombre de ses taches.
Recommander
Publié dans : AU JOUR LE JOUR
Dimanche 25 octobre 2009

Par ERIC§CINDY
Ce n’est pas un hasard si la plupart de ceux qui sont obsédés par la croissance de la population mondiale sont de riches hommes blancs, trop âgés pour se reproduire : il s’agit de la seule question environnementale dont ils ne peuvent être tenus responsables. Le brillant scientifique spécialiste des systèmes de la Terre James Lovelock a ainsi affirmé le mois dernier que « ceux qui ne parviennent pas à comprendre que la croissance démographique et le changement climatique sont les deux faces de la même pièce de monnaie sont soit ignorants, soit refusent de voir la vérité. Ces deux énormes problèmes environnementaux sont inséparables et il est irrationnel de discuter de l’un tout en ignorant l’autre. » Mais en l’occurrence, c’est Lovelock qui se montre ignorant et irrationnel.

Une étude publiée hier dans le journal Environment and Urbanization montre que les régions où la population a augmenté le plus rapidement sont celles où les émissions de dioxyde de carbone se sont élevées le plus lentement, et inversement. De 1980 à 2005, l’Afrique sub-saharienne est à l’origine de 18,5 % de la croissance de la population mondiale et seulement de 2,4 % de l’augmentation des émissions de CO2. L’Amérique du Nord ne représente que 4 % des nouvelles naissances, mais 14 % des émissions supplémentaires. Soixante-trois pourcent de la croissance démographique mondiale a lieu dans des régions où les émissions de CO2 sont très basses.

Mais ces faits bruts ne décrivent pas entièrement la situation. Cette étude indique que le sixième de la population mondiale est si pauvre que ses émissions ne sont absolument pas significatives. Tout en étant le groupe dont la croissance est apparemment la plus élevée. Les ménages en Inde qui gagnent moins de 3000 roupies par mois (43 € - 66 CHF) consomment par tête un cinquième de l’électricité et un septième du carburant utilisés par un ménage ayant un revenu de 30 000 roupies ou plus. Ceux qui dorment dans la rue ne consomment presque rien. Ceux qui vivent en fouillant les ordures (une part importante des citadins déshérités) ont le plus souvent un solde négatif d’émission de gaz à effet de serre.

De plus, une bonne part des émissions pour lesquelles les pays pauvres sont tenus responsables devraient en toute justice être attribuée aux nations développées. Par exemple, les torchères des compagnies pétrolières exportatrices du Nigéria ont produit plus de gaz à effet de serre que toutes les autres sources de l’Afrique sub-saharienne réunies. La déforestation dans les pays pauvres est principalement causée par l’exploitation commerciale du bois, de la viande et des aliments pour animaux destinés aux consommateurs des pays riches. Les paysans pauvres font bien moins de dégâts.

David Satterthwaite, l’auteur de cette étude, souligne que la vieille formule enseignée aux étudiants en développement, selon laquelle l’impact total (sur l’environnement) est égal à la population multipliée par la richesse et la technologie (I=PRT) est fausse. L’impact total doit être mesuré ainsi : Consommateurs x Richesse x Technologie. La majorité de la population mondiale consomme si peu qu’elle ne figure même pas dans cette équation. Et c’est elle qui a le plus d’enfants.

Alors qu’il n’y a qu’une très faible corrélation entre réchauffement global et croissance démographique, il y a par contre une forte corrélation entre réchauffement global et richesse. J’ai récemment jeté un coup d’œil sur quelques super-yachts, du style de ceux auxquels sont habitués les ministres travaillistes. J’ai d’abord parcouru les spécifications du Royal Falcon Fleet’s RFF 135, mais lorsque j’ai découvert qu’il ne consommait que 750 l. de fioul par heure, j’ai réalisé que ça n’allait pas impressionner Lord Mandelson. L’Overmarine Mangusta 105, qui pompe ses 850 l. à l’heure ne surprendrait guère à Brighton. Mais le rafiot qui a vraiment retenu mon attention est construit par Wally Yachts à Monaco. Le WallyPower 118 (qui confère aux imbéciles finis un sentiment de puissance [ En argot anglais, wally signifie imbécile - ndt ] ) consomme 3 400 l. à l’heure lorsqu’il file à 60 nœuds. Ce n’est pas loin d’un litre par seconde. Ou mesuré autrement, 31 litres au kilomètre.

Bien sûr, pour faire un vrai tabac, je devrais m’offrir du tek et des accessoires en acajou de mahogany, y ajouter quelques jet skis, ainsi qu’un mini sous-marin, transporter mes invités au port en jet privé et en hélicoptère, leur offrir des sushis de thon rouge et du caviar beluga, et pousser le monstre si rapidement que je hacherais menu au moins la moitié des espèces méditerranéennes. En tant que propriétaire d’un de ces yachts, je provoquerais plus de dégât à la biosphère en 10 minutes que la plupart des Africains ne peuvent le faire au long de toute une vie. Là ça chauffe vraiment, bébé...

L’une de mes relations qui fréquente les gens très riches me dit que dans la banlieue des banquiers, la lower Thames valley, certaines piscines extérieures sont chauffées à une température suffisante pour s’y baigner toute l’année. Les propriétaires adorent plonger dans leur piscine durant les nuits d’hiver et regarder les étoiles. Le chauffage leur coûte 3200 € (4 900 CHF) par mois. Cent mille personnes vivant comme ces banquiers épuiseraient les écosystèmes indispensables à la vie plus rapidement que 10 milliards de personnes vivant comme les paysans africains. Mais au moins, les hyper-nantis ont l’exquise attitude de ne pas se reproduire beaucoup, ainsi les vieux riches qui dénoncent la croissance démographique les laissent tranquilles.

En mai, le Sunday Times publiait un article titré : « Un club de milliardaires annonce qu’il veut réduire la surpopulation. » Il révélait que « plusieurs éminents milliardaires américains se sont rencontrés secrètement » afin de décider quelle bonne cause ils devraient défendre. « Un consensus a émergé, consistant à soutenir une stratégie s’attaquant à la croissance démographique, dénoncée en tant que menace environnementale, sociale et industrielle potentiellement désastreuse. » En d’autres termes, les ultra-riches ont décidé que ce sont les très pauvres qui polluent la planète. On peine à trouver une métaphore. C’est au-delà de la caricature.

James Lovelock, comme Sir David Attenborough et Jonathan Porritt, est l’un des soutiens du Optimum Population Trust. Ce n’est qu’une des campagnes et des organisations caritatives parmi des douzaines dont le seul but est de décourager les gens d’avoir des enfants au nom du sauvetage de la biosphère. Mais je n’ai pas réussi à trouver une seule fondation dont le seul objectif soit de s’occuper des impacts sur l’environnement des très riches.

Les tatillons pourraient argumenter que ceux qui procréent rapidement aujourd’hui pourraient s’enrichir dans le futur. Mais, alors que les hyper-nantis s’approprient une part toujours croissante et que les ressources commencent à se tarir, cette perspective, pour la plupart des très pauvres, est de plus en plus illusoire. Il y a de fortes raisons sociales pour aider les peuples à maîtriser leur démographie, mais pas du point de vue environnemental - sauf pour les populations plus aisées.

L’Optimum Population Trust ignore le fait que le monde se dirige vers une transition démographique : le taux de croissance ralentit presque partout, et selon un article publié par Nature, la population va vraisemblablement atteindre un pic au cours de ce siècle, probablement à 10 milliards. La majeure partie de cette croissance aura lieu dans des populations qui ne consomment presque rien.

Mais personne ne prévoit une évolution de la consommation. Les gens ont moins d’enfants à mesure qu’ils s’enrichissent, mais ils ne consomment pas moins - ils consomment plus. Comme le montre le mode de vie des super-riches, il n’y a pas de limite à la recherche du luxe chez l’homme. On peut s’attendre à ce que la consommation se développe parallèlement à la croissance économique jusqu’à ce que les compteurs de la biosphère atteignent la butée. Quiconque comprend cela et considère néanmoins que la population, et non pas la consommation, pose le principal problème « ne veut pas », selon les mots de Lovelock, « voir la vérité ». C’est la pire forme de paternalisme, qui accuse les pauvres des dégâts occasionnés par les riches.

Où sont donc les mouvements manifestant contre ceux qui sont pourris de fric et détruisent nos écosystèmes ? Où sont les actions menées contre les super-yachts et les jets privés ? Où donc est la Lutte de Classes quand on en a besoin ?

C’est le moment d’avoir les tripes d’appeler un chat un chat. Ce n’est pas le sexe le problème, c’est l’argent. Ce ne sont pas les pauvres le problème, ce sont les riches.

Source: the guardian
Recommander
Publié dans : AU JOUR LE JOUR
Dimanche 25 octobre 2009

Par ERIC§CINDY

Lundi -Cette nouvelle créature aux longs cheveux est bien encombrante. Elle traîne partout et me suit toujours. Je déteste cela, je ne suis pas habitué à la société. Je voudrais qu’elle reste avec les autres animaux. Il fait gris aujourd’hui, le vent est à l’est : je crois que “nous” aurons de la pluie ; Je dis “nous”, où ai-je appris ce mot ? Je m’en souviens maintenant, je le tiens de cette nouvelle créature.

Mardi - J’ai parcouru mon domaine. La nouvelle créature l’appelle le Jardin des Délices ; pourquoi ? Je n’en sais rien. Elle dit qu’il ressemble au Jardin des Délices. Ce n’est pas une raison pour l’appeler ainsi ; c’est une idée fixe, une toquade de sa part. Jamais je ne peux donner de nom à quoi que ce soit ; la nouvelle créature en distribue à tout ce qu’elle voit avant que j’aie pu protester. Et toujours elle invoque le même prétexte : “cela ressemble à ...” C’est une fatigue pour moi de me perdre dans ces détails, cela me fait du mal.

Mercredi - Je me suis construit un abri contre la pluie ; mais impossible de le conserver pour mon usage exclusif. La nouvelle créature s’y est faufilée ; quand j’ai voulu l’en chasser, une fontaine a jailli de chacun des deux trous pratiqués dans sa tête qui lui servent à regarder. Elle a essuyé cette eau du revers de sa patte en faisant entendre un gémissement plaintif, pareil à celui des autres animaux en détresse.

Je voudrais bien qu’elle se taise, mais elle bavarde toujours ; la compagnie de cette pauvre créature n’est pas un agrément pour moi, c’est plutôt une obsession. Je n’ai jamais entendu la voix humaine, mais tout son nouveau et étranger qui vient troubler le silence majestueux de ces solitudes éthérées, blesse mes oreilles et me semble discordant. Cette voix nouvelle résonne si près de moi ! Tantôt à côté de moi, tantôt à mon oreille, d’abord à gauche, puis à droite ! Je suis habitué à des sons plus ou moins atténués, aux voix lointaines qui viennent charmer l’immensité silencieuse qui m’entoure, aux voix de la nature, au mugissement des vents dans les forêts, au gazouillement paisible des sources timides, aux bruits discrets qui naissent au calme de la nuit ; tout cela me vient, je pense, de ces points lumineux qui brillent et étincellent au firmament. Mon existence est moins heureuse que par le passé !

Samedi - La nouvelle créature mange trop de fruits. Nous allons nous trouver à court probablement. Je dis “nous” encore ; c’est son mot, c’est le mien aussi, maintenant, à force de le lui entendre dire. Beaucoup de brouillard ce matin ; Moi, je reste chez moi par ce brouillard ; la nouvelle créature ne s’en inquiète guère. Elle sort par tous les temps et patauge dans la boue. Et elle parle ! on était si bien et si tranquille avant sa venue.

Dimanche : Finie, la journée ! Ce jour devient de plus en plus fastidieux. Il a été choisi et classé comme un jour de repos depuis novembre dernier. Avant, j’avais déjà dix jours de repos par semaine ; c’est encore une des choses incompréhensibles ! Il y a, à mon avis, trop de règlements, trop de programmes, trop d’ordre, mais pas assez de laisser-aller et de “je m’en fichisme” (pour mémoire : je ferais mieux de garder cette réflexion pour moi). Ce matin, j’ai trouvé la nouvelle créature essayant de faire tomber des pommes de l’arbre défendu ; mais elle ne peut pas les atteindre, elle s’y prend de travers et je crois que les fruits ne courent pas grand risque.

Lundi - La nouvelle créature dit que son nom est Eve. C’est bien ; je n’y vois aucune objection. Elle dit que ce nom sert à l’appeler, quand j’ai besoin d’elle. Je lui réponds que dans ce cas c’est du superflu. Cette parole semble me rehausser dans son esprit ; évidemment c’est un joli mot, un “mot à effet”, qui pourra se replacer à l’occasion. La nouvelle créature dit qu’elle n’est pas une “Chose”, mais une “Personne”. Ceci me paraît douteux ; mais du reste, cela m’est égal. Ce qu’elle peut être m’importerait peu, si seulement elle voulait me laisser la paix et rester tranquille.

Samedi - Me suis échappé mardi dernier ; j’ai pu voyager deux jours, me construire un autre abri, dans un lieu retiré, et l’ai dépistée tant que j’ai pu, mais elle m’a découvert au moyen d’un animal qu’elle a apprivoisé et qu’elle appelle un loup ; elle fait entendre ce bruit lamentable que je connaissais, et versais de l’eau par les mêmes orifices que l’autre jour. Je fus obligé de retourner avec elle, bien décidé à émigrer de nouveau à la première occasion.

Elle commence à me demander des tas de choses stupides ; entre autres elle veut savoir pourquoi les animaux qu’elle appelle lions et tigres vivent d’herbe et de fleurs, alors que leur dentition semble indiquer, dit-elle, qu’ils sont destinés à se manger entre eux. C’est une ineptie, car s’il s’entredévoraient, ils se tueraient, et ce serait l’introduction sur terre de ce qui s’appelle “la mort”. Or, j’ai entendu dire que la mort n’avait pas encore fait son entrée dans le monde. Dimanche - un dimanche écoulé !

Lundi - Je crois commencer à comprendre la raison d’être de la semaine : c’est certainement pour se reposer de l’ennui du dimanche. C’est une assez bonne idée, dans un pays où les pensées géniales sont vraiment rares (pour mémoire : mieux vaut garder pour moi cette remarque). Elle a encore escaladé cet arbre. -L’en ai chassé. - Elle répond que personne ne la voyait. - Semble considérer cette raison comme un motif suffisant pour tenter une aventure risquée. Ce mot “motif” lui produit un effet superbe, un effet d’envie surtout. -Encore un mot à replacer.

Jeudi - La nouvelle créature me raconte qu’elle est faite d’une côte qui a été prise sur mon corps. Ceci me semble douteux, sinon impossible, car en me tâtant, je vois qu’aucune côte ne me manque ... La buse est un oiseau qui la préoccupe beaucoup ; elle prétend que l’herbe ne lui convient pas et elle craint de ne pouvoir l’élever ; elle croit qu’il faut la nourrir de chair corrompue. Ma foi, tans pis pour la buse ; il faut qu’elle se contente de ce qu’on lui donne. Nous ne pouvons changer tous les plans qui existent, pour la satisfaction de la buse.

Samedi - Elle est tombée hier dans le vivier, en se mirant dans l’eau, ce qui est son habitude. Elle a failli suffoquer et dit que c’est fort désagréable ; cette expérience l’a rendue compatissante pour les créatures qui vivent dans l’eau et qu’elle appelle “poissons”. - Car elle continue à donner des noms aux être qui n’en ont nul besoin. Ces être ne viennent pas lorsqu’on les appelle, mais elle trouve cela charmant, tant elle est sotte ; elle a donc pris plusieurs poissons, les a apportés chez moi et mis dans mon lit pour leur tenir chaud ; je les observe de temps à autre, et ne m’aperçois nullement qu’ils y paraissent plus heureux que dans l’eau. A la tombée de la nuit, je les jetterai dehors ; je ne veux pas dormir avec eux, car ils sont visqueux et je trouverais désagréable, pour quelqu’un d’aussi peu vêtu que moi, de coucher au milieu de ces animaux.

Dimanche - Encore son dimanche ! Ouf !

Mardi - La voilà occupée d’un serpent, maintenant ! Les autres animaux en sont enchantés, car elle les ennuyait à force de faire des études sur eux. Moi je suis également satisfait, le serpent parle et c’est un repos pour moi. Vendredi - Elle dit que le serpent lui conseille de goûter au fruit de cet arbre ; qu’en le mangeant elle trouvera une instruction soignée, choisie, et sans bornes. A quoi j’ai répondu qu’il y aurait un autre résultat, celui d’introduire la mort dans le monde. C’est une faute ; j’aurais mieux fait de garder ma réflexion ; elle y a trouvé un avantage : celui de donner de la viande fraîche aux lions et aux tigres attristés, et de sauver la buse malade. Je l’ai engagée à se défier de l’arbre ; elle ne veut pas. Je prévois des ennuis, mais J’émigrerai.

Mercredi - J’ai des plaisirs variés ! Je me suis sauvé cette nuit à cheval ; j’ai galopé tans que j’ai pu, espérant sortir du Jardin et me cacher dans un autre pays, avant que les ennuis ne me tombent dessus ; mais j’ai échoué. Environ une heure après l’aurore, comme je traversais à cheval une plaine fleurie où des milliers d’animaux paissaient, sommeillaient ou s’amusaient à coeur joie, tout à coup se déchaîna autour de moi une tempête effroyable ; la plaine se transforma en un chaos tumultueux où les animaux se dévoraient entre eux. Je compris le sens de ce bouleversement. Eve avait mangé ce fruit, et la mort était venue au monde ! Les tigres se ruèrent sur mon cheval, n’écoutant plus l’ordre que je leur donnais de le lâcher ; ils m’auraient dévoré si j’étais resté ... J’eus la prudence de fuir.

Je découvris cette retraite, en dehors du Jardin, et y demeurai agréablement quelques jours ; mais elle me trouva encore. Au fond, je dois convenir que je fus assez satisfait de son arrivée, car il y a fort peu à récolter ici, et elle m’apporta quelques-unes de ces pommes. Je fus obligé d’en manger ; j’avais si faim ! C’était absolument contre mes principes, mais j’avoue que lorsqu’on est nourri ... à satiété ... Elle arriva drapée dans des branches de feuillage ; lorsque je lui demandai l’explication de cette mascarade et voulus lui arracher ces vêtements étranges, elle sourit et rougit. Je n’avais jamais vu personne sourire ni rougir auparavant, et cala me parut aussi déplacé que stupide. Elle me répondit que j’en comprendrais bientôt moi même la raison. Ceci était parfait.

Affamé comme je l’étais, je déposai la pomme entamée (certainement la meilleure que j’aie jamais goûtée, étant donné surtout la saison avancée) ; je me parai moi-même de rameaux et de branches et lui parlant sévèrement, lui intimai l’ordre de s’en procurer d’autres, pour ne pas donner le spectacle de sa nudité. Elle le fit, puis nous rampâmes jusqu’au champ de bataille des animaux ; nous y avons ramassé des peaux, et je lui en ai fait coudre quelques-unes pour les grandes occasions. Ces vêtements sont très gênants, c’est vrai, mais ils ont du chic, et c’est le point principal pour ces choses-là ... Au fond, Eve est un bon camarade. Je m’aperçois que ma solitude me pèserait sans elle, maintenant que j’ai perdu mon bien. Autre chose : elle prétend que dorénavant nous sommes condamnés à travailler pour vivre. Alors elle me sera très utile. Je dirigerai les travaux.

10 jours plus tard : Elle m’accuse d’être en partie en cause du désastre ! Elle est bonne celle-là !

L’année suivante : Nous l’avons appelé Caïn. Elle l’a pris pendant que je piégeais dans un pays du Nord. Elle l’a attrapé dans la futaie, à deux milles de notre exploitation, peut-être quatre milles, elle ne sait pas exactement. Il nous ressemble par certains côtés et peut appartenir à notre race ; du moins c’est l’opinion d’Eve, mais je crois qu’elle se trompe. La différence de taille m’amène à conclure que c’est une nouvelle espèce d’animal, peut-être un poisson, quoique, en le trempant dans l’eau, il soit allé au fond ; elle l’a repêché avant que l’expérience ait pu donner une solution probante. Malgré tout, je crois que c’est un poisson ; elle ne s’inquiète pas de ce qu’il est, et ne veut pas me le prêter pour que je l’examine. Je ne peux pas la comprendre.

La venue de ce dernier petit être semble avoir changé entièrement sa nature ; Eve est timorée maintenant, quant aux expériences à faire. Elle s’en occupe beaucoup plus que des autres animaux, sans pouvoir expliquer pourquoi. Son esprit est détraqué ; tout le prouve. Parfois elle promène ce poisson dans ses bras toute la nuit quand il grogne et veut aller à l’eau. A ces moments-là, elle laisse échapper de l’eau des trous de sa figure par lesquels entre le jour, elle caresse le poisson sur le dos, et produit avec sa bouche des sons très doux qui le calment ; elle trouve mille moyens de lui prouver sa sollicitude et sa tendresse. Je ne l’ai jamais vue ainsi avec d’autres poissons et ses manières me troublent étrangement. Elle portait ainsi les jeunes tigres autrefois, et jouait avec eux avant que n’ayons perdu notre propriété, mais ce n’était qu’un jeu ; elle ne s’en est jamais autant préoccupée quand leur nourriture n’était pas de leur goût.

Dimanche - Elle ne travaille pas le dimanche ; elle se repose, fatiguée de son labeur de la semaine ; elle aime sentir son poisson se rouler sur elle ; et elle fait du bruit pour l’amuser, simulant de mordre ce qui lui sert de pattes ; cela le fait rire. Je n’ai jamais vu rire un poisson comme celui-ci. Sa vue m’intrigue. J’en suis arrivé à aimer le dimanche. C’est vraiment fatigant de surveiller toute la semaine ... Il devrait y avoir plus de dimanche. Au début, je les trouvais fastidieux, maintenant je leur découvre de l’agrément.

Mercredi - Ce n’est plus un poisson. Je ne sais pas exactement ce que c’est ; il fait un bruit diabolique quand il n’est pas satisfait, quand il est content, il dit : “Gou, gou”. Il n’est pas fait comme nous puisqu’il ne peut pas marcher, il n’est pas un oiseau puisqu’il ne vole pas, ni une grenouille puisqu’il ne saute pas, et il n’a rien du serpent puisqu’il ne rampe pas. Je suis moralement certain qu’il n’est pas un poisson et pourtant me sens incapable de vérifier s’il peut nager ou non. Il se contente de se rouler, le plus souvent sur le dos, les pattes en l’air. Je n’ai vu aucun animal faire comme lui. J’ai d’abord dit que je le prenais pour une énigme ; elle ne comprend pas le mot, mais elle admire tout de même. A mon avis, c’est une énigme ou une punaise. S’il meurt, je le mettrai de côté et j’examinerai son mécanisme. Je n’ai jamais été aussi intrigué de ma vie.

3 mois plus tard - Ma perplexité augmente au lieu de diminuer. Je dors fort peu. Il a cessé de se rouler sur le dos, et marche maintenant à quatre pattes. Pourtant, il diffère des autres quadrupèdes, en ce que ses pattes de devant sont particulièrement courtes. Aussi la partie principale de sa personne se tient-elle droite en l’air ; ce n’est même pas joli du tout. Sa structure ressemble beaucoup à la nôtre, mais sa façon de marcher prouve qu’il n’est pas de notre race. La petitesse de ses pattes de devant et la longueur de celles de derrière dénotent qu’il est de la famille des kangourous ; mais il est une variété dans l’espèce, car le vrai kangourou saute, et lui ne saute pas. Néanmoins, il est un spécimen curieux et intéressant qui n’a pas encore été catalogué.

Comme je l’ai découvert, je suis en droit de m’en attribuer le mérite, en lui donnant mon nom. Aussi l’ai-je appelé : “kangourou Adamiensis” ... Il devait être tout jeune quand elle l’a trouvé, car il a beaucoup grossi. Il a quintuplé d grosseur depuis son arrivée ; aussi, quand il est mécontent, fait-il seize fois plus de bruit qu’autrefois. Inutile de chercher à le contraindre ; j’ai dû y renoncer. Elle le calme par la persuasion, et lui donne des choses qu’elle lui refusait au début. Comme je l’ai déjà dit, j’était absent quand elle l’a apporté et elle persiste à raconter qu’elle l’a trouvé dans les bois. C’est bien curieux qu’il soit seul de son espèce, et pourtant, cela est, car je me suis éreinté ces dernières semaines en essayant d’en trouver un autre pour l’ajouter à ma collection et servir de camarade au premier. Assurément, il serait plus calme et nous pourrions l’apprivoiser plus facilement, mais je n’ai rien trouvé ; aucun vestige de lui, et ce qui me surpasse je n’ai vu aucune trace.

Il vit certainement sur terre ; c’est forcé, alors comment se fait-il qu’il ne laisse aucune empreinte ? J’ai posé une douzaine de pièges, mais sans succès ; j’ai pris toutes sortes de petits animaux, mais aucun de cette espèce ; il se sont tous fait prendre, je pense, par curiosité, pour goûter le lait que je mets dans mes pièges, mais ils n’en boivent jamais.

3 mois après - le Kangourou continue à grandir ; c’est très curieux et inquiétant. Je n’ai jamais vu un animal être aussi lent à atteindre sa taille. Maintenant il lui pousse de la fourrure sur la tête ; ce n’est pas celle du kangourou ; cela ressemble à nos cheveux, et en plus fins et en plus doux, et au lieu d’être noirs, ils sont rouges. Je perdrai sûrement la tête en voulant approfondir ce curieux phénomène, ce caprice de la nature. Si seulement je pouvais en prendre un autre ! je n’y compte plus. Il est le seul échantillon d’une nouvelle variété ; c’est évident. J’ai pris un véritable kangourou et l’ai apporté, pensant que notre phénomène serait content dans sa solitude d’avoir un compagnon ; je croyais lui être agréable en lui amenant un animal quelconque se rapprochant de son espèce ; il lui témoignerait de la sympathie dans sa triste condition, pauvre être perdu ici au milieu d’étrangers qui ignorent ses habitudes, et ne savent pas le mettre à son aise.

Je m’étais trompé : à la vue de ce kangourou, il fut pris de violents accès de terreur ; je compris immédiatement qu’il n’en avait jamais vu avant. Mon pauvre petit animal bruyant me fait pitié, mais je ne sais comment le rendre heureux ; si seulement je pouvais l’apprivoiser ! Plus j’essaye, moins je réussis ; cela me fend le coeur d’assister à ses crises de chagrin et de désespoir. Je voudrais le lâcher, mais elle l’apprendrait. Ce serait cruel et dur de notre part, et elle ne me le pardonnerait pas. Et puis, nous nous sentirions seuls sans lui, puisque je ne pas trouver son semblable.

5 mois après - Ce n’est pas un kangourou : non, car il commence à se tenir debout en se cramponnant aux doigts d’Eve ; il fait quelques pas sur ses pattes de derrières, et s’écroule par terre. C’est certainement une espèce d’ours, pourtant il n’a ni queue ni fourrure jusqu’à présent. Il continue à grandir ; c’est curieux, car les ours atteignent leur taille bien plus tôt que celui-ci. Les ours sont dangereux (depuis notre catastrophe), et je ne serais pas flatté de voir celui-ci rôder autour de nous sans être muselé. Je lui offert de lui donner un kangourou si elle voulait se débarrasser de son ours, mais elle ne veut pas ; il lui est égal de nous faire courir les dangers les plus effrayants. Elle n’était pas comme ça avant d’avoir perdu la tête.

15 jours après - J’ai examiné sa bouche. Il n’y a pas encore de danger, il n’a qu’une dent. Il n’a pas de queue non plus. Il fait plus de bruit que jamais et principalement la nuit. Ce bruit m’est odieux ; j’ai dû m’en aller ; mais je reviendrai, le matin, voir au moment du déjeuner, s’il ne lui pousse pas d’autres dents. S’il en vient une série, je l’expulserai, bon gré, mal gré, qu’il ait une queue ou non, car un ours n’a pas besoin de queue pour devenir dangereux. 4 mois après - Je me suis absenté un mois pour chasser et pêcher.

Pendant ce temps, l’ours a appris à trottiner tout seul sur ses pattes de derrière ; il dit “poppa et momma”. C’est certainement une espèce très curieuse. La ressemblance des sons qu’il émet avec des mot peut être purement accidentelle et n’avoir aucune signification spéciale, mais même dans ce cas, le fait est très curieux, car aucun autre ours ne se comporte comme celui-ci. Cette imitation du langage humain, jointe à l’absence totale de fourrure et de queue, indique qu’il appartient à une nouvelle espèce d’ours. La suite de l’étude sera extrêmement intéressante. En attendant, je vais entreprendre une expédition lointaine et faire des recherches approfondies. Il doit certainement en exister un autre, et mon ours sera moins dangereux lorsqu’il aura un compagnon de la même race. Je pars immédiatement, mais je le muselerai auparavant.

3 mois plus tard - Ma chasse a été éreintante, mais infructueuse. Pendant ce temps, sans sortir de la propriété, elle a pris un second ours ! A-t-elle assez de chance ! J’aurais pu chasser cent ans dans ces bois, sans faire une trouvaille pareille. 3 mois après - J’ai comparé le nouvel être avec l’ancien ; il est certain qu’ils appartiennent tous deux à la même race. Elle appelle ce nouveau venu Abel. Je voulais en empailler un pour ma collection, mais pour une raison que j’ignore, elle s’y oppose énergiquement.

J’ai donc renoncé à mon idée ; mais j’ai tort de céder, j’en suis sûr. Ce serait une perte irréparable pour la science de les laisser s’échapper. Le plus vieux est moins sauvage qu’au début ; il rit et parle comme un perroquet ; c’est sans doute la fréquentation de ces oiseaux qui lui vaut ce talent, car il a le don de l’imitation poussé à un très haut degré. Je serais bien étonné s’il se transformait un beau jour en perroquet, et cependant rien ne me surprendrait, car il a passé par beaucoup de métamorphoses depuis le jour où il était poisson. Le plus jeune est aussi laid qu’était le premier, il a le même teint jaunâtre et rougeaud, la même tête pelée sans la moindre fourrure.

10 ans plus tard - Ce sont de grands garçons ; nous l’avons découvert il y a déjà longtemps. C’est leur arrivée au monde sous cette forme exigüe et mal définie qui nous avait induit en erreur ; nous n’y étions pas habitués. Il y a des filles maintenant. Abel est un brave garçon, mais Caïn aurait mieux fait de rester un ours. Après tant d’années, je m’aperçois que je m’étais trompé sur le compte d’Eve. Décidément il vaut mieux vivre avec elle en dehors du Jardin que sans elle à l’intérieur des portes. Au commencement je la trouvais trop bavarde ; maintenant je serais désolé de ne pas entendre sa voix !

Bénie soit la catastrophe qui m’a uni à elle en me révélant la bonté de son coeur et le charme de son caractère ! Ceci est mon testament pour le genre humain. Nous voilà maintenant, Eve et moi, pourvus d’une bande de filles et de garçons ; ils sont le rayon de soleil de nos vieux jours ; pourtant, quelquefois, nous les trouvons trop pétulants ; ils développent autour de nous de telles effluves électriques que souvent le temps tourne à l’orage ; quand les nuages deviennent trop menaçants, je leur oppose le parapluie de mon indifférence ; Eve en fait autant de son côté. L’heure est venue de nous reposer et de céder la place à notre grouillante progéniture en lui laissant le soin de perpétuer ma race.

Eve se fait vieille en effet ; elle n’élève plus de poissons et n’a plus envie d’attraper ni kangourous ni ours ; moins jolies qu’il y a dix ans, elle a perdu l’éclat de sa chevelure et la blancheur de lait de son corps (probablement aussi ses illusions). Son coeur seul n’a pas varié ; il reste le trésor de ma vieillesse et n’a pas revêtu ces rides disgracieuses que je déplore tant sur le visage d’Eve (du moins s’il en a, je ne les vois pas). Moi j’ai fini par trouver que tous les jours pourraient bien être des dimanches ; je me déplace difficilement et peux à peine traîner mes jambes affaiblies à la chasse. Bref, je me sens devenir “un pauvre vieux marcheur”. Je me contenterai donc de surveiller ma progéniture et de vivre sur mes souvenirs en songeant aux jours bénis où Eve me poursuivait dans les recoins de mon abri !!!

Mes fils paraissent plus dégourdis que moi ; ils ont avantageusement interverti les rôles et n’attendent plus que leurs compagnes viennent les relancer ; ils prennent les devants ! C’est le résultat fatal de l’évolution de ma race. Je cède donc le pas à ma progéniture bouillante ; je lègue à mes enfants mes “pouvoirs chancelants”. Ils sont jeunes, qu’ils en profitent ; qu’ils portent haut et fier l’étendard Adamiensis ! “Continue Caïn ; continue Abel !”. Le temps tourne à l’orage ; quand les nuages deviennent trop menaçants, je leur oppose le parapluie de mon indifférence.

texte de M. TWAIN
Recommander
Publié dans : AU JOUR LE JOUR
Dimanche 25 octobre 2009

Par ERIC§CINDY
TECHNOLOGIES NOUVELLES

Diapo a voir en cliquant sur le lien ci-dessous

link

Pour faire avancer les images cliquer à l'aide de la souris pour sortir  appuyer sur Echap sur votre clavier
Recommander
Publié dans : AU JOUR LE JOUR
Samedi 24 octobre 2009

Par ERIC§CINDY

Texte de Charlie Chaplin:

J'ai pardonné des erreurs presque impardonnables,
j'ai essayé de remplacer des personnes irremplaçables,
et d'oublier des personnes inoubliables.

J'ai agi par impulsion,

j'ai été déçu par des gens que je croyais incapables de me décevoir,

mais j'ai déçu des gens , moi aussi.

J'ai tenu quelqu'un dans mes bras pour le protéger,

j'ai ri des fois quand il ne fallait pas,

je me suis fait des amis éternels,

j'ai aimé, et l'ai été en retour,

mais j'ai été aussi repoussé.

J'ai été aimé, et quelque fois je n'ai pas su aimer,

j'ai vécu d'amour, et fait des promesses éternelles,

Mais je me suis brisé le cœur tant de fois.

J'ai pleuré en écoutant de la musique ou en regardant des photos.

Je suis déjà tombé amoureux d'un sourire,

j'ai déjà crû mourir par tant de nostalgie


et...

j'ai eu peur de perdre quelqu'un de très spécial

( que j'ai fini par perdre )...

Mais j'ai survécu !

Et je vis encore !

Et la vie, je ne m'en passe pas...

Et toi non plus tu ne dois pas t'en passer... Vis !



Ce qui est vraiment bon, c'est de se battre avec persuasion,

embrasser la vie avec passion,

perdre avec classe et vaincre en osant,

parce que le monde appartient à celui qui ose

et...

LA VIE C'EST BEAUCOUP TROP

pour être insignifiante !
Recommander
Publié dans : AU JOUR LE JOUR
Vendredi 23 octobre 2009

Par ERIC§CINDY
Le tracteur sur l’exploitation

La grande question souvent posée est : faut-il un permis ou pas pour conduire un tracteur sur l’exploitation agricole ou forestière ? La réponse est non à condition que le tracteur serve pour les seuls besoins de l’exploitation et qu’il soit muni de la plaque d’exploitation reproduisant le numéro d’exploitation.

Cette plaque doit être fixée en évidence à l’arrière du tracteur (article R317-12 du code de la route) et ne peut être obtenue que si le propriétaire du tracteur est affilié à la MSA.

 Précisément l’article R221-20 du code de la route répond à cette question en énonçant : « échappent à l’obligation d’avoir un permis de conduire, les chefs d’exploitation, salariés, conjoints d’exploitants, enfants d’agriculteurs de plus de 16 ans, aides familiaux et même voisins ou parents bénévoles qui utilisent un tracteur agricole ou forestier et son ensemble attaché à une exploitation agricole ou forestière, une CUMA ou une entreprise de travaux agricoles. » Sont également exemptés de permis de conduire un tracteur : les élèves des établissements d’enseignement agricole ou forestier âgés de 16 ans révolus pour la conduite de tracteurs sur le site de l’établissement et à l’occasion d’un stage pratique effectué sur une exploitation agricole ou forestière ; l’agriculteur ou le forestier qui conduit sur son exploitation un véhicule ou engin agricole qu’on lui a prêté ; l’agriculteur ou le forestier qui se sert de son propre tracteur sur une autre exploitation dans le cadre de l’entraide ou d’une CUMA ; l’agriculteur ou le forestier qui utilise son tracteur dans le cadre d’une activité accessoire à son activité agricole ou forestière comme c’est souvent le cas pour le déneigement (voir chapitre le tracteur au service de la commune) ; les pluriactifs et les particuliers exerçant une activité agricole à titre complémentaire qui ont une plaque d’exploitant (pas de plaque = permis de conduire obligatoire) ; le voisin ou le parent qui aide bénévolement et ponctuellement aux travaux des champs ou des bois à condition que l’agriculteur ait une assurance « aide bénévole » ; les retraités agricoles dans deux cas exclusifs et sous réserve que leur tracteur soit doté de la plaque exploitant subordonnée à l’affiliation à la MSA (cotisations de solidarité) : lorsqu’ils aident bénévolement leur conjoint ou un agriculteur pour les besoins de l’exploitation et/ou lorsqu’ils conduisent leurs tracteurs sur leurs parcelles de subsistance.

 Les retraités agricoles qui ne sont pas affiliés à la MSA doivent avoir un permis adéquat  pour conduire un tracteur avec ou sans remorque.

L’usage agricole du tracteur

On entend par usages agricoles des tracteurs et engins agricoles ou forestiers dispensant d’un permis de conduire : le déplacement de matériels dans le cadre de travaux d’une exploitation (sur l’exploitation comme sur la route) : semis, travail du sol, traitement etc.) ; le transport de la main d’œuvre ou de personnes dans le cadre exclusif de l’activité (cueillettes, vendanges, travaux spécifiques etc.) ; le transport des produits de l’exploitation tant sur l’exploitation que vers le lieu de commercialisation ou de livraison : transport de grains, pailles et fourrages, de bétail, d’engrais etc., l’article R312-20 du code de la route limite ce parcours sur la route dans un rayon de 25 kilomètres ; l’entretien des parcelles (réfection des clôtures, entretien des haies, fauchage etc.).

L’âge pour conduire un tracteur

On l’aura lu ci-avant, pour conduire un tracteur sur l’exploitation, sans permis, il faut être âgé(e) de 16 ans révolus, pas moins. Deux remarques :
-  le fait de posséder le BSR (Brevet de Sécurité Routière) obligatoire pour conduire une mobylette à partir de 14 ans, ne permet pas de conduire un tracteur avant 16 ans ;
-  la conduite d’un tracteur avant 16 ans expose le chef d’exploitation à une contravention de deuxième classe et à des problèmes avec son assureur en cas d’accident. Donc à partir de 16 ans possibilité de conduire :
-  un tracteur seul sur l’exploitation et sur la route
-  un tracteur attelé à un outil porté, à une seule remorque ou à une machine remorquée sous réserve que leur largeur ne dépasse pas 2,50 mètres de large. Pour conduire les engins et ensembles suivants, il faut être âgé 18 ans au moins :
  un tracteur attelé à un ensemble dépassant 2,50 mètres de largeur ; Un tracteur attelé à une remorque transportant du personnel ;
-  un tracteur attelé à plusieurs remorques ou à plusieurs outils remorqués ;
-  une moissonneuse-batteuse ;
-  une ensileuse ;
-  un chariot de manutention sous réserve d’avoir une autorisation de l’employeur et un certificat d’aptitude délivré par le médecin du travail.

Le tracteur sur la route

Les mêmes personnes qui sont autorisées à conduire un tracteur sans permis sur leurs exploitations, le sont sur la route. Bien évidemment il faut respecter et connaître le code de la route.

A ce propos : tous les tracteurs, même anciens, doivent être équipés d’un gyrophare qui doit être mis en fonction sur la route de jour comme de nuit (voir l'arrété); la courtoisie s’impose, le gyrophare ne signifie pas que le véhicule est prioritaire ; le nettoyage des roues est obligatoire à la sortie des champs pour ne pas salir la route et engager sa responsabilité en cas d’accident dû aux boues et pulpes ; tous les tracteurs doivent avoir une plaque d’exploitation et leurs conducteurs doivent être possession de la carte grise, les autres engins doivent avoir été réceptionnés ; le transport de personnes dans la remorque est limité à 8 et il ne peut y avoir de passager sur le tracteur que s’il est équipé de sièges ; l’assurance responsabilité civile est obligatoire ; les dispositions sur le permis à point ne sont pas applicables aux tracteurs dispensés de permis de conduire.

COMME TOUT UN CHACUN PEUT LE CONSTATER QUAND IL CIRCULE DANS DES ZONES RURALES CES OBLIGATIONS NE SONT PRATIQUEMENT JAMAIS RESPECTEES PAR LES AGRICULTEURS ET CEUX-CI NE SONT PRATIQUEMENT JAMAIS CONTRÔLES PAR LES FORCES DE L'ORDRE ET QUAND PAR MIRACLE ILS LE SONT LES NOTABLES DU COIN INTERVIENNENT TOUJOURS EN LEUR FAVEUR.

IL FAUT SAVOIR QUE LES LOBBYS AGRICOLES SONT TRES PUISSANTS ET COMME NOUS SOMMES DANS UNE REPUBLIQUE BANANIERE CEUX CI PEUVENT TRANSGRESSER LES LOIS SANS ÊTRES INQUIETES ALORS QUE CE NON RESPECT DES LOIS EST RESPONSABLES DE DIZAINES  DE MORTS SUR NOS ROUTES CHAQUE ANNEE MÊME SI CES COMPORTEMENTS NE SONT PAS LA CAUSE PREMIERE DES ACCIDENTS DE LA ROUTE. IL EST INTOLERABLE QU'UNE CATEGORIE DE CITOYENS PUISSE CONTINUER DE PROFITER DE PASSE DROITS ET DE TUER SUR LES ROUTES SANS ÊTRES INQUIETES!

 Cela veut dire qu’en cas d’infraction, il ne peut y avoir retrait de points sur le permis de conduire du conducteur (circulaire n° NOR/INT/D/04/00031/C du 11 mars 2004 du Ministère de l’Intérieur) ; la largeur du tracteur ne doit pas dépasser 2,55 mètres et la longueur 12 mètres (18 mètres pour un ensemble routier (articles R312-10 et R312-11 du code de la route).

Au-delà, le convoi est considéré comme exceptionnel et la circulation doit être conforme à l’arrêté préfectoral (voir DDAF). Toutefois possibilité de circuler jusqu’à 3,50 mètres de large à condition que les seuls éléments qui dépassent la largeur réglementaire de 2,55 mètres soient les pneus .

Le transport de personnels

Que ce soit sur la route ou sur l’exploitation, du personnel ne peut être porté sur le tracteur que s’il est pourvu de sièges aménagés dans la limite de deux, soit deux personnes convoyées en plus du conducteur... qui doit être âgé de 18 ans au moins. Quant au personnel transporté dans une remorque, c’est limité à 8, le conducteur doit être âgé de 18 ans révolus, l’ensemble ne doit comporter qu’une seule remorque qui doit être pourvue de sièges d’une largeur de 40 cm et d’une profondeur de 30 cm par passager, chacun devant obligatoirement être assis.

 Pensez à l’assurance « accident du travail » et respectez les règles de transport, l’assureur pourrait se retourner contre vous.

Le tracteur au service de la commune

L’agriculteur, le forestier, la CUMA qui utilisent leurs propres tracteurs au service de la commune ou de l’intercommunalité (cérémonies et fêtes, ramassage des ordures ménagères, fauchage, entretien de voirie etc.) doivent avoir le permis de conduire adéquat et être âgés de 18 ans révolus. En effet, bien que le tracteur soit rattaché à une exploitation ou une CUMA, l’activité ne concerne pas l’exploitation.

 Toutefois lorsque l’activité est considérée comme accessoire à l’activité agricole ou à la CUMA, un permis de conduire n’est pas nécessaire. Et c’est le cas quand l’agriculteur passe une convention avec la commune ou qui utilise les services d’une CUMA (rappelons qu’en vertu de l’article L522-6 du code rural, les CUMA peuvent réaliser des travaux agricoles, forestiers et d’aménagement rural pour le compte d’une commune de moins de 2 000 habitants dans la limite de 10 000 ou 15 000 euros et 25% de son chiffre d’affaires annuel).

 Le cas le plus courant est le déneigement pratiqué par l’agriculteur ou le forestier avec son tracteur équipé d’une lame départementale. Par contre, là aussi la question est souvent posée, les agents communaux qui réalisent des travaux de voirie, jardinage, fauchage, entretien etc., y compris de déneigement, avec un tracteur doivent avoir le permis correspondant et être âgés de 18 ans révolus.
Les catégories de permis pour conduire un tracteur

Quand un permis de conduire est obligatoire pour conduire un tracteur et son ensemble, il dépend du poids total à charge (PTAC) à savoir : permis B si PTAC du tracteur est inférieur à 3 500 kgs seul ou avec une remorque dont le PTAC est inférieur ou égal à 750 kgs ; permis E (B) si la somme des PTAC (tracteur + remorque) est supérieure à 3 500 kgs ou si le PTAC de la remorque est supérieur au poids du tracteur ; permis C si le PTAC du tracteur est supérieur à 3 500 kgs seul ou avec une remorque d’un PTAC inférieur ou égal à 750 kgs ; permis E (C) si le PTAC du tracteur est supérieur à 3 500 kgs et celui de la remorque supérieur à 750 kgs ; permis E (D) si transport de personnes dans une remorque... en plus de l’attestation délivrée par le préfet. Référence : article R221-4 du code de la route. Par ailleurs, toutes infractions commises avec un tracteur soumis à permis de conduire peuvent entraîner, s’il y a lieu, un retrait de points sur le permis du conducteur.

 De plus si vous conduisez un tracteur nécessitant un permis alors que vous n’en possédez pas ou qu’il a été suspendu, annulé, c’est un délit passible d’au plus un à deux ans de prison et d’au plus 4 500 à 15 000 euros d’amende selon l’infraction. Enfin, ayez toujours sur vous les papiers de votre tracteur et le permis de conduire si la conduite du tracteur le nécessite.


Recommander
Publié dans : PREVENTION ROUTIERE
Vendredi 23 octobre 2009

Par ERIC§CINDY


Avec l'accélération du dérèglement du climat, on a, depuis quelque temps, le sentiment d'être sur une sorte de tapis roulant qui nous mène, lentement mais sûrement, vers un bouleversement peu rassurant.


L'environnement autour de nous change et pas dans le bon sens : les neiges fondent, la banquise disparaît, la température grimpe, les rivières et les fleuves s'assèchent à une vitesse jamais vue, l'eau commence à manquer et les déserts progressent, tout comme les pluies diluviennes, les tempêtes de neige, les canicules, les tornades et les sécheresses.


Nous sommes bien au bord de quelque chose, mais on n'ose pas poser un nom dessus, de peur de l'attirer encore plus. C'est un sujet de réflexion tabou.


Pourtant, la Nature se moque des tabous : quiconque a vécu la tempête française de l'an 2000 et la canicule de 2003 qui a causé le décès de 35.000 personnes11 en deux semaines sur toute l'Europe le sait.


En 2005, la côte Est des États-Unis a été balayée par 5 hurricanes successifs et l'un d'eux a même rasé la Nouvelle Orléans ! Les Japonais sur leur île en ont compté 7, mais de ceux-là personne n'a parlé.


Après le temps nécessaire pour analyser les données satellites, les explications des scientifiques ont commencé à fuser les unes après les autres fin 2006 : le grand responsable de tous ces drames serait le soleil, devenu violent alors qu'il devrait être dans sa phase la plus calme.


Le public n'y a vu, si je puis dire, que du feu : habitué à entendre que l'activité humaine était la seule responsable du dérèglement du climat, il a naturellement mis les drames de 1999, 2000, 2003, 2005 et 2008 sur le compte du réchauffement.


Et pendant qu'on le culpabilise sans cesse, au-dessus de nos têtes, le petit 4x4 de la NASA qui sillonne Mars, le Mars Global Surveyor, envoie ses informations montrant « que les ni­veaux d'eaux glacées sur les pôles martiens ont fondu de presque 3 mètres en l'es­pace d'une année martienne, soit presque deux ans pour nous». Information incroyable, passée totalement inaperçue : la Terre n'est donc pas la seule à se réchauffer. Mars aussi. Quant à la planète Neptune et à ses lunes, distantes de 4,5 milliards de kilomètres du soleil, c'est même pire :

 

 

« Depuis 1989, on a enregis­tré une augmentation de 5% de la température à la surface de Triton, un phénomène de réchauffe­ment inat­tendu pour ces planètes si éloignées du Soleil».

 

 

 

Sur Pluton, pourtant la planète la plus éloignée du soleil, c'est même un véritable enfer qui a commencé, sous forme de canicule accélérée :

 

 

« L'équipe du professeur James Elliot a établi avec certitude qu'en l'es­pace de 14 ans, la planète Pluton s'est réchauffée. Sa température a été multipliée par 3... C'est une surprise to­tale pour l'ensemble de la profession qui ne pouvait pas prévoir une telle transformation».

 

 

 

La nouvelle est précise. La pollution sur terre n'est donc pas la seule responsable, il existe un autre phénomène, bien plus grave, puisque l'ensemble du système solaire se réchauffe.

Recommander
Publié dans : AU JOUR LE JOUR
Vendredi 23 octobre 2009

Par ERIC§CINDY

Citations



Citations



Le problème avec la ponctualité c'est qu'il n'y a personne pour l'apprécier. Franklin P. Jones

Proverbe féminin : L'homme est comme le linoléum. Si vous l'étendez correctement la première fois, vous pourrez lui marcher dessus pendant 20 ans.

Toute ma vie j'ai voulu être quelqu'un. Maintenant je sais que j'aurais dû être plus précis. Jane Wagner

La bigamie c'est une femme de trop ; la monogamie aussi !

Je ne suis pas végétarien parce que j'aime les animaux ; je suis végétarien parce que je hais les plantes.

L'expérience est cette merveilleuse chose qui vous fait reconnaître une erreur... la deuxième fois. F. P. Jones

Mes opinions ont peut être changé ; mais pas le fait que j'aie raison. Ashleigh Brilliant

Il était un de ces hommes que la mort améliore considérablement.

Les optimistes proclament que nous vivons dans le meilleur des mondes possibles ; les pessimistes craignent que cela ne soit vrai.

Les conseils sont ce que nous demandons lorsque nous connaissons déjà la réponse mais que nous ne souhaiterions pas la connaître.

L'homme inventa le langage afin de satisfaire son grand besoin de se plaindre.

Quelque part sur cette planète, toutes les 10 secondes, il y a une femme qui donne naissance à un enfant. Il faut la trouver et la faire cesser.

Il est regrettable que les seules personnes capables de diriger ce pays soient déjà occupées à conduire des taxis et à couper des cheveux.

Il vaut mieux rester silencieux et passer pour un idiot, que parler et lever tous les doutes. Mark Twain

Le banquier est un monsieur qui vous prête une ombrelle quand il fait beau, mais vous la réclame dès qu'il commence à pleuvoir.

Un synonyme est le mot que vous utilisez quand vous ne savez pas écrire le premier mot qui vous vient à l'esprit. -- Burt Bacharach

Béni soit celui qui n'espère rien, car il ne sera jamais déçu !

La banque est un endroit où l'on vous prête de l'argent, si vous parvenez à prouver que vous n'en avez pas besoin. Bob Hope

Monsieur, si vous étiez mon mari je mettrais du poison dans votre verre dit Lady Astor à Winston Churchill

Madame si vous étiez ma femme je le boirais, fut la réponse.


Lady Astor : - M. Churchill vous êtes saoul !

Chrchill : - Oui Madame et vous affreuse, mais demain je serai sobre !


Quand j'avais 14 ans j'étais très frappé par l'inintelligence de mon père. Lorsque j'ai eu 21 ans j'ai été très étonné par tout ce qu'il avait pu apprendre durant ces 7 dernières années. Mark Twain

Un jeune homme devient un homme lorsque les marques qu'il entend laisser dans le monde n'ont plus rien à voir avec les pneus.

La vie serait bien plus agréable si on pouvait naître à l'age de 80 ans et aller progressivement vers ses 18 ans. M. TWAIN

Les hommes mariés grossissent ; les célibataires maigrissent ; pourquoi ? Le célibataire va au frigo, ne trouve rien et retourne au lit ; l'homme marié va au lit, ne trouve rien et retourne au frigo.

Les hommes prononcent en moyenne 5000 mots par jour ; les femmes 7000. Le problème est que lorsqu'il rentre à la maison l'homme a déja dit ses 5000 mots alors que la femme n'a pas commencé ses 7000.

Les antipathies sont un premier mouvement et une seconde vue. Edmond Goncourt

Penser ne suffit pas : il faut penser à quelque chose. Jules Renard

Si vous voulez plaire aux femmes, dites-leur ce que vous ne voudriez pas qu'on dît à la vôtre. Jules Renard

La peur de l'ennui est la seule excuse du travail. Jules Renard

La bonne éducation consiste à cacher tout le bien que nous pensons de nous-mêmes et le peu de bien que nous pensons des autres.

Un classique est quelque chose que tout le monde voudrait avoir lu et que personne ne veut lire.

Il y a trois sortes de mensonges : les mensonges, les sacrés mensonges et les statistiques. Mark TWAIN

Ce fut admirable de découvrir l'Amérique, mais il l'eût été plus encore de passer à côté. Mark TWAIN

La misère a cela de bon qu'elle supprime la crainte des voleurs. Alphonse Allais

Si Dieu avait voulu que l'amour soit éternel il se serait arrangé pour que les conditions du désir le demeurent. Jean Anouilh

L'art d'aimer ? C'est savoir joindre à un tempérament de vampire la discrétion d'une anémone. Émile Cioran

Les Anglais sont occupés, ils n'ont pas le temps d'être polis. Montesquieu

Des goûts et des couleurs il ne faut pas discuter. L'ennui c'est que toute la vie tourne autour des goûts et des couleurs. Guy Déridet

Le propre du génie est de fournir des idées aux crétins une vingtaine d'années plus tard. Louis Aragon

L'ambition est le fumier de la gloire. L'Arétin

En France, les peines d'argent durent plus longtemps que les peines de cœur et se transmettent de génération en génération. Marcel Aymé

L'argent est un bon serviteur et un mauvais maître. Alexandre Dumas

Les affaires, c'est l'argent des autres. Alexandre Dumas

L'important dans la vie ce n'est pas d'avoir de l'argent mais que les autres en aient. Guitry (Sacha)

Il n'est de plaisir plus subtil que de passer pour un sot aux yeux d'un imbécile. Voltaire

Les Français enferment quelques fous dans une maison, pour persuader que ceux qui sont dehors ne le sont pas. Montesquieu

Et le désir s'accroît quand l'effet se recule. Corneille

La notoriété c'est lorsqu'on, remarque votre présence ; la célébrité c'est lorsqu'on regrette votre absence

Une célébrité c'est quelqu'un qui fait tout pendant des années pour être reconnu et qui finit en portant des lunettes noires.

Du côté positif, mourir est une des rares choses que l'on puisse faire aussi bien couché que debout. W. ALLEN

L'argent est préférable à la pauvreté, ne serait-ce que pour des raisons financières. W. ALLEN

Pourquoi l'homme tue-t-il ? Il tue pour sa nourriture. Et point uniquement pour cela : il faut boire aussi. W. ALLEN

Impossible de vous dire mon age il change tout le temps. ALPHONSE ALLAIS

J'ai toujours vu que pour réussir dans le monde il fallait avoir l'air fou et être sage. MONTESQIEU

Ce qu'il y a d'ennuyeux dans l'amour, c'est que c'est un crime où l'on ne peut se passer de complice. BAUDELAIRE

En amour, les jeunes paient pour ce qu'ils font, les vieux pour ce qu'ils ne font pas. BEAUMARCHAIS

Si l'argent ne fais pas le bonheur, rendez le. JULES RENARD

Chaque homme a trois caractères : celui qu'il a, celui qu'il montre, et celui qu'il croit avoir. ALPHONSE KARR

Les chanceux sont ceux qui arrivent à tout ; les malchanceux ceux à qui tout arrive. EUGÈNE LABICHE

J'ai fini par m'apercevoir que je n'étais plus seul à partager la fidélité de mon épouse. EUGÈNE LABICHE

Cocu : chose étrange que ce petit mot n'ait pas de féminin. JULES RENARD

Dans la vie il faut savoir compter, mais pas sur les autres. PAUL-JEAN TOULET

Il ne suffit pas de savoir où aller ;il faut encore montrer qu'on y va. EMILE ZOLA

Je me suis souvent repenti d'avoir parlé, mais jamais de m'être tu. PHILIPPE DE COMMYNES

Il n'est de problème qu'une absence de solution ne sache résoudre. Queuille

L'espoir c'est la planche des faibles et le salut des puissants. Guy Déridet

Ecouter est une politesse qu'un homme d'esprit fait souvent à un sot mais que celui-ci ne lui rend jamais. ADRIEN DE COURCELLE

Avant donc d'écrire, apprenez à penser. NICOLAS BOILEAU

On place souvent des éloges comme on place l'argent, pour qu'ils nous soient rendus avec les intérêts. JULES RENARD

Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis ; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser. LA ROCHEFOUCAULD

Et ceux qui ne font rien ne se trompent jamais. THÉODORE DE BAINVILLE

Quand on court après l'esprit, on attrape la sottise. MONTESQIEU

L'intelligence c'est comme le parachute, quand on n'en a pas on s'écrase. P. DESPROGES

N'attaquez jamais un homme pour les idées qu'il n'a pas ; vous lui en donneriez

Les idées sont des fonds qui ne portent intérêt qu'entre les mains du talent. RIVAROL

Si c'est possible, c'est fait ; si c'est impossible, cela se fera. CHARLES ALEXANDRE DE CALONNE

En littérature, le plus sûr moyen d'avoir raison, c'est d'être mort. VICTOR HUGO

Les lois sont toujours utiles à ceux qui possèdent et nuisibles à ceux qui n'ont rien. JEAN-JACQUES ROUSSEAU

Nous avons tous assez de force pour supporter les maux d'autrui. LA ROCHEFOUCAULD

Les chaînes du mariage sont si lourdes qu'il faut parfois être trois pour les porter...

La mémoire est souvent la qualité de la sottise. CHATEAUBRIAND

Le comble de l'orgueil, c'est de se mépriser soi-même.GUSTAVE FLAUBERT

Il se faut prêter à autrui et ne se donner qu'à soi-même. MONTAIGNE

La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments c'est de les faire soupçonner. BARBEY D'AUREVILLY

L'homme est un animal sociable qui déteste ses semblables. EUGÈNE DELACROIX

J'aime la solitude, même quand je suis seul. JULES RENARD

Le temps est un grand maître, mais le malheur est qu'il tue ses élèves. HECTOR BERLIOZ

Les querelles ne dureraient pas longtemps si le tort n'était que d'un côté. LA ROCHEFOUCAULD

La vanité c'est l'orgueil des autres. SACHA GUITRY

Le plus grand faible des hommes, c'est l'amour qu'ils ont de la vie. MOLIÈRE

N'est-il pas honteux que les fanatiques aient du zèle et que les sages n'en aient pas? VOLTAIRE

On tue un homme, on est un assassin. On tue des millions d'hommes, on est un conquérant. On les tue tous, on est Dieu.

Plus le temps passe, moins il y a de futur.

On devrait mourir une heure par jour plutôt que tout à la fin

De ceux qui n'ont rien à dire, ceux qui se taisent sont encore les plus agréables.

L'intelligence est le seul outil qui permette à l'homme de mesurer l'étendue de son malheur.

Le pire, dans le pire, c'est l'attente du pire.

Mieux vaut donner à réfléchir que prêter à sourire

Ce n'est pas tout d'être heureux, encore faut-il que les autres soient malheureux.

Pour qu'il y ait le moins de mécontents possibles, il faut toujours taper sur les mêmes.

Les diplômes sont faits pour les gens qui n'ont pas de talent.

Il ne faut pas désespérer des imbéciles...Avec un peu d'entraînement, on peut toujours en faire des militaires.

Mariez-vous ! Si vous tombez sur une bonne épouse, vous serez heureux. Sinon, vous deviendrez philosophe.

L'ennemi est bête. La preuve : Il croit que l'ennemi c'est nous.

La guerre justifie l'existence des militaires en les supprimant.

L'amour c'est le triomphe de l'imagination sur l'intelligence

L'amour c'est de la physique, le mariage c'est de la chimie.
Recommander
Publié dans : HUMOUR
Jeudi 22 octobre 2009

Par ERIC§CINDY
vie-de-couple.pps

CLIQUER SUR LE RECTANGLE " FULL" GRAND ECRAN
View more presentations from gderidet.
Recommander
Publié dans : HUMOUR
Jeudi 22 octobre 2009

Par ERIC§CINDY

Halte au tourisme sexuel !

Le premier de cordée rigole, mais la dernière est mal barrée. Quant au cornac actif, visiblement, il est dépassé. J'aime bien aussi l'air inquiet pour ses arrières de la dame sur l'éléphante. Certes l'éléphant impressionne, mais tout de même. Heureusement pour tout ce joli monde, il en faut beaucoup plus que cela pour troubler une éléphante.

Que voulez vous, la libido de l'éléphant est impérieuse et se balader toute la journée derrière une éléphante aussi charmante, forcément, si j'ose dire, ça excite...

Moralité : quand vous vous baladez en éléphant toujours choisir la femelle.



Halte au tourisme sexuel !
Recommander
Publié dans : HUMOUR
Jeudi 22 octobre 2009

Par ERIC§CINDY

Il paraît que la banque d'investissements JP Morgan aurait un "gros" peu aidé sa petite camarade Lehman Brothers à boire le bouillon d'onze heures. Quelle surprise ! Et moi qui croyais à la grande fraternité de la banqueroute banquitude internationale (ah, non... fraternité, je confonds avec Ségolène au Zénith)... Je pensais que la préoccupation première de JP Morgan aurait été de réconforter sa consoeur qu'elle voyait au bord du gouffre en équilibre sur un pied. Remarquez que c'est ce qu'ils ont fait... d'une grande claque dans le dos.


Rien d'étonnant que JPM ait coulé LB, si on se souvient que John Pierpont Morgan - le fondateur - avait financé le Titanic. Il devait même embarquer pour le voyage inaugural, mais a annulé au dernier moment. Ça a jeté un froid, d'où formation d'icebergs. Cette façon de se retirer juste avant la catastrophe a apparemment laissé des traces à la banquise banque.


En ce qui concerne les 700 milliards de dollars que George Marcheur Buisson a jeté par la fenêtre dans le trou, on n'a rien senti comme amélioration. Ça coûte aussi cher que l'Irak et on ne peut même pas s'amuser à flinguer un civil par-ci par-là. Y'a pas à dire, laisser les gens mourir de faim, c'est quand même moins ludique que de se les faire à la bombe à guidage laser.


Les joyeux drilles de chez Lehman qui ont fait les zazous avec l'argent de leurs déposants, Président en tête, on fait preuve d'une belle constance en déclarant : "si c'était à refaire, nous ferions exactement la même chose". Donc, le temps que ça se calme et ça recommence pile-poil pareil.


Chez AIG l'Assureur en faillite, on a fêté les 85 milliards de dollars injectés par le Trésor américain par une grande fête dans un hôtel de luxe, avec golf, masseuse perverse, papouilles en room service, etc. Et - ô joie - ils vont pouvoir y retourner parce que les 85 000 000 000 (ça fait plus hibou avec les zéros, hein ?) ont été épuisés en 3 semaines et que la Réserve Fédérale va remettre la main à votre poche pour 37.5 (un peu de température) milliards.


Pendant ce temps, en France.... ooooh, mais que vois-je ? Il est déjà cette heure-là ? Je vous laisse c'est l'heure de mon casse-croûte.  Ensuite, j'empoigne ma pioche et je vais finir d'enterrer quelques lingots au fond du parc.

Source:L.B. - Eh oui on se fait pas de cadeaux entre copains comme cochons.

Recommander
Publié dans : AU JOUR LE JOUR
Jeudi 22 octobre 2009

Par ERIC§CINDY

LA CRISE


C'est la crise pour tout le monde !!!

Encore de mauvaises nouvelles...

Les boulangers ont des problèmes croissants.

Chez Renault la direction fait marche arrière. Les salariés débrayent.

A EDF, les syndicats sont sous tension.

Chez Tampax, coup de sang de la CGT.

Les bouchers se battent pour défendre leur beefsteak.

Les éleveurs de volaille sont les dindons de la farce. Ils en ont assez de se faire plumer.

Pour les couvreurs, cette nouvelle loi est une tuile.

Les faïenciers en ont ras le bol.

Les éleveurs de chiens sont aux abois.

Les brasseurs sont sous pression.

Les cheminots menacent d'occuper les locos. Ils veulent conserver leur train de vie.

Les veilleurs de nuit en ont assez de vivre au jour le jour.

Les pédicures travaillent d'arrache-pied pour de faibles revenus.

Les ambulanciers ruent dans les brancards.

Les pécheurs haussent le ton.

Et ... Les prostituées sont dans une mauvaise passe !
Recommander
Publié dans : HUMOUR
Jeudi 22 octobre 2009

Par ERIC§CINDY
Recommander
Publié dans : HUMOUR

A MEDITER




MISE EN GARDE!!!

ATTENTION CERTAINES IMAGES PEUVENT CHOQUER LES PERSONNES SENSIBLES!

SI VOUS DECIDEZ DE VOIR CES IMAGES QUAND MÊME  PASSEZ EN MODE GRAND ECRAN EN CLIQUANT SUR LE PETIT RECTANGLE.

 JE CROIS SINCEREMENT QUE POUR EVITER  LA BANALISATION DE L'ACCIDENT DE LA ROUTE QUI FAUCHE  DANS UNE VIOLENCE INOUIE  DES MILLIERS DE VIES DANS L'INDIFFERENCE GENERALE  DE TELLES IMAGES SONT NECESSAIRES POUR UNE REELLE PRISE DE CONSCIENCE.




Un 11 septembre 2001 chaque jour !

Un 11 septembre 2001 chaque jour !

Cette hécatombe quotidienne représente environ 2 morts par minute liés aux accidents de la circulation, ce qui ne prend pas en compte les morts liés à la pollution atmosphérique automobile…

Les accidents de la route provoquent donc en moyenne un mort toutes les 27 secondes, soit un total d’environ 1,2 million de morts par an à l’échelle mondiale.

Source : Organisation Mondiale de la Santé (OMS)

Changez de vie, changez le monde…


Présentation

T E M O I G N A G E

CORRESPONDANT LOCAL  "SECTEUR  ALSACE-BOSSUE"
Ne restez pas isolé, passez par le bouton " contact " dans le module de droite ci-dessus.

En 2003 naissait une Association d'Aide aux personnes Victimes de la Route: l'AIVAR.

Personnes bléssées dans leur chair, mais aussi personnes << victimes par ricochet >> que sont les parents ou amis d'un être cher décédé lors d'un accident.
En 5 ans, près de 200 personnes se sont adressées à l'association pour connaître leurs droits, mais surtout pour trouver un lieu où exprimer sa douleur et son désarroi. Accueillis dans des groupes de parole, nombre de familles ont pu -non pas oublier - mais vivre avec un drame qui a boulversé toute leur vie.

Basée à Strasbourg, l'AIVAR a désormais des antennes plus proches de vous.
TEMOIGNAGE.
LE TEMPS.........
En ce trois Novembre 2009,  nous consultons notre almanach pour avoir l’indication précise, il nous dit qu’il y a  71 mois que notre  fils Eric et sa compagne ont quittés cette vie.

C’était une mort brutale portée par l'inconscience et la stupidité humaine , il avait 22 ans, c’était un superbe garçon de 1m80, en pleine réussite « Maman,Papa, j’ai l’impression de vivre un rêve : tout ce qui me tenait à cœur est en train de se réaliser… ». Mais, ce Samedi 8 Mars 2003 alors que nous l’attendions pour souper et fêter l'anniversaire de son cousin . Un agriculteur  imprudent , cupide et inconscient en à décidé autrement.......

Eric avait un frère et une sœur il était aussi le parrain de sa nièce Sophie fille de sa soeur Karine ses autres nièces se nomment Julie et Lucie.
Eric  traversait des moments de grand bonheur partage, il se consacrait à ses trois  passions, sa famille, son travail et le sport, ce dernier étant une passion qui l'avait prise dès son plus jeune âge il y consacrait tout ses temps de loisirs .

Athlète confirmé,  il ne buvait pas d'alcool et ne fumait pas, toujours le premier à tous les entraînements et le dernier à quitter les tatamis , ce sérieux lui a permis de gagner de nombreux titres en compétition ainsi qu'une sélection aux championnats de France de karaté  qu'il n'a hélàs pas été en mesure d' honoré puisque un individu assez inconscient pour rouler sur une départementale de nuit sans éclairage lui à ôté la vie à lui ainsi qu'à sa compagne Cindy ainsi qu'une troisième personne .
 
Ce 8 Mars 2003 nous as projeté dans un univers irréel, impossible, inimaginable, inacceptable, décousu, terrassant, anéantissant… Aucun qualificatif à lui seul, pas plus collé aux autres, aucun mot ne peut définir cette douleur, ce tumulte physique et moral du vécu des parents qui survitvent à la mort de leur  enfant. Même en réunissant tout ce que le dictionnaire contient de synonymes, il nous semble que l’image et le sens en seraient encore insuffisants tant la limite avec la folie et sa propre mort est étroite, tant “l’envahissement de vide” submerge…  Corps et esprit ne deviennent que plaies béantes qu’aucun soin n’apaise mais que tout évènement même anodin amplifie : musique, fêtes, anniversaires, rencontres… toutes les première fois de cet "après" réactive le cataclysme. « L’inimaginable, l’impensable, l’impossible, l’indicible est arrivé....

Avant d’aller plus loin je voudrais ouvrir le chapitre “merci” à tous ceux qui ont été là, je commence par ceux qui auraient dù nous soutenir, nous entourer et bien ........................ pas du tout !

En effet, rares ont étés les membres de la famille à nous soutenir et à nous accompagner lors de cette innommable tragédie.

Si les grand-parents, les amis, les voisins, les copains  sont présents et offrent l’écoute et l’aide que les parents n'ont pas obtenus eux-mêmes  , au moment du décès et encore bien après, les frères et sœurs seront capables de construire leur vie en intégrant la perte dans leur expérience.

 La mort a existé en même temps que la vie, elle est inhérente à la vie.

 Et de tout temps l’homme y a fait face ; surmonter l’épreuve est plus facile quand c’est vécu dans une communication ouverte et des sentiments chaleureux.

Les  amis nombreux au début puis ensuite la vie fait que...loin des yeux,loin du coeur....
Les collègues et professionnels de santé ont étés par contre exemplaires (Nelly,Christiane,Richard), ainsi que tous ceux qui  ont eu le courage de se dépasser, ou encore, celui de pleurer avec nous .

Dans les inattendus, nous voudrions citer tous ces enfants et adolescents de son club  qui, chacun avec ses mots, ses attitudes nous ont té moignés d’une profonde tendresse que nous  ne pouvions pas, ne pas compter, eux les souffrants, nous reconnaissaient et venaient…

 Merci aussi, à cet homme anonyme fonctionnaire qui à pris le risque professionnel de nous faire parvenir la règlementation concernant les chambres mortuaires ce qui nous as permis de faire sécuriser ce lieu ou devrait pouvoir reposer en paix les défunts!

Aujourd’hui, nous pouvons aussi reconnaître tout le rôle et l’impact des Autres, qui parfois maladroits, blessants, innocents, représentent cependant les réalités de la Vie, du quotidien vers lequel il faut revenir et dans lequel doit se faire la reconstruction.

Pourtant, avant cela il y a bien des étapes. « choc, déni, colère, marchandage, dépression » ne sont pas de vains mots…

La seule façon que nous pensions efficace pour traverser ce deuil était  de comprendre… nous voulions savoir et encore savoir, comprendre l’impensable, sans doute pour ne pas avoir à reconnaître l’évidence : ERIC  et  CINDY étaient morts !

Certainement aussi pour retrouver un sens à notre vie, vaincre ce désastre, en faire quelque chose …

Est-ce que nous ne devenons pas fous ? Est-ce vrai ?Sommes nous sûr de l’avoir aimé puisqu’il est mort ? Qu’est ce que ce vide dont nous sommes remplis ??? Avons-nous une âme, un esprit, un cœur, sommes nous des êtres vivants, nous ne ressentons parfois plus rien ! Y a t-il une fin à ce cauchemar ? Et nos autres enfants ????

-- D’abord guérir cette terrible douleur…si c’est possible, il le faut,  Il le faut pour nos autres enfants karine et Anthony, pour nos petits-enfants et  pour notre propre survie !

Evènements conduisant à l’émergence de l'association
 Lorsque nous avons eût envie de pleurer avec d’autres parents désenfantés (ce mot raisonne tellement juste dans nos oreilles que nous l’avons adopté), lorsque  nous avons eut besoin de trouver un endroit où justement, nous pourrions laisser sortir toutes nos larmes, endroit où d’autres nous entendraient en comprenant ce que nous ressentions, un endroit où nous ne serions pas seuls, nous avons  trouvé l'association AIVAR , ce sont des personnes comme nous qui un jour se sont retrouvés désenfanté , les échanges, le partage , la compréhension du malheur de parents en deuil d'enfants permettent de savoir ou on en est dans notre vie, enfin d'avoir des repères.

Aujourd’hui, nous voudrions transmettre, communiquer à d’autres parents cet espoir et cette confiance qui peuvent à nouveau nous habiter, nous voudrions êtres un de ces multiples éléments qui font qu’un jour ils pourront rire à nouveau, respirer sans tristesse et être en liberté avec cet enfant vivant dans cet ailleurs que l’on nomme : mémoire, cœur, paradis, dimension, inconnu….même si la plaie ne se referme jamais complètement…
 
Les circonstances ont permis la rencontre avec d’autres parents porteurs des mêmes souffrances et des mêmes  souhaits…l'AIVAR est née........

Les parents d'Eric.
Martine et Robert.
***************************************************************************************************************************
Circonstances

 Cindy respirait encore quand les secours sont arrivés. Faiblement. Son décès a été constaté à dix neuf heures quinze minutes le 8 Mars 2003 . Elle ne fêtera jamais ses vingt trois ans elle était la passagère d’Eric son compagnon dans la vie qui est décédé sur le coup à dix neuf heures douze il ne fêtera jamais son vingt troisième anniversaire il était le conducteur.
Leur véhicule était une peugeot 205 de dix ans d'âge avec 296.000 kms au compteur , cet accident s'est produit au sommet d'une montée inninterrompue d'environ 1km,500 .
Les prélèvements sanguins posts-mortem sur nos deux anges se sont avérés négatifs,pas d'alcool,pas de drogue, il n'en a pas été ainsi pour le responsable de cet accident dont le prélèvement d'urine s'est trouvé "périmé" selon le PV de Flagrance, curieux non?comment voulez vous compter sur la justice !

D’abord, tout va vite. Très vite. La sonnerie brutale du téléphone appel de la gendarmerie, "nous avons une mauvaise nouvelle".

La terre s’est ouverte sous vos pieds, la détresse vous submerge. Aucune mère, aucun père n’est préparé à la mort de son enfant. Vous enchaînez le lendemain avec la gendarmerie. Là on oublie de vous dire que vous pouvez bénéficier d’un soutien psychologique, "voulez-vous déposer une plainte , réfléchissez"...les assureurs vous savez!

Mais à quoi est-on capable de réfléchir dans ces moments là ? Il faut prévenir les amis, la famille, s’occuper des obsèques et dans ces cas là on se retrouve seul, seul pour toutes les formalités,seul pour déménager l'appartement ou ils vivaient ou brusquement la vie s'est arrètée, la famille , les amis  étrangements absents et indifférents comme si le malheur était contagieux!

Comment un  individu âgé d'une quarantaine d'années a pù être assez inconscient pour conduire un engin sans éclairage de nuit sur une départementale  très fréquentée?

Ne pas s'arrèter alors que les usagers qui avaient réussi a l'éviter de justesse le lui demandait en klaxonnant,en faisant des appels de phare, la cupidité il faut rentrer avec le chargement de bois malgré la nuit en sachant que l'on n'a pas d'éclairage!!!

Je connaîs les réponses à ces questionnements il me suffit de lire le  PV de flagrance ,c'est clair comme de l'eau de source .

Le responsable de l'accident n'est pas entendu le jour même de l'accident on le laissera repartir , il sera entendu mais le lendemain, il à donc tout son temps pour  préparer  sa version !
On laissera donc repartir le responsable d'un accident ayant provoqué la mort de trois personnes au volant de son attelage toujours sans feux alors, bizarre vous avez dit bizarre?
Un petit jeune contre un agriculteur ? les préjugés fonctionnent très bien encore dans notre pays!

Environ 15 mois après l’accident mortel, le  1er procès à lieu au Pénal la responsabilité du conducteur du tracteur est reconnue par le tribunal. Verdict de Mme la juge  du TGI ,hautaine et méprisante pour nous les victimes et étrangement complaisante pour le prévenu -10 mois de prison avec sursis, 12 mois de retrait du permis de conduire et une amende de 360€ avouez que ce n’est pas cher payé pour avoir ôté la vie de trois personnes.

Vous risquez beaucoup plus pour un grand excès de vitesse ou autres sans conséquences , c’est cette culture du Responsable mais pas Coupable qui court dans les prétoires de France et de Navarre , la justice qui n'existe plus sauf sous forme de bananes!!! à l'image de notre état régalien?

Nous ne ferons pas appel de cette décision car le but du procès n’était pas la vengeance mais d’établir et de connaître la vérité, bien que nous parents,trouvons que le verdict soit particulièrement « clément » nous nous battons aussi pour que les hommicides involontaires soient reconnus selon la gravité de l'imprudence ayant entrainé l'hommicide!

 La justice ? C'est pour les assureurs, afin que celà ne leur coûte que  le moins possible on y pratique "la commedia del arte"on y agite un hochet  pour amuser les victimes et faire croire à un semblant de justice ...

Entre temps, avec l’aide d’une association, nous avons lutté contre les disfonctionnements des Institutions qui avaient un lien avec la mort de nos deux jeunes.

1°) Nous avons réussi a faire rétablir un décret par le préfet de la région Alsace M.FAUGERE obligeant les engins agricoles, forestiers, et de chantiers à rouler de jour comme de nuit avec des gyrophares oranges ce qui n’était pas le cas sur certaines routes du Bas-Rhin vieux décret oublié par le ministère des transports, faute lourde de l’Etat Français alors que dans tous les départements voisins cette ineptie n’existait pas !

La France que nous n'attaquerons pas malgré la faute lourde  non par bonté , mais tout simplement parce que l'argent le Dieu Fric n'a jamais été notre moteur.

2°) Mise aux normes de sécurité de la chambre mortuaire de notre département suite au vol des bijoux sur le corps de notre fils en ce lieu.

Alors que ces vols existaient depuis un certain nombre d'années, actes permis par le laxisme des irresponsables de ces lieux. Des barbares, la lie de notre société se servaient sur les corps depuis des années sans que nul ne dépose plainte!!!!!!!

Je passe sur les difficultés et l’acharnement qu’il nous as fallu  pour faire modifier ces disfonctionnements qui sont pourtant une évidence mais nous savons que notre pays est une ploutocratie qui fait vivre beaucoup de gens incapables et incompétents.

Le silence revient. Les jours, les mois passent. Il faut gérer l’absence, la douleur au quotidien. Se battre chaque jour contre soi, le découragement, les larmes qui refusent tout contrôle. Se soigner. Continuer.
 
Pas étonnant que notre Pays soit régulièrement condamné par la cour Européenne pour ses retards scandaleux en matière de justice et doit payer des amendes faramineuses , cet argent servirait mieux à réformer notre justice et à lui donner les moyens de fonctionner normalement!

Pourquoi attendre si longtemps? il nous as fallu 6 longues années  et aller jusqu'en Cassation !

La partie adverse ayant fui ses responsabilités n'a fait que reporter sans cesse par des prétextes les plus divers et les plus futiles l'aboutissement et la reconnaissance de leur culpabilité, alors  qu'à l’origine de l’accident, il y a eu infraction, le responsable est identifié.

Alors, en plus de la difficulté à vivre chaque jour, vient s’ajouter le moment redouté de l’audience, cette nouvelle épreuve longue, douloureuse. Toujours reculée.

N’existe t-il pas un délai raisonnable pour mener une instruction ? On parle pourtant d’êtres humains. Peut-être le système judiciaire est-il désemparé devant la souffrance des familles. Comment évaluer ce qui n’a pas de prix ? Il ne s’agit pas de constater un mauvais stationnement ou le non port de la ceinture de sécurité et pourtant, là il y a sanction immédiate.

Alors que vaut la vie d’un enfant, que vaut la vie d’une victime de la route ?
C'est selon .........pot de terre contre pot de fer, cette maxime est bien encore en pratique de nos jours.

La justice de notre pays dont les bureaux sont surchargés de dossiers de toute nature se trouve t-elle donc à ce point démunie lorsqu’il faut traiter une affaire de violence routière ,de suicide, de violence,de meurtre?
Pourquoi cette mansuétude ? Une petite délinquance sans dommage pour un être humain est beaucoup plus réprimé qu'un meutre, même involontaire!

Le délit routier est une réalité. L’engagement du législateur et les mesures mises en place en matière de prévention et de répression l’attestent. Bien sur, le mal ne se répare pas mais le fautif doit être condamné pour les conséquences de son acte. Pourquoi les règles existantes ne sont-elles pas appliquées ou alors avec la plus grande laxisme?

Toutes les grandes déclarations de principes sont –elles destinées à ne pas être suivies d’effets . Quelle crédibilité peut -on accorder à une sanction qui intervient si tard ?

Est-il donc impossible de réduire le temps entre l’infraction constatée et la sanction

Nous avons un besoin vital de franchir cette nouvelle étape. Pour nous reconstruire. Pour nous aider à reprendre notre place d’acteurs de la vie, à porter le message de la prévention pour que des vies soient épargnées.

Toujours plus, peut être les nôtres,les vôtres ou celles de vos enfants.

_________________________________________________________________________

 Nos demandes
- AIVAR association d' Aide Victimes de la route

Dossier envoyé à tous les décideurs nationaux, élus, et décideurs locaux.

Nos demandes:

1) LES SECOURS :

Le SAMU, le SMUR, les POMPIERS, professionnels ou volontaires : On constate une large retenue d’informations sous prétexte de secret professionnel, au mieux, après moult demandes un document incomplet ou une photocopie baveuse de l’intervention médicale du SMUR, par exemple. Les parents des personnes décédées sur place, ne sont aucunement pris en considération par les secours et n’obtiennent que rarement légitimement des renseignements. (Le SDIS du Bas-Rhin affirme ainsi ne pouvoir donner des informations qu’aux parents dont l’enfant était mineur). Des casernes de pompiers professionnels ont un bar à disposition avec différents alcool et fûts de bière. Nous demandons : Que les professionnels en charge des secours ne boivent aucun alcool pendant leur permanence et que l’on retire les bars du lieu de travail. Un compte-rendu précis de l’intervention du SAMU, du SMUR, des Pompiers, doit être fait et remis à la famille de la personne décédée, qui est légitimement en droit de connaître les circonstances de la mort.

Cliniques et Hôpitaux : Nous demandons : La Charte d’accueil des familles des victimes de la route, devrait être mise en œuvre et signée par toutes les cliniques et hôpitaux qui reçoivent ces accidentés. (Confère pièce jointe).

La morgue : Nous demandons : Lorsque la personne décédée sur la route est transférée à la morgue, il convient de veiller à ce que la famille y soit accompagnée et que ce lieu soit, fermé, digne et malgré tout accueillant. Institut médico-légal (autopsie) Nous demandons : Qu’on informe la famille de leur droit de voir la personne défunte avant l’autopsie, si possible avec un accueil respectueux.

2) POLICE NATIONALE, GENDARMERIE, CRS

La charte d’accueil est écrite, elle est affichée, mais sa mise en œuvre reste à appliquer. (Confère pièce jointe). Nous demandons : L’annonce de la mort de la personne tuée sur le lieu de l’accident ne doit plus se faire par un simple coup de fil téléphonique. Cette mission, difficile s’il en est, doit de faire en s’assurant de l’état des personnes averties. A la gendarmerie ou au poste de police, la famille doit pouvoir être reçue dans un lieu fermé au public, par un agent formé à cette mission délicate, traumatisante et lourde de conséquences pour les victimes par ricochet, qui n’y sont évidemment pas préparées. Une formation à cet accueil et aux sciences humaines et comportementalistes doit être mise en œuvre dans la formation initiale et professionnelle des forces de l’ordre. Un lieu d'évaluation pour les forces de l'ordre de doit aussi d’être mis en place, afin de pouvoir exprimer leurs propres problèmes.

Capacités de chaque policier/gendarme à constater, à rédiger les procédures d'accidents ? Dans les Procès Verbaux on trouve : - des constatations bâclées, avec de fautes d’orthographe et de grammaire, mais surtout mal réalisées, incomplètes et parfois erronées - la non prise en compte de tous les témoins à charge ou à décharge On constate : - l’audition des personnes mises en cause dans un accident corporel ou mortel, sont faites plus de 24 h après l'accident - l'absence de la prise de mesure conservatoire des véhicules en cause - l’absence d’un rapport de synthèse - La finalisation des PV est trop longue, elle traîne souvent des mois, pendant lesquels les personnes victimes n’ont aucune information, alors qu’elles sont directement concernées. - Aucune possibilité n’est prévue pour la victime ou ses ayants droits pour qu’elles puissent apporter des commentaires au PV, lorsqu’il contient des renseignements objectivement faux.

Nous demandons : Ils doivent être sensibilisés sur l'importance des constatations précises, objectives et pointues. Les personnes impliquées dans l’accident corporel, doivent être entendues de suite, alors qu’il n’est guère utile de convoquer la famille en deuil dans les 24h pour une rédaction de PV sur la victime décédée, Lorsque les deux parents sont interrogés pour le PV qui concerne leur enfant, il convient de faire signer la mère aussi. (ne pas dire « c’est pas la peine ») Les termes utilisés par les personnes, lors de l’audition –rédaction du PV sont à respecter, l’agent ne doit pas se permettre de mettre un mot pour un autre, et de transposer à sa façon personnelle et subjective. Il se doit d’écouter ce qu’on dit, avec plus de respect. L’agent de la force de l’ordre qui rédige le PV, ne doit pas arguer de sa fatigue, de son manque de sommeil, de son tas de dossiers à faire, pour justifier les erreurs et fautes dans le PV. L’agent de la force de l’ordre ne doit pas justifier la non convocation d’un témoin éventuel, qui a donné l’alerte, par un dossier de plus à faire.

Il est urgent de donner une formation aux forces de l'ordre et les doter d'outils performants modernes. Une formation spécifique concernant l'importance de la rédaction des constatations et des rédactions des procédures accidents avec des logiciels de correction d’orthographe et de grammaire, des logiciels spécialisés pour l’accidentologie, photographies ou vidéos de l'environnement du lieu de l'accident, sans oublier les logiciels actuels calculant la vitesse et l'énergie cinétique.

Les services de police/gendarmerie devraient avoir pour instruction de remettre "de suite" systématiquement une fiche aux victimes reprenant les informations les plus importantes comme : - le lieu, la date et l'heure de l'accident, - les véhicules impliqués et leurs immatriculations, - le nom des conducteurs impliqués, - le nom et les coordonnées des compagnies d'assurances, - la qualité des victimes ; conductrices ou non conductrices, leur place exacte dans le véhicule, - rapport sur les véhicules accidentés fait par des experts automobiles compétents, - rapport complet de l’intervention SAMU, du SMUR, des Pompiers, du médecin, ou de l’autopsie (qui reste cependant très exceptionnelle).

Les forces de l'ordre se doivent aussi de communiquer dans les plus brefs délais, un minimum d'information sur l'accident aux avocats indépendants nommés par les proches ainsi qu'aux compagnies d'assurances. De plus, les procureurs de la république doivent aussi avoir une vision juste et précise des circonstances d'un accident de la route et ainsi prendre une décision juste et mieux comprise des familles de victimes.

3) LE DROIT ET LES LOIS :

Si la Cour Européenne des Droits de l'Homme condamne régulièrement la France pour la durée des procédures, c’est bien qu’elle dysfonctionne, c’est pourquoi il faut que la justice se donne les moyens de réduire cette durée.

Le Procureur de la République : Le système judiciaire français qui donne l'initiative de la plainte au Procureur de la République n’est pas satisfaisant. Nous demandons : Que le Procureur de la République prenne le temps de recevoir au moins une fois les familles de victimes. Il faut rendre obligatoire la circulaire existante depuis quelques années mais jamais appliquée. Les décisions de classement sans suite ou d'ordonnance de non lieu, doivent être prises de façon collégiales, et non laissées à l'appréciation d'un seul homme, car les conséquences en sont trop graves, bien qu'il existe une possibilité d'appel.

La Justice et ses Jugements : La sanction n'intervient que des mois, voire des années, après l'homicide involontaire.

Les amendes appliquées pour les faits d'homicide ou de blessures involontaires lors de la conduite d'un véhicule sont honnêtement ridicules, car à peine à la hauteur d'une amende de 4ème classe.

Le permis de conduire ne doit pas être un permis de tuer.

Les peines de prison, quand elles sont prononcées, ce qui est rarissime, ne sont en pratique quasiment jamais effectives au nom de l'aménagement des peines. Il est utile de retirer le permis de conduire 10 ans.

Nous demandons La justice devrait être capable d’informer sans détours les familles de l'avancement de la procédure.

Par égard à la souffrance des personnes victimes, il convient de ne plus mélanger les jugements pour homicide involontaire, avec les affaires de droit commun.

Les magistrats doivent bénéficier d’une formation générale qui cerne la psychologie et la gestion des conflits, afin de permettre plus d’humanité aux débats.

La loi a certes été durcie, mais il faut que les magistrats prononcent des peines elles aussi alourdies. Il faut envisager des peines planchers, comme cela a été mis en place pour les délinquants récidivistes. Les lois existent, nous demandons qu’elles soient appliquées. L’application effective de la loi concernant les homicides involontaires doit être mise en œuvre tout en tenant compte de la gravité de l'imprudence qui est à l'origine de l'accident

La sanction doit intervenir rapidement après les faits. Or, Pendant cette longue période, le responsable présumé continue de conduire et quand la sanction intervient, elle n'a plus aucun sens pour lui, ni d’ailleurs pour les familles des personnes victimes.

Les responsables des faits étant de plus couverts par leur assurance, les condamnations en réparation des préjudices causés ne sont même pas à leurs charges. C'est ainsi qu’ils sont redevables de quelques centaines d'euros pour réparer une vie humaine brisée à jamais et une famille détruite à perpétuité. Les amendes doivent être plus fortes, en tenant compte sans doute des revenus de l'auteur, afin que disparaisse le sentiment d'impunité et la banalisation sociale des vies brisées sur les routes.

Des sanctions adaptées, pédagogiques et formatrices doivent être appliquées pour faire comprendre la valeur d’une vie broyée sur la route, pour faire prendre conscience aux responsables des conséquences humaines de leurs actes, il s’agit alors de prononcer des peines de travail d'intérêt général à effectuer dans des centres de réadaptation fonctionnelle, là où restent longuement les grands accidentés de la route.

4) LES ASSURANCES et leur indemnisation des personnes victimes directes et par ricochet :

Malgré la Loi Badinter, l'indemnisation légitime des victimes des accidents de la route est très longue, difficile et souvent injuste. Nous abordons ici les disfonctionnements et les propositions faites à la chancellerie le 07.11.2007 visant à l'amélioration du droit des victimes d'accidents de la circulation.

Trop souvent, les assurances montrent peu d’égards, usent d’arguments fallacieux et profitent de la fragilité de la personne victime en désarroi, pour réduire au maximum les indemnisations.

Les compagnies d'assurances refusent, en raison de la loi sur l'indemnisation des victimes d'accident de la circulation, d'indemniser les victimes, tant qu'elles ne peuvent déterminer si une faute peut-être opposée à la victime, de nature à limiter ou exclure son indemnisation. Cela retarde l'indemnisation de la victime qui se retrouve souvent en situation difficile. Les services de police ou de gendarmerie qui ne communiquent aucune information à la victime ou son conseil et le parquet, tant que le magistrat ne s'est pas prononcé sur les éventuelles poursuites (classement sans suite, renvoi devant le tribunal ou ouverture d'une information judiciaire) sont ici en cause.

Quant à l’aide juridique des contrats concernés, elles ne permettent guère une indemnisation juste, dans la mesure où l’avocat employé par l’assureur défend avant tout les intérêts de son employeur.

La victime qui se retrouve seule face à l'assureur, ne voit que très rarement ses droits respectés.

Les compagnies d'assurances désignent elles-mêmes leur propre médecin conseil. Le rapport définitif de l'expertise médicale n'est que rarement communiqué à la victime ou à son conseil.

Après l’accident corporel, la victime se trouve face à 2 voir 3 interlocuteurs : - les forces de l'ordre - sa compagnie d'assurance - la compagnie adverse.

Nous demandons : L'accès à l'information doit être simplifié. Il faut limiter le nombre d'interlocuteurs en particulier avec les compagnies d'assurances. L'avocat indépendant et spécialisé dans l'accidentologie doit avoir ce rôle, ainsi que les associations spécialisées. Une réforme relative aux droits indemnisations des victimes de la route, les compagnies d'assurances devraient intégrer obligatoirement "une forme d'assurance corporelle générale lors de la souscription d'un contrat". Le conducteur doit être indemnisé au même titre et degré que les autres Obliger les assurances à donner des provisions substantielles rapidement.

Faire obligation à l'assureur de proposer un choix de médecins non rattachés aux assurances, pour permettre plus d’objectivité. Une liste de médecins experts indépendants, n'ayant aucun lien avec les compagnies d'assurances doit être connue et mise à la disposition des victimes. Il faut qu'obligation soit faite au médecin-conseil de respecter les règles prévues par le Nouveau Code de Procédure Civile pour les expertises, en adressant un pré-rapport à la victime et à son conseil désigné, en l'invitant à lui faire part de ses observations. Il faut faire obligation à ce que le rapport définitif de l'expertise soit communiqué à la victime et à son conseil.

Nous demandons une cellule par département, qui puisse intervenir rapidement auprès des familles avec mission de les guider et les aider à faire respecter leurs droits. Les membres d'association de victimes doivent y être largement associés.

5) LE DROIT au CONGE accordé lors de la mort d’une personne de sa famille, accidentée de la route

L’administration accorde 3 jours de congé aux parents lorsque son enfant est tué sur la route, 3 jours de congés pour le décès « accidentel » d’un petit-enfant, d’un parent, d’un frère, d’une sœur, d’un grand-parent. Le décès, tout comme la naissance est un acte d’état civil, officiel, et n’a rien de privé. Cet événement n’a cependant aucune place dans notre société occidentale actuelle.

Ainsi on affirme dans un courrier ministériel de 2001 « le décès est une affaire strictement personnelle et familiale, que l’administration, néanmoins prend en compte en autorisant l’agent à s’absenter pour assister aux obsèques et accomplir toutes les démarches nécessaires, L’affliction et la peine s’estompent et se guérissent avec le temps, et l’octroi de quelques jours de congés supplémentaires ne sera jamais de nature à faire que la plaie se refermera plus vite. Le deuil est une épreuve trop importante dans une vie pour faire l’objet d’un dédommagement ou d’une compassion qui ne pourrait être que dérisoire au regard des conséquences qu’il induit ».

Nous demandons : 10 jours de congé ouvrables au minimum doivent être mis en place, pour démontrer une vraie reconnaissance sociale, lors de la survenue brutale et inattendue de cet événement traumatisant et destructeur. Cette reconnaissance institutionnelle sera un vrai soutien pour les personnes en deuil. Il anormal que les personnes concernées doivent faire appel à un congé maladie…

A savoir : Toute ressemblance avec des faits réels existants ou ayant existé n’est pas fortuite. Faits, lieux, propos, dossiers et témoignages fondent ces revendications et restent à disposition, à toutes fins utiles.


Source: Association Laurence FRITZ

Syndication

  • Flux RSS des articles

Catégories

MOTEUR DE RECHERCHE

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

E T E R N I T E

 
















Sans dénier la réalité
de la mort physique,
nous croyons  que
notre enfant disparu
à nos yeux de chair est vivant :
l'Amour est plus fort que la mort.

Nous croyons que notre  enfant
est unique et que nous sommes
ses parents pour l'Éternité.

Nous croyons que nous pouvons
continuer à accompagner notre
enfant au présent et dans l'Amour
sans avoir recours à de
quelconques artifices.

 Le devoir des vivants est d'honnorer
 la mémoire de leurs morts ....

Si le respect accordé au défunt est le
reflet du degré du développement d'une
société,  il est temps d'oser réfléchir
à notre soi-disant « civilisation »
occidentale du troisième millénaire.

Je constate, hélàs, que dès que l'on
prononce  certains mots  comme
« morgue, ou cimetière » le commun
des mortels balaye rapidement le sujet.

Il en arrive même à négliger l'entretien
des tombes de sa famille!  En effet, ce
sujet est devenu  récurrent, en une ou
deux générations, c'est pourquoi entre
autres causes de nombreuses personnes
choississent l'incinération.

On assiste à une méconnaissance
totale et alarmante des rites funéraires.
Ils permettent cependant d'introduire
humanité et solidarité, hommage
et respect.Ils permettent d'exprimer
souffrance et absence.

La banalisation, l'indifférence et la
dérision marquent, sans aucun doute,
une certaine peur et un manque
d'intégration dans l'éducation des
vivants de leur finalité mortelle.



















Enfin, dans une démocratie qui se
veut un exemple pour les autres
nations , les élus et décideurs
devraient vraiment  être plus à
l'écoute des démarches citoyennes
proposées, plutôt que de se
laisser entraîner dans des travaux
d'infrastructures routières non
appropriées,  panneaux manquants
à certains endroits,en surnombre
à d'autres, ne se justifiant pas
encore là ....multiciplité des ronds
points à des prix de revient prohibitifs....

I















Ils  se doivent au contraire d'être proches
de leurs concitoyens et réactifs
aux préoccupations quotidiennes
de terrain de leurs  administrés qui  leurs
proposent des actions pour le bien d'autrui.
Hélas.....comme vous pourrez le lire sur ce
site ce n'est pas le cas loin s'en faut
Nos décideurs ont la culture "On attend
qu'il y a des morts " on bougera peut
être après et encore desfois on attend
encore............

Les belles paroles et les promesses
électorales de nos décideurs sont alors
à mettre en oeuvre afin qu'elles ne soient
pas considérées démagogiques par les
citoyens qui ne ce sont pas tous
laissés formatés par des médias aux
mains de quelques riches fortunés.

Le risque pour certains élus est d'accroître
encore les très mauvaises images
véhiculées par certains.....à juste titre
d'ailleurs.........
Enfin le citoyen actif et responsable,
qui prend le temps d'interpeller ceux qui
décident, le citoyen qui propose et agit
pour faire avancer les choses, est en droit
d'attendre une écoute et un suivi sérieux
pour le bien commun.

Mais la réalité ressemble bien souvent à de
véritables chimères ! Comment en effet
comprendre que des vols sur les corps
reposants dans une morgue et donc censés
êtres protégés , oui comment des vols ont pù
se perpétuer aussi longtemps par la LIE de
notre société sans quaucune plainte ne
soit déposée auparavent sans qu'aucune
peine ne sanctionne le responsable de
ce lieu! Comment expliquer à nos petits-
enfants que des crapules sans honneur
en viennent à voler des objets ou de fleurs
dans les cimetières ? Peut-on penser que sa
maison sera embellie avec des fleurs venant
d'un cimetière?

Je laisse les lecteurs méditer sur ces ........
comportements de soit disant ...........humains?

Pour finir sur une note d'espoir , Il faut
cependant comprendre que ce devoir
de mémoire ,des vivants est nourri par l'amour,
car l'amour n'est pas défait par la mort.

Les parents , Martine et Robert.

PALMARES SPORTIF



















Année 1997 - champion du Bas-Rhin
des moins de 18 ans - Foot-Ball










Années 1998 - coupe inter-régionale
de moselle BOXE MUAY THAÏ



















Année 1999 - change de discipline
et adopte le Karaté SHOTOKAN










Année 2003 - Coupe d'Alsace et
sélection pour les championnats de France







I L A V E C U

1 an, 2 ans, 5 ans, 10 ans, 20 ans même nous séparent
du départ de notre enfant et nous, parents en deuil, avons
 besoin des autres.
Bien que nous ne soyons pas faciles à vivre, nous aimerions
rencontrer de la compréhension dans notre entourage ; nous
 avons besoin de soutien.

* Nous aimerions que vous n'ayez pas de réserve à prononcer
 le nom de notre enfant mort, à nous parler de lui. Il a vécu,
 il est important encore pour nous ; nous avons besoin d'entendre
son nom et de parler de lui ; alors, ne détournez pas la conversation.
Cela nous serait doux, cela nous ferait sentir sa mystérieuse présence.
* Si nous sommes émus, que les larmes nous inondent le visage quand
vous évoquez son souvenir, soyez sûr que ce n'est pas parce que vous
nous avez blessés.

C'est sa mort qui nous fait pleurer, il nous manque ! Merci à vous
de nous avoir permis de pleurer, car, chaque fois, notre cœur guérit
un peu plus.

* Nous aimerions que vous n'essayiez pas d'oublier notre enfant,
d'en effacer le souvenir chez vous en éliminant sa photo, ses
dessins et autres cadeaux qu'il vous a faits. Pour nous ce serait
le faire mourir une seconde fois.

* Être parent en deuil n'est pas contagieux ; ne vous éloignez pas de nous.

* Nous aimerions que vous sachiez que la perte d'un enfant est différente
 de toutes les autres pertes ; c'est la pire des tragédies.
 Ne la comparez pas à la perte d'un parent, d'un conjoint ou d'un animal.

* Ne comptez pas que dans un an nous serons guéris ; nous ne serons jamais, ni ex-mère, ni ex-père de notre enfant décédé, ni guéri.
 Nous apprendrons à survivre à sa mort et à revivre malgré ou avec son absence.

 * Nous aurons des hauts et des bas. Ne croyez pas trop vite que notre deuil
 est fini ou au contraire que nous avons besoin de soins psychiatriques.

 * Ne nous proposez ni médicaments ni alcool ; ce ne sont que des béquilles  temporaires. Le seul moyen de traverser un deuil, c'est de le vivre.
 Il faut accepter de souffrir avant de guérir.

* Nous espérons que vous admettrez nos réactions physiques dans le deuil.
 Peut-être allons-nous prendre ou perdre un peu de poids, dormir comme
 une marmotte ou devenir insomniaques. Le deuil rend vulnérable,
sujet aux maladies et aux accidents.

* Sachez, aussi, que tout ce que nous faisons et que vous trouvez un peu fou est tout à fait normal pendant un deuil ; la dépression, la colère, la culpabilité,la frustration, le désespoir et la remise en question des croyances et des valeurs fondamentales sont des étapes du deuil d'un enfant. Essayez de nous accepter dans l'état où nous sommes momentanément sans vous froisser.

* Il est normal que la mort d'un enfant remette en question nos valeurs et nos croyances.
 Laissez-nous remettre notre religion en question et retrouver une nouvelle harmonie  avec celle-ci sans nous culpabiliser.

* Nous aimerions que vous compreniez que le deuil transforme une personne.
Nous ne serons plus celle ou celui que noue étions avant la mort de notre enfant  et nous ne le serons plus jamais. Si vous attendez que nous revenions comme avant vous serez toujours frustré. Nous devenons des personnes nouvelles avec de nouvelles valeurs, de nouveaux rêves, de nouvelles aspirations et de nouvelles croyances.
Nous vous en prions, efforcez-vous de refaire connaissance avec nous ; peut-être nous apprécierez-vous de nouveau ?

* Le jour anniversaire de la naissance notre enfant et celui de son décès sont très difficiles à vivre pour nous, de même que les autres fêtes et les vacances. Nous aimerions qu'en ces occasions vous puissiez nous
dire que vous pensez aussi à notre enfant. Quand nous sommes tranquilles et réservés,sachez que souvent nous pensons à lui ; alors, ne vous efforcez pas de nous divertir.
    * Source: Association Nationale Johnathan Pierres Vivantes

 








LYAGO DU DOMAINE DU LYS BLANC
VOTRE FIDEL COMPAGNON.

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés