Samedi 11 juillet 2009


TOUT EST DANS LE COMMENTAIRE??????????
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Samedi 11 juillet 2009


MÊME PAS PEUR!!!!!

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Samedi 11 juillet 2009


TIENS ON M'AS PRIS EN PHOTO!
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Samedi 11 juillet 2009

BIENTÔT NOUS POURRONS FAIRE LA GUERRE......SPONSORISE BIEN SÛR ........MOURIR POUR DES IDEES
OUI .........MAIS DE MORT LENTE.....CHANTAIT LE GRAND GEORGES BRASSENS.
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Samedi 11 juillet 2009


COPIE DU COURRIER ENVOYE A Mr LE DEPUTE BLESSIG
DEPUTE DE LA 7ème CIRCONSCRIPTION- SAVERNE


Bonjour Mr le Député,
Je me rapproche à nouveau vers vous , je dit à nouveau car vous m'avez aidez à faire rétablir l'obligation des gyrophares par un arrèté rendu par Mr le prefet de la région Alsace Mr FAUGERE, je fait encore appel à vous ayant tenté à de multiples reprises de faire sécuriser un point noir routier dangereux, à savoir l'entrée du cimetière de Diemeringen, pour mémoire je vous joint le rappel des faits.
" A l'attention de Monsieur MATHIE

Monsieur le Maire,

Je suis venue récemment en congés dans votre commune chez ma soeur et mon beau-frère - Monsieur et Madame MARTIN Robert - 12 a , rue des Potiers -.

Je pense que vous êtes parfaitement informé que mon neveu, sa compagne et son chien ont été tués sur la route de Sarre-Union, que ces deux jeunes âgés de 22 ans sont inhumés au sein du cimetière de votre ville.

A travers ce mail, je tiens à exprimer ma stupéfaction de constater qu'aucune sécurité n'existe quant à l'accès dans ce lieu de recueillement. Permettez-moi, Monsieur le Maire, de me demander si votre collectivité attend d'autres accidentés de la route pour effectuer des travaux ? De plus ma soeur (la maman) est handicapée en fauteuil roulant électrique, il lui arrive de vouloir aller sur la sépulture. Que de risques encourus...

Certaine que vous comprendrez mon interrogation et qu'avec votre Conseil Municipal vous ne manquerez pas d'en débattre, je vous prie d'agréer, Monsieur le Maire, l'expression de mes salutations distinguées.

*Patricia PRESTAT*

Merci à ma Besse-Soeur pour ce rappel à la prévention.

LETTRE OUVERTE A Mr LE MAIRE DE DIEMERINGEN.

En effet, ce problème de sécurité publique de l'entrée du cimetière (entrée située en plein virage avec une visibilité de quelques mètres) de notre Commune avait déjà été signalé par mes soins à plusieurs reprises à Mr le Maire ainsi que par l'association A.L.F de Strabourg.
Une réunion avec Mr l'ingénieur de la DDE de Sarre-Union à même eût lieu en 2004 avec la reconnaissance de la dangerosité et il avait été convenu que cette entrée serait modifiée, pourquoi les promesses que l'on nous as faites il y à déjà plusieurs années n'ont-elles jamais été tenues?
Est-ce que l'on attend  des victimes pour réagir?

Mr le Maire et la DDE  jouent au ping-pong avec la sécurité des citoyens et de leurs administrés pourtant ils ne sont pas sans connaître le CODE DE LA VOIERIE ROUTIERE du moins je l'espère POUR EUX ET POUR NOS CONCITOYENS!

 article qui dit dans sa partie Législative - Titre 1er;Dispositions communes aux voies du domaine public routier- Chapitre IV; Riveraineté- Section 1; Servitudes de visibilité et donc notament dans l'ARTICLE L- 114-1
<< LES PROPRIETES RIVERAINES OU VOISINES DES VOIES PUBLIQUES, SITUEES A PROXIMITE DE CROISEMENTS, VIRAGES OU POINTS DANGEREUX OU INCOMMODES POUR LA CIRCULATION PUBLIQUE PEUVENT ÊTRE FRAPPEES DE SERVITUDES DESTINEES A ASSURER UNE MEILLEUR VISIBILITE.>>

CODE DE LA VOIERIE ROUTIERE (Partie Législative)
Titre 1er; Dispositions communes aux voies du domaine public routier
Chapitre V; Travaux
Section unique; Coordination des travaux éxécutés sur les voies publiques situées à l'intérieur des agglomérations.

IL EST DONC CLAIREMENT DEFINI DANS CET ARTICLE QUE L'ENTREE DU CIMETIERE DE DIEMERINGEN RELEVE DE LA COMPETENCE ET DE LA RESPONSABILITE  DU 1er MAGISTRAT DE NOTRE VILLE.

NE POUVANT ARGUER DE L'IGNORANCE DE LA DANGEROSITE DE CETTE ENTREE DU PARKING MENANT AU CIMETIERE IL EST EVIDENT Mr LE MAIRE QUE VOUS METTEZ EN DANGER LA VIE D'AUTRUI CE QUI REPRESENTE UNE FAUTE LOURDE SEVEREMENT REPRIMEE PAR LA LOI.

POUR LE BIEN PUBLIC J'OSE ESPERER QUE CETTE SITUATION NE PERDURERA PAS CELA FAIT SIX ANNEES QUE NOUS ATTENDONS QUE VOS PROMESSES SOIENT TENUES!

Mme et Mr Robert MARTIN.

Souhaîtant que vous interveniez en soutenant mon initiative qui jusqu'à présent est resté sans effet.
Je vous prie d'agréer Mr le Député mes Salutations respectueuses.
MR MARTIN Robert

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Mercredi 8 juillet 2009
RESILIENCE.
en psychologie, la résilience est un phénomène psychologique consistant à prendre acte de son traumatisme pour ne plus vivre dans la dépression .

« Le père de Miguel était journaliste à Santiago. Une nuit, il avait dû s’enfuir juste avant l’arrivée des militaires, mais il avait été arrêté le lendemain chez des amis. Seuls Miguel et sa mère avaient pu prendre l’avion pour Paris. Peu de temps après, la mère est tombée malade et a disparu, laissant son fils de 16 ans seul, avec des papiers incomplets et une langue incertaine. L’école est devenue pour le grand garçon le principal espoir d’intégration. Il travaillait très tôt le matin comme laveur de carreaux au forfait  et sautait sur son vélo pour arriver au lycée. Dès la première heure de cours, il avait déjà trois heures de travail dans les « jambes ». A midi, il était serveur dans une cantine avant de revenir pour le cours de quatorze heures.

M. Bonnafe, professeur de sciences naturelles avait une réputation de sévérité. Pourtant, il ne haussait jamais le ton, mais il tenait dans sa main gauche un stock de petits bouts de craie qu’il lançait avec précision sur le crâne des enfants bavards ou distraits. Personne ne protestait.

Un silence anxieux pesait dans cette classe. Un jour, Bonnafe est venu prendre son petit déjeuner dans la cantine où Miguel servait au pas de course.

 Pas un mot n’a été échangé, mais le long regard appuyé du professeur a permis à Miguel de comprendre qu’un élément émotionnel venait de se passer.

 L’après-midi, en cours, Miguel a deviné chez l’enseignant un tout petit haussement de sourcils et un imperceptible hochement de tête qui signifiait à coup sûr « chapeau ». Ce tout petit signe donnait le point de départ d’une relation privilégiée.

Désormais Miguel existait sous le regard de cet homme qui remettait les copies à l’enfant en marquant un silence et qui parfois pendant le cours, semblait s’adresser au garçon. Cette complicité muette a rendu l’adolescent étonnamment sensible au cours de sciences naturelles. Il le préparait attentivement en sachant que Bonnafe attacherai de l’importance à tout ce qui viendrai de lui.

 Il a énormément progressé et tellement investi cette matière que quelques années plus tard, il est devenu médecin. Il n’est pas question de dire que c’est le haussement de sourcil de l’enseignant qui a rendu l’enfant médecin puisque déjà au Chili, il rêvait de ce métier, mais il est question de l’idée qu’un enfant investit une discipline que pour quelqu’un, à son intention.

Le moindre geste signifiant qui veut dire : « Tu existes dans mon esprit et ce que tu fais est important pour moi. » éclaire un morceau de monde et rend sensible à un type de connaissances abstraites. L’effet de résilience est survenu grâce à une rencontre muette mais lourde de sens puisque chacun est devenu pour l’autre une figure signifiante.

Pour Bonnafe, l’enfant signifiait : « Il a un courage que je n’ai pas eu, moi, quand j’ai du interrompre mes études. » Et pour l’enfant, l’enseignant signifiait : « J’ai gagné son estime, je suis donc estimable, malgré mon épuisement physique et ma misère sociale. »

 
Jusqu’aux années 40, la pensée populaire était que les enfants battus, violés ou traumatisés reproduisaient à l’âge adulte ces comportements.

Grâce à la résilience, les enfants peuvent retrouver un processus normal de développement malgré le traumatisme.

Les nombreux cas cliniques ,  démontrent bien les capacités de récupération de ces enfants maltraités :

« On peut rester soit même quand le milieu nous agresse, poursuivre notre cheminement humain. »

La résilience nous concerne tous.

Ce passage permet de comprendre le mécanisme de résilience : pour qu’il y ai résilience, il faut d’abord qu’il y ai eu traumatisme.

Quels traumatismes amènent à ce phénomène ?

Dans l’extrait Miguel devient orphelin à 16 ans et endure un travail précoce.

Mais il existe d’autres traumatismes comme :

 

–        la maltraitance physique et psychologique

–        les agressions sexuelles

–        la négligence affective

–        les placements dans des familles d’accueil

 

Mais au final tout évènement saillant peut créer un traumatisme, cela dépend de la représentation que s’en fait l’individu.

 

Ce passage met en évidence quels sont les deux facteurs de résilience : le lien et le sens.

Ici, le lien est incarné en la personne du professeur son « haussement de sourcil et son imperceptible hochement de tête ».

Il a joué le rôle de tuteur de résilience.

Le processus de résilience ne concerne pas tous les enfants, ils ne trouvent pas tous leur tuteur, leur « point d’arrimage ».

Le cas le plus représentatif est celui de Norma Jean Becker : Marilyn Monroe.

Il démontre qu’il ne suffit pas d’être mort pour ne pas vivre…

 

 « Elle avait commencé à ne pas être vivante des sa naissance. Sa mère, atrocement malheureuse, chassée de l’humanité parce qu’elle avait mis au monde une petite fille illégitime, était hébétée de malheur. (…) sa mère n’a pas eu la force de lui offrir des bras sécurisants tant sa mélancolie remplissait son monde. Il a fallu placer la future Marilyn dans des orphelinats glacés et la confier à une succession de familles d’accueil où il était difficile d’apprendre à aimer.

Pour survivre malgré les agressions, la petite Marilyn dut se mettre à fantasmer, à se nourrir de la douleur même, avant de sombrer dans la mélancolie et la folie de sa mère.

 Alors elle a déclaré que Clark Gable était son vrai père, et qu’elle appartenait à une famille royale .Tant qu’à faire ! Elle se constituait ainsi une vague identité puisque, sans rêve fou, elle aurait eu à vivre dans un monde de boue. Quand le réel est mort, le délire provoque un sursaut de bonheur. »

Source :  Boris Cyrulnik


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Mercredi 8 juillet 2009
ATTENTION!!!
PERSONNES SENSIBLES S'ABSTENIR!
CERTAINES IMAGES PEUVENT CHOQUER
.


ON NE PEUT PAS REVENIR EN ARRIERE

APRES IL FAUT VIVRE L'ENFER SUR TERRE JUSQU'A LA FIN DE VOTRE PROPRE VIE.

95% DES ACCIDENTS SONT DUS A NOS COMPORTEMENTS
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Lundi 6 juillet 2009

Le travail le dimanche?

Réfléchissons y un peu.......
On nous jure aujourd'hui que celà ne concernera que les commerces, vous y croyez-vous?

Alors avez vous pensé que pour faire fonctionner ces gros commerces, il faut des transports, de la logistique, de l'informatique, de la sécurité, des banques, etc.....
Bref, des métiers que vous, chers lecteurs, pratiquez actuellement.......en semaine.
La question sera donc plus directe : Souhaîtez-vous, vous même, travailler le Dimanche?

Nous serons plus payés...........................Ne soyons pas naïfs!!!!!!!
Rapidement nos chers dirigeants feront valoir que le dimanche est un jour comme les autres au même tarif que les autres.

Regardez ce qu'il est advenu du lundi de pentecôte.........
à quand Noël?

A non, au fait, Noël on va le garder car trop de bizness en jeux etc............

Si je gagne 100 ce n'est pas parce que le dimanche tout est ouvert que je dépenserai 110, à moins que le but ne soit de me faire emprunter pour faire fonctionner les banques. Je ferai quoi, quand à force de  consommé  plus, je serais surendetté?
Devrais-je tout leur redonner et aller couché sous les ponts?

Et d'ailleurs quelle sera la prochaine étape, quand tous, nous travaillerons le dimanche ?

L'ouverture des commerces la nuit ?

Certes cette étape concernera nos enfants, pas nous. Mais est-celà que nous souhaîtons pour eux ?

Le ministe dit : << ce sera sur la base du volontariat >>.

Qui se voit donc aujourd'hui refuser à son patron de travailler alors que nous avons trois millions de chômeurs. Le chantage sera facile.
Il faut être ministre  pour avoir ce culot et ce sens de l'hypocrisie.

Et même pas un "merdia" pour oser le contredire! Ils ont tous peur.

Quant à nos députés on ne sait même plus à quoi ils servent!!!!!!!!!

Et nos petits commerçants, que faites vous donc à ne pas vous rebeller? Vous agoniserez les premiers, quand le dimanche, les voitures actuellement garées dans vos rues commerçantes auront toutes migrées sur les immenses parkings gratuits
de vos "grandes surfaces".

Moi, je n'ai pas envie de travailler le dimanche, alors pourquoi demanderai-je que les autres travaillent pour me faciliter la vie, cela ne s'appelle-t-il pas de l'égoïsme?

Pourquoi imposerai-je au personnel des grandes surfaces de travailler pour que je puisse acheter le pauvre baril de lessive qui manque?

J'ai envie d'échanger, de vivre des moments avec ma famille, de rencontrer mes amis en dehors du hall de la grande surface voisine, d'orgzniser des manifestations bénévolement.
J'ai envie de lire, d'apprendre, de faire des pauses, de faire du sport, de contempler, de rire, de voir mes enfants grandir et pour tout cela le dimanche est irréductible!

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Lundi 6 juillet 2009

 
meublé T2  tout équipé
ALSACE région SAVERNE

- maxi 4 personnes
  maison de village  individuelle, avec petite cour arrière
- 1 chambre,
- 1 salon avec clic-clac, tv couleur
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libre du 26.07.09 au 14.08.09
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octobre libre etc

125€/semaine + forfait charges 20€/15jours

-à la réservation 50€ de caution
- paiement du restant à la remise des clés et de l'état des lieux avec en plus un cb caution de 250€ non encaissé qui sera rendu au départ après état des lieux et remise des clés au propriétaire.

-
-Entièrement équipé, cuisinière , four,frigidaire,micro-ondes,lave-vaisselle,lave linge

PISCINE MUNICIPALE DE PLEIN AIR

@  mail - contact tout en bas de la page du Blog

L'Alsace Bossue, un pays secret...

L’Alsace Bossue, qui se situe dans le Parc Naturel Régional des Vosges du Nord, et qui doit son nom à ses paysages si vallonnés et à la bosse qu’elle forme sur le « dos de l’Alsace », est l’une des régions les plus préservées de la contrée.

Située entre les Vosges du Nord et le plateau lorrain, elle offre des caractéristiques qui lui sont propres : un habitat rural ancien préservé, une gastronomie locale aux parfums de son terroir, et une douceur de vivre où calme et nature sont les maîtres mots.

Sa position permet aux visiteurs de choisir un hébergement loin de l’agitation des grandes villes, tout en étant proche de nombreux sites touristiques : Strasbourg, Saverne et La Petite-Pierre côté Alsace, et Bitche, Sarreguemines et Sarrebourg côté Moselle.

Ses infrastructures autoroutières et ferroviaires en font un point central très accessible et bien desservi.

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Samedi 4 juillet 2009

Ne m'appellez plus jamais France....
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Samedi 4 juillet 2009
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Samedi 4 juillet 2009

On se souvient de moi, quand on a besoin de moi........

 

 

Dans l'instant même de la demande, quel que soit le prix à payer et cela m'a coûté souvent fort cher, très cher -,j'ai toujours répondu aux demandes d'aide, de quelque nature que ce soit, qui ont pu m'être faites.

 

Depuis des années, je galère à essayer de faire front à des soucis de deuil, de santé,  de solitude (pour ne pas dire d'isolement)… et, la plupart du temps, "on" ne me "sonne" que pour demander mon aide, aide que…. j'accorde toujours.


Mais, à chaque fois que j'évoque, avec des mots très mesurés, très en dessous de la réalité, mes ennuis, c'est aussitôt la… fuite, le combiné raccroché, le rideau de silence baissé…, même si, peu après, ce(tte) même "on" n'a pas de scrupule à revenir vers moi pour… me demander une nouvelle aide, sans le moindre mot pour mes… ennuis.

 

Depuis peu, je traverse une période encore plus difficile, plus éprouvante avec la maladie de mon épouse , maladie dont l'état a été qualifié de "phase sérieuse". Il n'est pas facile d'accompagner une personne fut elle votre femme Pourtant, à l'exception d'une personne, personne pour… m'aider ou, tout simplement, pour être présent(e).

 

 

Quid des valeurs dont se prévalent  frère et sœurs qui ne m'offrent que… leur indifférence ? Ne s'agit-il que de hochets que l'on agite pour mieux "charmer", pour mieux… paraître ? Quelles sont donc ces valeurs auxquelles j'ai adhéré et j'adhère encore sans réserve ?


Moi, le mécréant car je ne crois plus dans les chimères des religions et des sectes , me suis-je laissé aller à me piéger moi-même et à… croire à des… illusions, des mensonges, des fadaises, des… inepties ?

 

Mais, si j'ai… cru, n'est-ce pas l'effondrement de la… "cause" à laquelle j'ai librement adhéré ?

 

N'ai-je en définitive d'autre cause… juste que celle de… notre deuil d'enfant? Mais, alors, puisque cette cause est… "perdue", quel est le sens de mon… engagement ?


Et s'il n'y a pas de sens, pourquoi l'engagement ? pourquoi s'évertuer à rester debout, à tenir, à résister, à faire front ?

 

Comment supporter cette prise de conscience : je me suis trompé et j'ai bâti ma vie sur… une illusion ? Quelle autre conclusion en tirer que la nécessité d'… effacer l'erreur ?

 

Moi, qui n'ai jamais eu le moindre doute quant à ce qu'il me semblait "devoir" faire, aujourd'hui, je ne sais plus. Et j'en souffre.

 

Souffrance qui se rajoute à celle de ne rien pouvoir véritablement faire pour… aider mon épouse.

 

J'ai toujours aidé et, à présent, je ne puis le faire pour celle qui, depuis presque 40 ans, a donné sens à ma vie et m'a aidé à rester debout. Comment supporter une telle impossibilité, une telle incapacité ?

 

A quoi bon attendre un "train" sur le quai d'une gare déserte quand on sait que le train ne viendra pas, la ligne étant fermée ?

 

Point de haine en moi. Mais de la déception, de l'amertume, du désenchantement… En somme, un réveil brutal à une réalité dans laquelle je me retrouve pas, je ne me sens pas, je ne me reconnais pas puisque, à l'évidence, j'ai toujours vécu dans l'illusion d'un rêve éveillé : celle de… croire que mes valeurs étaient… partagées puisqu'elles étaient, tout de même, beaucoup… revendiquées alors même qu'il ne s'agissait que d'un affichage… hypocrite, voire même mensonger !

 

Désormais, les seules causes  auxquelles j'adhère est… la prévention routière, le devoir de mémoire, et la santé de ma femme. Cette cause est… perdue. Irrémédiablement perdue. Et je ne saurais avoir cette prétention infondée de considérer que, relativement à moi-même, je suis une cause pour laquelle il est méritant de se battre.

 

Je ne suis pas une cause perdue pour moi-même. Je suis une… illusion.

 

Je suis un mort vivant. Ou, plus exactement, un vivant qui est déjà mort de l'indifférence des autres et qui mourra une seconde fois, définitivement (enfin !) lorsque sera venu le temps de l'effacement.

 

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Vendredi 3 juillet 2009

Dans la Commune ou je demeure il existe un endroit très dangereux pour la sécurité routière cet endroit se trouve être l'entrée du cimetière (pensée des élus Communaux "plus près de toi sai'gneur?"
Il faut croire que OUI .

Hier matin profitant un peu de la fraîcheur toute relative de notre climat actuellement, je décide d'aller arroser les plantes et fleurs qui ornent la dernière  demeure de nos enfants, je prends donc la voiture en direction du dit cimetière encore une fois je me suis retrouvé en situation délicate je dois couper la route pour pénétrer dans le parking attenant , or en ce moment avec la végétation la visibilité concernant  cette entrée est très réduite environ une dizaine de mètres en avant , au moment de couper la route pour pénétrer dans ce parking je me suis trouvé nez à nez avec un automobiliste arrivant en sens inverse une 406 peugeot grise foncée  dont le conducteur qui roulait à une vitesse prohibée par le code de la route est resté sans réaction , je n'ai du mon salut qu'a une accélération dangereuse avec la chance qu'il n'y avait pas de véhicule sortant de ce parking.
Cette dangerosité est très connue par nos élus car signalé à maintes reprises par mes soins au 1er magistrat de la ville ainsi qu'à l'ingénieur de la DDE  responsable de ce secteur et ce depuis plusieurs années déjà sans qu'aucune mesure n'ai été prise, aucun panneau signalant cette entrée de cimetière, aucun ralentisseur bref rien ! "NADA", on attend comme d'habitude dans notre beau pays "des futures victimes "avant d'entreprendre quoi que ce soit et encore.....
Il y à 5 ans le premier magistrat de la ville m'avait assuré qu'il ferait quelque chose pour réduire ces dangers !

Voici ci-joint (ci-dessous)quelques extraits des articles que j'ai fait paraître dans certains médias pour attirer l'attention sur ce problème.

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paru dans agoravox,google,dna etc....


Bonjour, Un autre exemple qui à mon sens est significatif de l’état d’esprit de beaucoup de nos élus qui privilégient certains travaux par rapport à la sécurité. Devinez pourquoi ? TGV à Diemeringen : TRES GRANDE VOLONTE faut-il toujours attendre qu’il y ait des drames pour agir ? Diemeringen : 1700 habitants Nord Ouest de l’Alsace. Pour arriver sur le parking du cimetière de diemerngen : situé à la limite de cette commune, en venant du centre, il faut couper la route en plein virage. Cette entrée de parking est située à l’endroit le plus dangereux, juste dans un virage avec une visibilité du prolongement de la route n’éxédant pas 20 m . Les usagers de la voie en sens inverse roulent très souvent à toute allure, étant hors agglomération à quelques m de l’entrée du parking, non signalé ! L’emplacement de cette entrée est ainsi extrèmement dangereux. plusieurs fois, même avec la plus grande vigilance, j’ai évité l’accident de justesse ainsi que de nombreuses autres personnes de la commune se rendant en ce lieu. Suite à l’accident mortel de notre fils et de sa compagne le 8.03.2003, nous sommes amenés à fréquenter le cimetière de diemeringen, ou reposent nos jeunes. Nous savons tous que l’infrastructure est l’élément déterminant dans la lecture de la route. L’enjeu de cette entrée est de réduire le risque d’accident.. J’ai donc décidé d’avertir le premier magistrat de la commune de la dangerosité de cette entrée. Après plusiquers entretiens, il a été décidé de demander l’intervention de l’ingénieur responsable de la Direction Départementale de l’Equipement (DDE) en charge de cette section. Il est donc venu sur les lieux, ainsi que le Maire et moi-même. L’ingénieur et le Maire et moi-même. L’ingénieur et le Maire ont reconnu que cette entrée n’était pas adaptée et constituait un danger pour les usagers. Je leur ai donc demandé ce qu’ils comptaient faire pour supprimer ce risque d’accident.L’ingénieur de la DDE a déclaré que ce problème n’étiat pas du ressort de la DDE mais de la commune, car cela se situe dans l’agglomération. Le maire a dit que la commune n’avait pas les moyens financiers de sécuriser cett entrée mais que la commune avait un projet pour changer le lieu de l’entrée. Cela pourra être fait d’ici deux ans. Nous étions alors en 2003 ! Nous sommes en Juin 2007, quatre années se sont écoulées et à ce jour absolument rien n’a été entrepris ! J’ai bien entendu relancé à plusieurs reprises le Maire. Ma dernière intervention date d’il y a environ un mois, avec toujours la même réponse : « cela sera fait plus tard »... Dans le même cadre et vu l’inaction de notre commune, jai aussi signalé ce point dangereux sur le site du Ministre des Transports (de l’époque) : Gilles De Robien...sans réponse à ce jour ! Mais suite à mes demandes réitérées et à mes pressions médiatiques, le premier adjoint au Maire, responsable des infrastructures routières de la commune a réagi et fait publié dans le quotidien des Dernières Nouvelles d’Alsace le 26.09.2004 un article qui me semble révélateur de l’état d’esprit de certains de nos élus. Je cite « comme il s’agit d’une route départementale, nous ne pouvons prendre aucune initiative sans l’accort de la DDE. A notre demande, celle-ci effectue une étude dont les résultats devraient être prochainement communiqués au Conseil Municipal. Heureusement, nous n’avons à déplorer aucun accident à cet endroit précis, en lien avec l’activité du cimetière ». 1°) - Cette réaction justificative de l’Adjoint au Maire de Diemeringen en charge de la sécurité routiière, est à mon sens « déplorable ». En effet, faut-il comprendre que vous pouvez être victime d’un accident de la route. L’essentiel étant que cela ne doit avoir aucun lien avec l’entrée visée du cimetière de sa commune ? 2°) - Par la spécificité du « nouveau cimetière » les personnes devant s’y rendre seront de plus en plus nombreuses et donc le potentiel accidentogène sera forcément plus élevé. Actuellement il n’est utilisé qu’au tiers environ de sa capacité, mais son accès doit tenir compte de son développement futur. Faut-il attendre, comme c’est trop souvent le cas, qu’il y ait des accidents, des personnes blessées et des vies brisées pour toujours, pour qu’on prenne en compte cet endroit qui est source d’accidents potentiels ? A quand des accidents corporels pour faire bouger les choses ? Je dois constater, qu’après toutes ces actions ainsi que les relances auprès du Maire de Diemeringen et de la DDE, les institutionnels et décideurs ne se sentent pas vraiment concernés.....
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Carte des points noirs routiers : un pansement sur un cancer généralisé

Le gouvernement vient de publier la liste des 53 points noirs routiers, suite à l’accident d’autocar survenu le 22 juillet en Isère. La commune de Saint-Nicolas-de-Port(54) y figure au grand étonnement de son maire, Luc Binsinger, qui dénonce sur son blog le pot-aux-roses (http://lucbinsinger.free.fr/)

A la suite du tragique accident de car survenu le 22 juillet 2007 dans la côte de Laffrey en Isère, le ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables vient de publier sur son site (http://www.equipement.gouv.fr) la carte des sections du réseau routier national présentant un risque élevé d’accident pour les autocars et les poids lourds en raison de la déclivité. Cette carte recense 53 sites. A la demande du ministre de l’Ecologie, Jean-Louis Borloo, chaque lieu ciblé va faire l’objet d’un audit des ingénieurs du Conseil général des Ponts et Chaussées qui analyseront puis proposeront des solutions d’aménagement.

luc-binsinger.jpg

Luc Binsinger, maire de Saint-Nicolas-de-Port, dont la commune a été recensée comme point noir par le gouvernement, se réjouit d’une telle disposition. Néanmoins, il fait observer que le tronçon autoroutier ciblé ne présente pas une déclivité (5 %) ni une dangerosité élevées en comparaison d’autres routes de Lorraine ou de France : « Je suis étonné de voir sur cette carte figurer le nom de Saint-Nicolas-de-Port et en même temps de constater l’absence de routes accidentogènes, comme la côte de Fontoy en Moselle, sur l’A30, la descente de Piedmont-Longwy sur la N52 en Meurthe-et-Moselle, la montée Saint-Michel à Thionville aménagée en 2×2 voies sur la D14, la N415 menant au col du Bonhomme dans les Vosges. Tout comme je suis étonné de constater que c’est cette autoroute qui est considérée comme dangereuse alors qu’un kilomètre plus loin, près de 1 000 poids lourds par jour transitent par le centre-ville de Saint-Nicolas-de-Port, au milieu des habitations et sur une descente aussi raide, mais deux fois plus étroite ».

La moitié des accidents graves en France se passe sur route départementale

En outre, Luc Binsinger s’interroge sur l’efficacité d’une telle carte alors que l’étude effectuée par la Sécurité routière entre 2001 et 2005 (disponible à l’adresse web http://www.securite-routiere.gouv.fr/infos-ref/observatoire/index.html) montre qu’en France métropolitaine, 48,5 % des victimes de la route l’ont été sur les réseaux départementaux, 20,5 % sur les routes nationales, 18 % dans les petites agglomérations inférieures à 5 000 habitants. L’autoroute ne représente que 7 % dans le nombre de tués. En Lorraine, 52,9 % des personnes tuées le sont sur les routes départementales, voire jusqu’à 64 % dans le département des Vosges.

L’alcool et le manque de luminosité font plus de victimes que les côtes

Autres indicateurs que le maire de Saint-Nicolas-de-Port souligne : en 2006, 31 % des accidents graves et 44 % des personnes tuées sont intervenus de nuit. Taux qui sont particulièrement élevés par rapport au nombre d’usagers sur les routes à ces heures de sommeil. Enfin l’alcool est la cause de près de 30 % des accidents mortels et reste l’un des problèmes majeurs en matière de Sécurité routière.

Et Luc Binsinger de conclure : « La précipitation du gouvernement à sortir la carte des points noirs et à faire primer l’événementiel sur l’essentiel, pourrait laisser croire qu’il se soucie plus d’être actif que d’être efficace. J’ose espérer que ce ne soit pas le cas, car au regard de la réalité routière en France, 750 000 km de réseaux, 80 300 accidents et 4 700 morts en 2006, cette brève cartographie des 53 points noirs apparaît déjà comme un pansement posé sur un cancer généralisé ».

Rappelons enfin pour mémoire, qu’il y a exactement 25 ans, le 31 juillet 1982, survenait l’accident d’autocars de Beaune faisant 53 morts dont 44 enfants.

Les circonstances différentes de l’accident montrent à quel point il est nécessaire que les mesures en matière de Sécurité routière portent aussi sur les comportements routiers, sur la technologie des poids lourds et autocars, et pas seulement sur la route elle-même où a eu lieu l’accident.

agoravox

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Par lyago2003 (xxx.xxx.xxx.248) 2 août 2007 20:58
lyago2003

Publié dans : PREVENTION ROUTIERE
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Vendredi 3 juillet 2009

source:jejeaccidentsskyblogs

Publié dans : PREVENTION ROUTIERE
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Vendredi 3 juillet 2009

Source:jejeaccidents skyblogs

L'APPAT DU GAIN, L'AVARICE,LA CUPIDITE SONT SOUVENT A L'ORIGINE DE DRAMES HUMAINS!
Publié dans : PREVENTION ROUTIERE
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Présentation

T E M O I G N A G E .



                                


CORRESPONDANT LOCAL  SECTEUR  ALSACE BOSSUE

En 2003 naissait une Association d'Aide aux personnes Victimes de la Route: l'AIVAR.

Personnes bléssées dans leur chair, mais aussi personnes << victimes par ricochet >> que sont les parents ou amis d'un être cher décédé lors d'un accident.
En 5 ans, près de 200 personnes se sont adressées à l'association pour connaître leurs droits, mais surtout pour trouver un lieu où exprimer sa douleur et son désarroi. Accueillis dans des groupes de parole, nombre de familles ont pu -non pas oublier - mais vivre avec un drame qui a boulversé toute leur vie.

Basée à Strasbourg, l'AIVAR a désormais des antennes plus proches de vous. Ainsi pouvez-vous vous adresser au correspondant local de la région de DIEMERINGEN :

Mr MARTIN Robert -
 Passez par le bouton contact (tout en bas de la page) qui transmettra.

NE RESTEZ PAS DANS L'ISOLEMENT : NOUS SOMMES A VOTRE ECOUTE.
LE TEMPS.........
En raison de son "point de départ", inconnu (en terme de date) et improbable (c’est un euphémisme !), cette mesure du temps, outre qu’elle renvoie à un ordre qui n’est ni naturel, ni humain mais "divin" et, de ce fait, subjectif et, en dernière analyse, inexistant, n’est pas universelle puisque, malgré ses prétentions, pour des considérations religieuses (judaïsme, islam, hindouisme…) ou philosophico-ésotériques (exemple : la Franc Maçonnerie), il existe d’autres mesure du temps et donc d’autres calendriers.

Par ailleurs, des peuples  ceux que l’on dit "primitifs"  sont en dehors de tous ces temps et calendriers dans la mesure où ils sont… dans un autre temps, qui n’est pas celui de l’"homme moderne" mais de… l’homme tout court.Qu’en pensez-vous ? On prend date (mais laquelle en fonction de quel "point de départ"?.

Pour notre part, nous parents désenfantés par l’inconscience et l’irresponsabilité d’un usager de la route nous retiendrons la date du 8 Mars 2003. Date à laquelle notre vie à implosée.

Je peux décrire la scène moi-même étant sur les lieux de l'accident qui s'est produit à 2 mn de mon domicile, Anthony mon autre fils ,le frère d'Eric  aussitôt connu l'accident m'ayant emmené sur les lieux où j'ai vu l'innomable horreur les corps de nos 2 enfants dans les sacs plastiques allongés sur le bord de la route.

 Cindy respirait encore quand les secours sont arrivés. Faiblement. Son décès a été constaté à dix neuf heures quinze minutes le 8 Mars 2003 . Elle ne fêtera jamais ses vingt trois ans elle était la passagère d’Eric son compagnon dans la vie qui est décédé sur le coup à dix neuf heures douze il ne fêtera jamais son vingt troisième anniversaire il était le conducteur.
Leur véhicule était une peugeot 205 de dix ans d'âge avec 296.000 kms au compteur , cet accident s'est produit au sommet d'une montée inninterrompue d'environ 1km,500 .


D’abord, tout va vite. Très vite. La sonnerie brutale du téléphone appel de la gendarmerie, "nous avons une mauvaise nouvelle".

La terre s’est ouverte sous vos pieds, la détresse vous submerge. Aucune mère, aucun père n’est préparé à la mort de son enfant. Vous enchaînez le lendemain avec la gendarmerie. Là on oublie de vous dire que vous pouvez bénéficier d’un soutien psychologique, "voulez-vous déposer une plainte , réfléchissez"...
Mais à quoi est-on capable de réfléchir dans ces moments là ? Il faut prévenir les amis, la famille, s’occuper des obsèques et dans ces cas là on se retrouve seul, seul pour toutes les formalités,seul pour déménager l'appartement ou brusquement la vie s'est arrètée, la famille , les amis  étrangements absents et indifférents comme si le malheur était contagieux!


Se lever et accepter l’inacceptable. Penser à ceux qui restent, son frère sa soeur ses nièces. L’entourage est là pour vous recommander un avocat. Oui, il faut porter plainte des comportements aussi irresponsables sont inadmissibles, il faut essayer d’empècher que celà ne se reproduise !


Proposition de transaction de l’assurance que nous refusons nous préférons un procès afin que que nous sachions ,nous parents qui avons donnés la vie à nos enfants comment elle leur à été enlevée! 


Comment un  individu âgé d'une quarantaine d'années a pù être assez inconscient pour conduire un engin sans éclairage de nuit sur une départementale  très fréquentée?


Je connaîs les réponses à ces questionnements il me suffit de lire le  PV de flagrance ,c'est clair comme de l'eau de source .

Effectivement environ 15 mois après l’accident mortel, le  1er procès à lieu au Pénal la responsabilité du conducteur du tracteur est reconnue par le tribunal. Verdict de Mme la juge  du TGI ,hautaine et méprisante pour nous les victimes et étrangement complaisante pour le prévenu -10 mois de prison avec sursis, 12 mois de retrait du permis de conduire et une amende de 360€ avouez que ce n’est pas cher payé pour avoir ôté la vie de trois personnes.


Vous risquez beaucoup plus pour un grand excès de vitesse ou autres sans conséquences , c’est cette culture du Responsable mais pas Coupable qui court dans les prétoires de France et de Navarre , la justice qui n'existe plus sauf sous forme de bananes!!! à l'image de notre état régalien?


Nous ne ferons pas appel de cette décision car le but du procès n’était pas la vengeance mais d’établir et de connaître la vérité, bien que nous parents,trouvons que le verdict soit particulièrement « léger » nous nous battons aussi pour que les hommicides involontaires soient reconnus selon la gravité de l'imprudence ayant entrainé l'hommicide!


 La justice  c'est pour les assureurs afin que celà leur coûte le moins possible on y pratique "la commedia del arte" pour amuser les victimes et faire croire à un semblant de justice ... 


Entre temps, avec l’aide d’une association, nous avons lutté contre les disfonctionnements des Institutions qui avaient un lien avec la mort de nos deux jeunes.

1°) Nous avons réussi a faire rétablir un décret par le préfet de la région Alsace M.FAUGERE obligeant les engins agricoles, forestiers, et de chantiers à rouler de jour comme de nuit avec des gyrophares oranges ce qui n’était pas le cas sur certaines routes du Bas-Rhin vieux décret oublié par le ministère des transports, faute lourde de l’Etat Français alors que dans tous les départements voisins cette ineptie n’existait pas !

La France que nous n'attaquerons pas malgré la faute lourde non par bonté , mais tout simplement parceque l'argent le Dieu Fric n'a jamais été notre moteur.


2°) Mise aux normes de sécurité de la chambre mortuaire de notre département suite au vol des bijoux sur le corps de notre fils en ce lieu.

Alors que ces vols existaient depuis un certain nombre d'années, actes permis par le laxisme des élus. Des barbares, la lie de notre société se servaient sur les corps depuis des années sans que nul ne dépose plainte!!!!!!!


Je passe sur les difficultés et l’acharnement qu’il nous as fallu  pour faire modifier ces disfonctionnements qui sont pourtant une évidence mais nous savons que notre pays est une ploutocratie qui fait vivre beaucoup de gens incapables et incompétents.

Le silence revient. Les jours, les mois passent. Il faut gérer l’absence, la douleur au quotidien. Se battre chaque jour contre soi, le découragement, les larmes qui refusent tout contrôle. Se soigner. Continuer.


  A ce jour  plus de 72 mois se sont écoulés depuis le décès de nos enfants mais pour nous parents c'était "hier".


Pas étonnant que notre Pays soit régulièrement condamné par la cour Européenne pour ses retards scandaleux en matière de justice et doit payer des amendes faramineuses , cet argent servirait mieux à réformer notre justice et à lui donner les moyens de fonctionner normalement!


Pourquoi attendre si longtemps? il nous as fallu 6 longues années  et aller jusqu'en Cassation !

La partie adverse ayant fui ses responsabilités n'a fait que reporter sans cesse par des prétextes les plus divers et les plus inconcevables l'aboutissement et la reconnaissance de leur culpabilité, alors  qu'à l’origine de l’accident, il y a eu infraction, le responsable est identifié.


Alors, en plus de la difficulté à vivre chaque jour, vient s’ajouter le moment redouté de l’audience, cette nouvelle épreuve longue, douloureuse. Toujours reculée.


N’existe t-il pas un délai raisonnable pour mener une instruction ? On parle pourtant d’êtres humains. Peut-être le système judiciaire est-il désemparé devant la souffrance des familles. Comment évaluer ce qui n’a pas de prix ? Il ne s’agit pas de constater un mauvais stationnement ou le non port de la ceinture de sécurité et pourtant, là il y a sanction immédiate.


Alors que vaut la vie d’un enfant, que vaut la vie d’une victime de la route ?


Tout dépend semble t-il de la sensibilité du Procureur, les sanctions pénales pouvant aller du simple au double. La justice de notre pays dont les bureaux sont surchargés de dossiers de toute nature se trouve t-elle donc à ce point démunie lorsqu’il faut traiter une affaire de violence routière ,de suicide, de violence,de meurtre?


Le délit routier est une réalité. L’engagement du législateur et les mesures mises en place en matière de prévention et de répression l’attestent. Bien sur, le mal ne se répare pas mais le fautif doit être condamné pour les conséquences de son acte. Pourquoi les règles existantes ne sont-elles pas appliquées ou alors avec la plus grande manséutude?


Toutes les grandes déclarations de principes sont –elles destinées à ne pas être suivies d’effets . Quelle crédibilité peut -on accorder à une sanction qui intervient si tard ?


Est-il donc impossible de réduire le temps entre l’infraction constatée et la sanction

Nous avons un besoin vital de franchir cette nouvelle étape. Pour nous reconstruire. Pour nous aider à reprendre notre place d’acteurs de la vie, à porter le message de la prévention pour que des vies soient épargnées.


Toujours plus, peut être les nôtres,les vôtres ou celles de vos enfants.

 

 

EN LISANT CE QUI SUIT ON PEUT COMPRENDRE  QUE RENCONTRER DE NUIT UN OBSTACLE NON ECLAIRE SANS MÊME UN  CATADIOPTRE  A L'ARRIERE DE  CET OBSTACLE UN  TRACTEUR EN L'OCCURENCE, QUI CIRCULAIT SANS SIGNALISATIONS AU MEPRIS DE LA LOI ET DU CODE DE LA ROUTE ON PEUT DIRE QUE VOUS N'AVEZ AUCUNE CHANCE D'ECHAPPER  A L'ACCIDENT  QUI SOUVENT SERA MORTEL  ET LA JUSTICE APPELLE CELA UN HOMMICIDE INVOLONTAIRE!!!! LE RESPONSABLE DE CE TRIPLE  HOMMICIDE SERA MOINS PUNI QU'UN VOLEUR DE POULES!


LA SÉCURITÉ DE NUIT
La fonction d’un panneau de signalisation est de transmettre un message à l’usager, et ce, quelles que soient les circonstances, de jour comme de nuit. L’article 13 de l’Instruction Interministérielle souligne bien cette exigence de lisibilité : "les panneaux et panonceaux de signalisation doivent être visibles et garder le même aspect de nuit
comme de jour… Ils sont tous rétroréfléchissants." La rétroréflexion est un phénomène de renvoi de la lumière à sa source quel que soit l’angle d’incidence.
- les usagers : les conducteurs de camions et les personnes âgées perçoivent plus difficilement la signalisation et ont besoin de plus de luminance ;
- l’environnement : péri-urbain ou rase campagne, panneaux désavantagés, trafic de la route, vitesse…
La technologie microprismatique prend en compte l’ensemble de ces contraintes pour offrir un véritable "plus sécurité" sur la route.
Mais améliorer la visibilité de nuit, c’est aussi assurer une bonne maintenance du parc de panneaux.
Enfin, un panneau sale perd de 10 à 40% de sa rétroréflexion et son nettoyage (dans les règles de l’art) ajoute beaucoup à la sécurité.

DE NUIT , L’ŒIL NE PERÇOIT QUE 5% DES ÉLÉMENTS QU’IL PEUT DISTINGUER ET SI LA NUIT NE REPRÉSENTE QUE 10% DU TRAFIC , ELLE TOTALISE PLUS DE 47%* DES PERSONNES TUÉES . L’ ENJEU DE LA VISIBILITÉ DE NUIT EST DONC DE TAILLE!
 
AU COURS DE SON ACTIVITÉ DE CONDUITE , L’USAGER DE LA ROUTE , EN FONCTION DES MOTIFS DE SON DÉPLACEMENT , PRÉLÈVE ET TRAITE DES INFORMATIONS EN VUE D’ ÉLABORER DES RÉPONSES ET DAGIR SUR SON VÉHICULE . IL S ’ÉTABLIT UN VA -ET-VIENT PERMANENT ENTRE L’ENVIRONNEMENT PERÇU ET CE QU ’IL A EN MÉMOIRE  CE PROCESSUS SE DÉROULE SELON TROIS ÉTAPES :
LE PRÉLÈVEMENT DE L ’INFORMATION - LE TRAITEMENT DE L’INFORMATION -


L’ ACTION
L’activité de conduite Pendant toute son activité le conducteur doit appréhender et traiter une grande quantité d’informations. Le degré de familiarisation avec la route jouera un rôle important en réduisant le nombre de paramètres qu’il sera nécessaire de capter. Par ailleurs pour un ensemble de circonstances, toutes les informations du spectacle routier, si elles sont lues de façon globale, ne sont pas toujours perçues avec le même intérêt. On peut citer quatre groupes d’informations retenant prioritairement l’attention des usagers :
> Le ruban de la chaussée et ses abords immédiats
> L’environnement de la voie
> La signalisation
> Les autres usagers
Les processus de lecture
Dans son mode de lecture, l’usager a tendance à privilégier certains types d’informations en fonction de la difficulté à résoudre sur le moment. Ainsi l’usager sélectionne ce qu’il a envie de voir. Il faut souligner, enfin, que le temps de lecture augmente avec la complexité du message, et que l’augmentation du nombre d’informations simultanées données par une signalisation de chantier, par exemple, diminue la probabilité pour chaque signal d’être traité.



Avis de Recherche
Ne restez pas indifférent !



Levaux Léon
Responsable CREF Horeca
GSM : 0475/50.33.83
levauxleon@yahoo.fr
Office central des disparitions
Tel : 01.40.97.80.16






 

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SOMMAIRE.

E T H N O C I D E


Discours du chef  SEATLE à son peuple

«Le Grand Chef de Washington nous a fait part de son désir d'acheter notre terre.

Le Grand Chef nous a fait part de son amitié et de ses sentiments bienveillants. Il est très généreux, car nous savons bien qu'il n'a pas grand besoin de notre amitié en retour. Cependant, nous allons considérer votre offre, car nous savons que si nous ne vendons pas, l'homme blanc va venir avec ses fusils et va prendre notre terre. Mais peut-on acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ? Etrange idée pour nous !

Si nous ne sommes pas propriétaires de la fraîcheur de l'air, ni du miroitement de l'eau, comment pouvez-vous nous l'acheter ? Le moindre recoin de cette terre est sacré pour mon peuple. Chaque aiguille de pin luisante, chaque grève sablonneuse, chaque écharpe de brume dans le bois noir, chaque clairière, le bourdonnement des insectes, tout cela est sacré dans la mémoire et la vie de mon peuple.La sève qui coule dans les arbres porte les souvenirs de l'homme rouge.

Les morts des hommes blancs, lorsqu'ils se promènent au milieu des étoiles, oublient leur terre natale. Nos morts n'oublient jamais la beauté de cette terre, car elle est la mère de l'homme rouge; nous faisons partie de cette terre comme elle fait partie de nous.

Les fleurs parfumées sont nos soeurs, le cerf, le cheval, le grand aigle sont nos frères; les crêtes des montagnes, les sucs des prairies, le corps chaud du poney, et l'homme lui-même, tous appartiennent à la même famille. Ainsi, lorsqu'il nous demande d'acheter notre terre, le Grand Chef de Washington exige beaucoup de nous.

Le Grand Chef nous a assuré qu'il nous en réserverait un coin, où nous pourrions vivre confortablement, nous et nos enfants, et qu'il serait notre père, et nous ses enfants. Nous allons donc considérer votre offre d'acheter notre terre, mais cela ne sera pas facile, car cette terre, pour nous, est sacrée.

L'eau étincelante des ruisseaux et des fleuves n'est pas de l'eau seulement; elle est le sang de nos ancêtres. Si nous vous vendons notre terre, vous devrez vous souvenir qu'elle est sacrée et vous devrez l'enseigner à vos enfants, et leur apprendre que chaque reflet spectral de l'eau claire des lacs raconte le passé et les souvenirs de mon peuple. Le murmure de l'eau est la voix du père de mon père.

Les fleuves sont nos frères; ils étanchent notre soif.  Les fleuves portent nos canoës et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devrez vous souvenir que les fleuves sont nos frères et les vôtres, et l'enseigner à vos enfants, et vous devrez dorénavant leur témoigner la bonté que vous auriez pour un frère.

L'homme rouge a toujours reculé devant l'homme blanc, comme la brume des montagnes s'enfuit devant le soleil levant.  Mais les cendres de nos pères sont sacrées. Leurs tombes sont une terre sainte; ainsi, ces collines, ces arbres, ce coin de terre sont sacrés à nos yeux. Nous savons que l'homme blanc ne comprend pas nos pensées. Pour lui, un lopin de terre en vaut un autre, car il est l'étranger qui vient de nuit piller la terre selon ses besoins. Le sol n'est pas son frère, mais son ennemi, et quand il l'a conquis, il poursuit sa route. Il laisse derrière lui les tombes de ses pères et ne s'en soucie pas.

Vous devez enseigner à vos enfants que la terre, sous leurs pieds, est faite des cendres de nos grands-parents. Afin qu'ils la respectent, dites à vos enfants que la terre est riche de la vie de notre peuple. Apprenez à vos enfants ce que nous apprenons à nos enfants, que la terre est notre mère.

Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre.  Lorsque les hommes crachent sur la terre, ils crachent sur eux-mêmes.

Nous le savons: la terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la terre. Nous le savons : toutes choses sont liées comme le sang qui unit une même famille.  Toutes choses sont liées.

Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre.  L'homme n'a pas tissé la toile de la vie, il n'est qu'un fil de tissu. Tout ce qu'il fait à la toile, il le fait à lui-même.Mais nous allons considérer votre offre d'aller dans la réserve que vous destinez à mon peuple. Nous vivrons à l'écart et en paix. Qu'importe où nous passerons le reste de nos jours.  Nos enfants ont vu leurs pères humiliés dans la défaite.  Nos guerriers ont connu la honte ; après la défaite, ils coulent des jours oisifs et souillent leur corps de nourritures douces et de boissons fortes. Qu'importe où nous passerons le reste de nos jours ?

Ils ne sont plus nombreux. Encore quelques heures, quelques hivers, et il ne restera plus aucun des enfants des grandes tribus qui vivaient autrefois sur cette terre, ou qui errent encore dans les bois, par petits groupes; aucun ne sera là pour pleurer sur les tombes d'un peuple autrefois aussi puissant, aussi plein d'espérance que le vôtre. Mais pourquoi pleurer sur la fin de mon peuple ? Les tribus sont faites d'hommes, pas davantage. Les hommes viennent et s'en vont, comme les vagues de la mer.

Même l'homme blanc, dont le Dieu marche avec lui et lui parle comme un ami avec son ami, ne peut échapper à la destinée commune. Peut-être sommes-nous frères malgré tout; nous verrons.  Mais nous savons une chose que l'homme blanc découvrira peut-être un jour: notre Dieu est le même Dieu. Vous avez beau penser aujourd'hui que vous le possédez comme vous aimeriez posséder notre terre, vous ne le pouvez pas. Il est le Dieu des hommes, et sa compassion est la même pour l'homme rouge et pour l'homme blanc.

La terre est précieuse à ses yeux, et qui porte atteinte à la terre couvre son créateur de mépris. Les blancs passeront, eux aussi, et peut-être avant les autres tribus. Continuez à souiller votre lit, et une belle nuit, vous étoufferez dans vos propres déchets. Mais dans votre perte, vous brillerez de feux éclatants, allumés par la puissance du Dieu qui vous a amenés dans ce  pays, et qui, dans un dessein connu de lui, vous a donné pouvoir sur cette terre et sur l'homme rouge. Cette destinée est pour nous un mystère; nous ne comprenons pas lorsque tous les buffles sont massacrés, les chevaux sauvages domptés, lorsque les recoins secrets des forêts sont lourds de l'odeur d'hommes nombreux, l'aspect des collines mûres pour la moisson est abîmé par les câbles parlants.

Où est le fourré ? Disparu.
Où est l'aigle? Il n'est plus.
Qu'est-ce que dire adieu au poney agile et à la chasse ?  C'est finir de vivre et se mettre à survivre.

Ainsi donc, nous allons considérer votre offre d'acheter notre terre. Et si nous acceptons, ce sera pour être bien sûrs de recevoir la réserve que vous nous avez promise. Là, peut-être, nous pourrons finir les brèves journées  qui nous restent à vivre selon nos désirs. Et lorsque le dernier homme rouge aura disparu de cette terre, et que son souvenir ne sera plus que l'ombre d'un nuage glissant sur la prairie, ces rives et ces forêts abriteront encore les esprits de mon peuple. Car ils aiment cette terre comme le nouveau-né aime le battement du coeur de sa mère. Ainsi, si nous vous vendons notre terre, aimez-la comme nous l'avons aimée.  Prenez soin d'elle comme nous en avons pris soin.

Gardez en mémoire le souvenir de ce pays, tel qu'il est au moment où vous le prenez. Et de toute votre force, de toute votre pensée, de tout votre coeur, préservez-le pour vos enfants et aimez-le comme Dieu vous aime tous.

Nous savons une chose: notre Dieu est le même Dieu. Il aime cette terre. L'homme blanc lui-même ne peut pas échapper a la destinée commune. Peut-être sommes-nous frères, nous verrons. »

L'HORLOGE DU TEMPS.......

Juillet 2009
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DECRET GYROPHARES





ETERNITE.















Sans dénier la réalité
de la mort physique,
 nous croyons  que
 notre enfant disparu
 à nos yeux de chair est vivant :
 l'Amour est plus fort que la mort.
 Nous croyons que notre  enfant
 est unique et que nous sommes
ses parents pour l'Éternité.

Nous croyons que nous pouvons
 continuer à accompagner notre
enfant au présent et dans l'Amour
 sans avoir recours à de
 quelconques artifices.

















  Le devoir des vivants est d'honnorer la mémoire de leurs morts ....

Si le respect accordé au défunt est le reflet du degré du développement d'une société, il est temps d'oser réfléchir à notre soit disant « civilisation » occidentale du troisième millénaire.

Je constate, hélàs, que dès que l'on prononce  certains mots  comme « morgue, ou cimetière » le commun des mortels balaye rapidement le sujet ,il en arrive même à négliger l'entretien des tombes de sa famille!

 En effet, ce sujet est devenu récurrent, en une ou deux générations.

On assiste à une méconnaissance totale et alarmante des rites funéraires.

Ils permettent cependant d'introduire humanité et solidarité, hommage et respect.

Ils permettent d'exprimer souffrance et absence.

La banalisation, l'indifférence et la dérision marquent, sans aucun doute, une certaine peur et un manque d'intégration dans l'éducation des vivants de leur finalité mortelle.

Enfin dans une démocratie qui se veut un exemple pour les autres nations , les élus et décideurs devraient vraiment  être plus à l'écoute des démarches citoyennes proposées, plutôt que de se laisser entraîner dans des travaux d'infrastructures routières non appropriées (genre multiciplité des ronds points qui bien souvent ne se justifie pas , laissant planer un doute .....

Ils  se doivent au contraire d'être proches de leurs concitoyens et réactifs aux préoccupations quotidiennes de terrain de leurs  administrés qui  leurs proposent des actions pour le d'autrui.

Les belles paroles et les promesses électorales sont alors à mettre en oeuvre afin qu'elles ne soient pas considérées comme de la démogagie !

Enfin le citoyen actif et responsable, qui prend le temps d'interpeller ceux qui décident, le citoyen qui propose et agit pour faire avancer les choses, est en droit d'attendre une écoute et un suivi sérieux pour le bien commun.

Mais la réalité ressemble bien souvent à de véritables chimères !

Il faut cependant comprendre que ce devoir de mémoire ,des vivants est nourri par l'amour, car l'amour n'est pas défait par la mort.

Robert






ERIC ET LE SPORT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ERIC ET LE SPORT


Année 1997 - champion du Bas-Rhin des moins de 18 ans - Foot-Ball


Années 1998 - coupe inter-régionale de moselle BOXE MUAY THAÏ


Année 1999 - change de discipline et adopte le Karaté SHOTOKAN


Année 2003 - Coupe d'Alsace et sélection pour les championnats de France

 

 

 

 



















Texte Libre

1 an, 2 ans, 5 ans, 10 ans, 20 ans même nous séparent du départ de notre enfant et nous, parents en deuil, avons besoin des autres.
Bien que nous ne soyons pas faciles à vivre, nous aimerions rencontrer de la compréhension dans notre entourage ; nous avons besoin de soutien.
Voici, tirés de la lettre des Amis Compatissants du Québec, quelques-uns de nos souhaits :

  • Nous aimerions que vous n'ayez pas de réserve à prononcer le nom de notre enfant mort, à nous parler de lui. Il a vécu, il est important encore pour nous ; nous avons besoin d'entendre son nom et de parler de lui ; alors, ne détournez pas la conversation. Cela nous serait doux, cela nous ferait sentir sa mystérieuse présence.
  • Si nous sommes émus, que les larmes nous inondent le visage quand vous évoquez son souvenir, soyez sûr que ce n'est pas parce que vous nous avez blessés. C'est sa mort qui nous fait pleurer, il nous manque ! Merci à vous de nous avoir permis de pleurer, car, chaque fois, notre cœur guérit un peu plus.
  • Nous aimerions que vous n'essayiez pas d'oublier notre enfant, d'en effacer le souvenir chez vous en éliminant sa photo, ses dessins et autres cadeaux qu'il vous a faits. Pour nous ce serait le faire mourir une seconde fois.
  • Être parent en deuil n'est pas contagieux ; ne vous éloignez pas de nous.
  • Nous aimerions que vous sachiez que la perte d'un enfant est différente de toutes les autres pertes ; c'est la pire des tragédies. Ne la comparez pas à la perte d'un parent, d'un conjoint ou d'un animal.
  • Ne comptez pas que dans un an nous serons guéris ; nous ne serons jamais, ni ex-mère, ni ex-père de notre enfant décédé, ni guéri. Nous apprendrons à survivre à sa mort et à revivre malgré ou avec son absence.
  • Nous aurons des hauts et des bas. Ne croyez pas trop vite que notre deuil est fini ou au contraire que nous avons besoin de soins psychiatriques.
  • Ne nous proposez ni médicaments ni alcool ; ce ne sont que des béquilles temporaires. Le seul moyen de traverser un deuil, c'est de le vivre. Il faut accepter de souffrir avant de guérir.
  • Nous espérons que vous admettrez nos réactions physiques dans le deuil. Peut-être allons-nous prendre ou perdre un peu de poids, dormir comme une marmotte ou devenir insomniaques. Le deuil rend vulnérable, sujet aux maladies et aux accidents.
  • Sachez, aussi, que tout ce que nous faisons et que vous trouvez un peu fou est tout à fait normal pendant un deuil ; la dépression, la colère, la culpabilité, la frustration, le désespoir et la remise en question des croyances et des valeurs fondamentales sont des étapes du deuil d'un enfant. Essayez de nous accepter dans l'état où nous sommes momentanément sans vous froisser.
  • Il est normal que la mort d'un enfant remette en question nos valeurs et nos croyances. Laisse-nous remettre notre religion en question et retrouver une nouvelle harmonie avec celle-ci sans nous culpabiliser.
  • Nous aimerions que vous compreniez que le deuil transforme une personne. Nous ne serons plus celle ou celui que noue étions avant la mort de notre enfant et nous ne le serons plus jamais. Si vous attendez que nous revenions comme avant vous serez toujours frustré. Nous devenons des personnes nouvelles avec de nouvelles valeurs, de nouveaux rêves, de nouvelles aspirations et de nouvelles croyances. Nous vous en prions, efforcez-vous de refaire connaissance avec nous ; peut-être nous apprécierez-vous de nouveau ?
  • Le jour anniversaire de la naissance notre enfant et celui de son décès sont très difficiles à vivre pour nous, de même que les autres fêtes et les vacances. Nous aimerions qu'en ces occasions vous puissiez nous dire que vous pensez aussi à notre enfant. Quand nous sommes tranquilles et réservés, sachez que souvent nous pensons à lui ; alors, ne vous efforcez pas de nous divertir.
  • Source: Association Nationale Johnathan Pierres Vivantes

 


LYAGO DU DOMAINE DU LYS BLANC
VOTRE FIDEL COMPAGNON.

Publier sur un site justement dit "perso", est un acte unilatéral consistant en l'exercice de sa liberté d'expression, acte qui, sauf à tomber sous le coup de la "loi", est, au demeurant, exempt, a priori, de toute autorisation et, a posteriori, de toute "sanction" que délivrerait une quelconque "autorité".

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 Les visiteurs-euses n'achetant irien à un site ne peuvent dire que leur confiance a été abusée si, au demeurant, ils-elles sont déçu-e-s de leur visite et que, par exemple, leur curiosité n'a pas été satisfaite, qu'ils-elles n'y ont pas trouvé ce qu'ils-elles cherchaient, qu'ils-elles y ont trouvé autre chose que ce qu'ils-elles pensaient trouver…

 Prenons une image : je me promène dans la campagne. Je vois une fleur qui me semble belle et dont je suppute qu'elle sera agréablement odorante. Je m'en approche et, pouah, son parfum a un relent d'égout. Serais-je en droit de dire que cette fleur a abusé de ma confiance ? Assurément pas. Je suis certes déçu et, éventuellement, fatigué de l'effort que j'ai pu faire pour me rapprocher de la fleur, j'ai pu perdre un temps éventuellement précieux… mais je n'i pas été abusé parce que la fleur ne m'a rien "promis" : le seul "fautif" c'est moi qui ai été victime de mon préjugé assimilant beauté et parfum (agréable), paraître et être. Et bien un site perso est comme cette fleur : il ne peut donner que ce qu'il a et n'être que ce qu'il est et non ce qu'il peut paraître en fonction des représentations que l'on s'en fait.

Abuser de la crédulité ? mais à quel-les crédules suis-je supposé m'adresser ?
Il est clairement annoncé que ce site est en premier lieu un site pour la mémoire, la mémoire d'un fils et de sa compagne partis beaucoup trop tôt non à cause de la fatalité comme certains le croient et à ceux là je conseillerai de relire (la définition du mot fatalité) le petit Robert ou du Larousse , l'accident de la route est tout sauf une fatalité.

N'ayant pas la science infuse, je ne prétends ni à la maîtrise, ni à la divinité devant lesquelles j'inviterais des crédules à venir se prosterner. Les crédules – au sens de croyant(e)s -, je m'en moque avec force provocation non par sadisme pour profiter de leur… crédulité, mais parce que je ne trouve pas leurs croyances… respectables, bien au contraire, et que j'ai cette naïveté de penser que, interpellé-e-s, ils-elles pourraient (enfin) se mettre à réfléchir et à questionner leurs croyances, leurs pratiques…

Tirer profit ? mais quel profit puis-je tirer d'un site perso ? Une "renommée" ? sûrement pas car le bon vieux Georges m'a appris que ses "trompettes de la renommée" sont mal embouchées et qu'il faut donc s'en méfier. Une "notoriété" ? l'auteur(e) d'un site perso, la plupart du temps, reste inconnu(e) de ses visiteurs-euses qui, pour la plupart, ne visitent pas à proprement parler mais… surfent, pour ne pas dire zappent ; et quand bien même ils-elles visitent réellement, les statistiques montrent que peu de sites perso sont "inter-actifs" et que peu d'échanges ont lieu entre le-la premier(e) et les second(e)s souvent dûs d'ailleurs aux posts nauséabonds laissés par par de courageux anonymes qui se cachent derrière leurs pseudos, ceci explique que ce site n'est plus inter-actif . La plupart des sites perso restent silencieux de conversations, de discussions, de débats, de confrontations,…de rencontres et la majorité des auteur(e)s restent anonymes, inconnus même s'ils-elles n'usent pas d'un pseudo mais de leurs noms. Du fric ? allons donc, laissez-moi rire…je n'accepte et n'accepterai aucune rémunération des propriétaires de ce site.

Chercherai-je à en imposer ? mais imposer de/en quoi et pour quoi quand l'auteur(e) d'un site perso n'a aucune garantie que son site sera visité et à supposer qu'il soit beaucoup visité, faire de l'esbroufe, amuser la galerie… en les étalant…. Pas plus que je ne suis courtisan, je n'aime m'entourer d'une cour… Je ne suis pas du côté cour, mais du côté jardin à moins que, de votre côté, je sois du côté…écurie, étant précisé que je me sens en meilleure compagnie avec des chevaux, des ânes, des mules… qu'avec des courtisans ou des "aristos", des "intellos"…).

De fausses apparences ? Vous ne me connaissez absolument pas comment, en toute objectivité, comment pourriez-vous pontifier et affirmer que mon site perso est une sorte de  forme tangible de mon paraître ?  Voyez-vous, celles-ceux qui me connaissent ne trouvent pas le moindre hiatus, la moindre faille, la plus petite distorsion… entre mon site mais aussi mon comportement, mes actes, mes faits et gestes… et ce que je suis.

Certes, je n'ai pas la sottise de penser –et, vous noterez que je n'emploie pas le terme "croire" car… je ne crois (plus en rien ), que mon site EST moi, que mon site perso est, en quelque sorte, mon alter ego mais je sais qu'entre ce que j'y ai mis et ce que je suis il n'y a ni dissonance,  ni contradiction…Si je dis ce que je pense et je pense ce que je dis, je suis tel que je pense.

 Des dehors de vertu ? Je ne me prétends absolument pas vertueux et n'agite d'ailleurs ostentatoirement aucune vertu!

Robert


MERCI DE VOTRE VISITE.

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