


Nous aimons la liberté, l'état de
droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les
totalitarismes.







On nous jure aujourd'hui que celà ne concernera que les commerces, vous y croyez-vous?
Regardez ce qu'il est advenu du lundi de pentecôte.........
L'ouverture des commerces la nuit ?
Quant à nos députés on ne sait même plus à quoi ils servent!!!!!!!!!
travailler pour que je puisse acheter le pauvre baril de lessive qui manque?
L’Alsace Bossue, qui se situe dans le Parc Naturel Régional des Vosges du Nord, et qui doit son nom à ses paysages si vallonnés et à la bosse qu’elle forme sur le « dos de l’Alsace », est l’une des régions les plus préservées de la contrée.
Située entre les Vosges du Nord et le plateau lorrain, elle offre des caractéristiques qui lui sont propres : un habitat rural ancien préservé, une gastronomie locale aux parfums de son terroir, et une douceur de vivre où calme et nature sont les maîtres mots.
Sa position permet aux visiteurs de choisir un hébergement loin de l’agitation des grandes villes, tout en étant proche de nombreux
sites touristiques : Strasbourg, Saverne et La Petite-Pierre côté Alsace, et Bitche, Sarreguemines et Sarrebourg côté Moselle.
Ses infrastructures autoroutières et ferroviaires en font un point central très accessible et bien desservi.
On se souvient de moi, quand on a besoin de moi........
Dans l'instant même de la demande, quel que soit le prix à payer et cela m'a coûté souvent fort cher, très cher -,j'ai toujours répondu aux demandes d'aide, de quelque nature que ce soit, qui ont pu m'être faites.
Depuis des années, je galère à essayer de faire front à des soucis de deuil, de santé, de solitude (pour ne pas dire d'isolement)… et, la plupart du temps, "on" ne me "sonne" que pour demander mon aide, aide que…. j'accorde toujours.
Mais, à chaque fois que j'évoque, avec des mots très mesurés, très en dessous de la réalité, mes ennuis, c'est aussitôt la… fuite, le combiné raccroché, le rideau de silence baissé…, même si, peu après, ce(tte) même "on" n'a pas de scrupule à revenir vers moi pour… me demander une nouvelle aide, sans le moindre mot pour mes… ennuis.
Depuis peu, je traverse une période encore plus difficile, plus éprouvante avec la maladie de mon épouse , maladie dont l'état a été qualifié de "phase sérieuse". Il n'est pas facile d'accompagner une personne fut elle votre femme Pourtant, à l'exception d'une personne, personne pour… m'aider ou, tout simplement, pour être présent(e).
Quid des valeurs dont se prévalent frère et sœurs qui ne m'offrent que… leur indifférence ? Ne s'agit-il que de hochets que
l'on agite pour mieux "charmer", pour mieux… paraître ? Quelles sont donc ces valeurs auxquelles j'ai adhéré et j'adhère encore sans réserve ?
Moi, le mécréant car je ne crois plus dans les chimères des religions et des sectes , me suis-je laissé aller à me piéger moi-même et à… croire à des… illusions, des mensonges, des fadaises, des… inepties ?
Mais, si j'ai… cru, n'est-ce pas l'effondrement de la… "cause" à laquelle j'ai librement adhéré ?
N'ai-je en définitive d'autre cause… juste que celle de… notre deuil d'enfant? Mais, alors, puisque cette cause est… "perdue", quel
est le sens de mon… engagement ?
Et s'il n'y a pas de sens, pourquoi l'engagement ? pourquoi s'évertuer à rester debout, à tenir, à résister, à faire front ?
Comment supporter cette prise de conscience : je me suis trompé et j'ai bâti ma vie sur… une illusion ? Quelle autre conclusion en tirer que la nécessité d'… effacer l'erreur ?
Moi, qui n'ai jamais eu le moindre doute quant à ce qu'il me semblait "devoir" faire, aujourd'hui, je ne sais plus. Et j'en souffre.
Souffrance qui se rajoute à celle de ne rien pouvoir véritablement faire pour… aider mon épouse.
J'ai toujours aidé et, à présent, je ne puis le faire pour celle qui, depuis presque 40 ans, a donné sens à ma vie
et m'a aidé à rester debout. Comment supporter une telle impossibilité, une
telle incapacité ?
A quoi bon attendre un "train" sur le quai d'une gare déserte quand on sait que le train ne viendra pas, la ligne étant fermée ?
Point de haine en moi. Mais de la déception, de l'amertume, du désenchantement… En somme, un réveil brutal à une réalité dans laquelle je me retrouve pas, je ne me sens pas, je ne me reconnais pas puisque, à l'évidence, j'ai toujours vécu dans l'illusion d'un rêve éveillé : celle de… croire que mes valeurs étaient… partagées puisqu'elles étaient, tout de même, beaucoup… revendiquées alors même qu'il ne s'agissait que d'un affichage… hypocrite, voire même mensonger !
Désormais, les seules causes auxquelles j'adhère est… la prévention routière, le devoir de mémoire, et la santé de ma femme. Cette cause est… perdue. Irrémédiablement perdue. Et je ne saurais avoir cette prétention infondée de considérer que, relativement à moi-même, je suis une cause pour laquelle il est méritant de se battre.
Je ne suis pas une cause perdue pour moi-même. Je suis une… illusion.
Je suis un mort vivant. Ou, plus exactement, un vivant qui est déjà mort de l'indifférence des autres et qui mourra une seconde fois, définitivement (enfin !) lorsque sera venu le temps de l'effacement.
cimetière encore une fois je me suis retrouvé en situation délicate je dois couper la
route pour pénétrer dans le parking attenant , or en ce moment avec la végétation la visibilité concernant cette entrée est très réduite environ une dizaine de mètres en avant , au moment de
couper la route pour pénétrer dans ce parking je me suis trouvé nez à nez avec un automobiliste arrivant en sens inverse une 406 peugeot grise foncée dont le conducteur qui roulait à une
vitesse prohibée par le code de la route est resté sans réaction , je n'ai du mon salut qu'a une accélération dangereuse avec la chance qu'il n'y avait pas de véhicule sortant de ce parking.
signalé à maintes reprises par mes soins au 1er magistrat de la ville ainsi qu'à
l'ingénieur de la DDE responsable de ce secteur et ce depuis plusieurs années déjà sans qu'aucune mesure n'ai été prise, aucun panneau signalant cette entrée de cimetière, aucun ralentisseur
bref rien ! "NADA", on attend comme d'habitude dans notre beau pays "des futures victimes "avant d'entreprendre quoi que ce soit et encore.....
de la route n’éxédant pas 20 m . Les usagers de la voie en sens inverse roulent très
souvent à toute allure, étant hors agglomération à quelques m de l’entrée du parking, non signalé ! L’emplacement de cette entrée est ainsi extrèmement dangereux. plusieurs fois, même avec la plus
grande vigilance, j’ai évité l’accident de justesse ainsi que de nombreuses autres personnes de la commune se rendant en ce lieu. Suite à l’accident mortel de notre fils et de sa compagne le
8.03.2003, nous sommes amenés à fréquenter le cimetière de diemeringen, ou reposent nos jeunes. Nous savons tous que l’infrastructure est l’élément déterminant dans la lecture de la route. L’enjeu
de cette entrée est de réduire le risque d’accident.. J’ai donc décidé d’avertir le premier magistrat de la commune de la dangerosité de cette entrée. Après plusiquers entretiens, il a été décidé
de demander l’intervention de l’ingénieur responsable de la Direction Départementale de l’Equipement (DDE) en charge de cette section. Il est donc venu sur les lieux, ainsi que le Maire et
moi-même. L’ingénieur et le Maire et moi-même. L’ingénieur et le Maire ont reconnu que cette entrée n’était pas adaptée et constituait un danger pour les usagers. Je leur ai donc demandé ce qu’ils
comptaient faire pour supprimer ce risque d’accident.L’ingénieur de la DDE a déclaré que ce problème n’étiat pas du ressort de la DDE mais de la commune, car cela se situe dans l’agglomération. Le
maire a dit que la commune n’avait pas les moyens financiers de sécuriser cett entrée mais que la commune avait un projet pour changer le lieu de l’entrée. Cela pourra être fait d’ici deux ans.
Nous étions alors en 2003 ! Nous sommes en Juin 2007, quatre années se sont écoulées et à ce jour absolument rien n’a été entrepris ! J’ai bien entendu relancé à plusieurs reprises le Maire. Ma
dernière intervention date d’il y a environ un mois, avec toujours la même réponse : « cela sera fait plus tard »... Dans le même cadre et vu l’inaction de notre commune, jai aussi signalé ce point
dangereux
sur le site du Ministre des Transports (de l’époque) : Gilles De Robien...sans réponse à ce jour ! Mais suite à mes demandes réitérées et à mes pressions
médiatiques, le premier adjoint au Maire, responsable des infrastructures routières de la commune a réagi et fait publié dans le quotidien des Dernières Nouvelles d’Alsace le 26.09.2004 un article
qui me semble révélateur de l’état d’esprit de certains de nos élus. Je cite « comme il s’agit d’une route départementale, nous ne pouvons prendre aucune initiative sans l’accort de la DDE. A notre
demande, celle-ci effectue une étude dont les résultats devraient être prochainement communiqués au Conseil Municipal. Heureusement, nous n’avons à déplorer aucun accident à cet endroit précis, en
lien avec l’activité du cimetière ». 1°) - Cette réaction justificative de l’Adjoint au Maire de Diemeringen en charge de la sécurité routiière, est à mon sens « déplorable ». En effet, faut-il
comprendre que vous pouvez être victime d’un accident de la route. L’essentiel étant que cela ne doit avoir aucun lien avec l’entrée visée du cimetière de sa commune ? 2°) - Par la spécificité du «
nouveau cimetière » les personnes devant s’y rendre seront de plus en plus nombreuses et donc le potentiel accidentogène sera forcément plus élevé. Actuellement il n’est utilisé qu’au tiers environ
de sa capacité, mais son accès doit tenir compte de son développement futur. Faut-il attendre, comme c’est trop souvent le cas, qu’il y ait des accidents, des personnes blessées et des vies brisées
pour toujours, pour qu’on prenne en compte cet endroit qui est source d’accidents potentiels ? A quand des accidents corporels pour faire bouger les choses ? Je dois constater, qu’après toutes ces
actions ainsi que les relances auprès du Maire de Diemeringen et de la DDE, les institutionnels et décideurs ne se sentent pas vraiment concernés.....
L’alcool et le manque de luminosité font plus de victimes que les côtes
Rappelons enfin pour mémoire, qu’il y a exactement 25 ans, le 31 juillet 1982, survenait l’accident d’autocars de Beaune faisant 53 morts dont 44 enfants.
D’abord, tout va vite. Très vite. La sonnerie brutale du téléphone appel de la gendarmerie, "nous avons une mauvaise nouvelle".
La terre s’est ouverte sous vos pieds, la détresse vous submerge. Aucune
mère, aucun père n’est préparé à la mort de son enfant. Vous enchaînez le lendemain avec la gendarmerie. Là on oublie de vous dire que vous pouvez bénéficier d’un soutien psychologique,
"voulez-vous déposer une plainte , réfléchissez"...
Mais à quoi est-on capable de réfléchir dans ces moments là ? Il faut prévenir les amis, la famille, s’occuper des obsèques et dans ces cas là on se retrouve seul, seul pour toutes les
formalités,seul pour déménager l'appartement ou brusquement la vie s'est arrètée, la famille , les amis étrangements absents et indifférents comme si le malheur était
contagieux!
Se lever et accepter l’inacceptable. Penser à ceux qui restent, son frère sa soeur ses nièces. L’entourage est là pour vous recommander un avocat. Oui, il faut porter plainte des comportements
aussi irresponsables sont inadmissibles, il faut essayer d’empècher que celà ne se reproduise !
Proposition de transaction de l’assurance que nous refusons nous préférons
un procès afin que que nous sachions ,nous parents qui avons donnés la vie à nos enfants comment elle leur à été enlevée!
Comment un individu âgé d'une quarantaine d'années a pù être assez
inconscient pour conduire un engin sans éclairage de nuit sur une départementale très fréquentée?
Je connaîs les réponses à ces questionnements il me suffit de lire le
PV de flagrance ,c'est clair comme de l'eau de source .
Effectivement environ 15 mois après l’accident mortel, le 1er procès à lieu au Pénal la responsabilité du conducteur du tracteur est reconnue par le tribunal. Verdict de Mme la juge
du TGI ,hautaine et méprisante pour nous les victimes et étrangement complaisante pour le prévenu -10 mois de prison avec sursis, 12 mois de retrait du permis de conduire et une amende de 360€
avouez que ce n’est pas cher payé pour avoir ôté la vie de trois personnes.
Vous risquez beaucoup plus pour un grand excès de vitesse ou autres sans
conséquences , c’est cette culture du Responsable mais pas Coupable qui court dans les prétoires de France et de Navarre , la justice qui n'existe plus sauf sous forme de bananes!!! à l'image
de notre état régalien?
Nous ne ferons pas appel de cette décision car le but du procès n’était pas la vengeance mais d’établir et de connaître la vérité, bien que nous parents,trouvons que le verdict soit particulièrement « léger » nous nous battons aussi pour que les hommicides involontaires soient reconnus selon la gravité de l'imprudence ayant entrainé l'hommicide!
La justice c'est pour les assureurs afin que celà leur coûte le moins possible on y pratique "la commedia del arte" pour amuser les victimes et faire croire à un semblant de justice ...
Entre temps, avec l’aide d’une association, nous avons lutté contre les
disfonctionnements des Institutions qui avaient un lien avec la mort de nos deux jeunes.
1°) Nous avons réussi a faire rétablir un décret par le préfet de la région Alsace M.FAUGERE obligeant les engins agricoles, forestiers, et de chantiers à rouler de jour comme de nuit avec des
gyrophares oranges ce qui n’était pas le cas sur certaines routes du Bas-Rhin vieux décret oublié par le ministère des transports, faute lourde de l’Etat Français alors que dans tous les
départements voisins cette ineptie n’existait pas !
La France que nous n'attaquerons pas malgré la faute lourde non par bonté , mais tout simplement parceque l'argent le Dieu Fric n'a jamais été notre moteur.
2°) Mise aux normes de sécurité de la chambre mortuaire de notre département suite au vol des bijoux sur le corps de notre fils en ce lieu.
Alors que ces vols existaient depuis un certain nombre d'années, actes permis par le laxisme des élus. Des barbares, la lie de notre société se servaient sur les corps depuis des années sans que nul ne dépose plainte!!!!!!!
Je passe sur les difficultés et l’acharnement qu’il nous as fallu pour faire modifier ces disfonctionnements qui sont pourtant une évidence mais nous savons que notre pays est une ploutocratie qui fait vivre beaucoup de gens incapables et incompétents.
Le silence revient. Les jours, les mois passent. Il faut gérer l’absence, la douleur au quotidien. Se battre chaque jour contre soi, le découragement, les larmes qui refusent tout contrôle. Se soigner. Continuer.
A ce jour plus de 72 mois se sont écoulés depuis le décès de
nos enfants mais pour nous parents c'était "hier".
Pas étonnant que notre Pays soit régulièrement condamné par la cour
Européenne pour ses retards scandaleux en matière de justice et doit payer des amendes faramineuses , cet argent servirait mieux à réformer notre justice et à lui donner les moyens de
fonctionner normalement!
Pourquoi attendre si longtemps? il nous as fallu 6 longues années et aller jusqu'en Cassation !
La partie adverse ayant fui ses responsabilités n'a fait que reporter sans
cesse par des prétextes les plus divers et les plus inconcevables l'aboutissement et la reconnaissance de leur culpabilité, alors qu'à l’origine de l’accident, il y a eu infraction, le
responsable est identifié.
Alors, en plus de la difficulté à vivre chaque jour, vient s’ajouter le moment redouté de l’audience, cette nouvelle épreuve longue, douloureuse. Toujours reculée.
N’existe t-il pas un délai raisonnable pour mener une instruction ? On
parle pourtant d’êtres humains. Peut-être le système judiciaire est-il désemparé devant la souffrance des familles. Comment évaluer ce qui n’a pas de prix ? Il ne s’agit pas de constater un
mauvais stationnement ou le non port de la ceinture de sécurité et pourtant, là il y a sanction immédiate.
Alors que vaut la vie d’un enfant, que vaut la vie d’une victime de la route ?
Tout dépend semble t-il de la sensibilité du Procureur, les sanctions pénales pouvant aller du simple au double. La justice de notre pays dont les bureaux sont surchargés de dossiers de toute nature se trouve t-elle donc à ce point démunie lorsqu’il faut traiter une affaire de violence routière ,de suicide, de violence,de meurtre?
Le délit routier est une réalité. L’engagement du législateur et les mesures mises en place en matière de prévention et de répression l’attestent. Bien sur, le mal ne se répare pas mais le fautif doit être condamné pour les conséquences de son acte. Pourquoi les règles existantes ne sont-elles pas appliquées ou alors avec la plus grande manséutude?
Toutes les grandes déclarations de principes sont –elles destinées à ne pas être suivies d’effets . Quelle crédibilité peut -on accorder à une sanction qui intervient si tard
?
Est-il donc impossible de réduire le temps entre l’infraction constatée et la sanction
Nous avons un besoin vital de franchir cette nouvelle étape. Pour nous reconstruire. Pour nous aider à reprendre notre place
d’acteurs de la vie, à porter le message de la prévention pour que des vies soient épargnées.
Toujours plus, peut être les nôtres,les vôtres ou celles de vos enfants.
EN LISANT CE QUI SUIT ON PEUT COMPRENDRE QUE RENCONTRER DE NUIT UN OBSTACLE NON ECLAIRE SANS MÊME UN CATADIOPTRE A L'ARRIERE DE CET OBSTACLE UN TRACTEUR EN L'OCCURENCE, QUI CIRCULAIT SANS SIGNALISATIONS AU MEPRIS DE LA LOI ET DU CODE DE LA ROUTE ON PEUT DIRE QUE VOUS N'AVEZ AUCUNE CHANCE D'ECHAPPER A L'ACCIDENT QUI SOUVENT SERA MORTEL ET LA JUSTICE APPELLE CELA UN HOMMICIDE INVOLONTAIRE!!!! LE RESPONSABLE DE CE TRIPLE HOMMICIDE SERA MOINS PUNI QU'UN VOLEUR DE POULES!
LA SÉCURITÉ DE NUIT
La fonction d’un panneau de signalisation est de transmettre un message à l’usager, et ce, quelles que soient les circonstances, de jour comme de nuit. L’article 13 de l’Instruction
Interministérielle souligne bien cette exigence de lisibilité : "les panneaux et panonceaux de signalisation doivent être visibles et garder le même aspect de nuit
comme de jour… Ils sont tous rétroréfléchissants." La rétroréflexion est un phénomène de renvoi de la lumière à sa source quel que soit l’angle d’incidence.
- les usagers : les conducteurs de camions et les personnes âgées perçoivent plus difficilement la signalisation et ont besoin de plus de luminance ;
- l’environnement : péri-urbain ou rase campagne, panneaux désavantagés, trafic de la route, vitesse…
La technologie microprismatique prend en compte l’ensemble de ces contraintes pour offrir un véritable "plus sécurité" sur la route.
Mais améliorer la visibilité de nuit, c’est aussi assurer une bonne maintenance du parc de panneaux.
Enfin, un panneau sale perd de 10 à 40% de sa rétroréflexion et son nettoyage (dans les règles de l’art) ajoute beaucoup à la sécurité.
DE NUIT , L’ŒIL NE PERÇOIT QUE 5% DES ÉLÉMENTS QU’IL PEUT DISTINGUER ET SI LA NUIT NE REPRÉSENTE QUE 10% DU TRAFIC , ELLE TOTALISE PLUS DE 47%* DES PERSONNES TUÉES . L’ ENJEU DE LA VISIBILITÉ
DE NUIT EST DONC DE TAILLE!
AU COURS DE SON ACTIVITÉ DE CONDUITE , L’USAGER DE LA ROUTE , EN FONCTION DES MOTIFS DE SON DÉPLACEMENT , PRÉLÈVE ET TRAITE DES INFORMATIONS EN VUE D’ ÉLABORER DES RÉPONSES ET DAGIR SUR SON
VÉHICULE . IL S ’ÉTABLIT UN VA -ET-VIENT PERMANENT ENTRE L’ENVIRONNEMENT PERÇU ET CE QU ’IL A EN MÉMOIRE CE PROCESSUS SE DÉROULE SELON TROIS ÉTAPES :
LE PRÉLÈVEMENT DE L ’INFORMATION - LE TRAITEMENT DE L’INFORMATION -
L’ ACTION
L’activité de conduite Pendant toute son activité le conducteur doit appréhender et traiter une grande quantité d’informations. Le degré de familiarisation avec la route jouera un rôle
important en réduisant le nombre de paramètres qu’il sera nécessaire de capter. Par ailleurs pour un ensemble de circonstances, toutes les informations du spectacle routier, si elles sont lues
de façon globale, ne sont pas toujours perçues avec le même intérêt. On peut citer quatre groupes d’informations retenant prioritairement l’attention des usagers :
> Le ruban de la chaussée et ses abords immédiats
> L’environnement de la voie
> La signalisation
> Les autres usagers
Les processus de lecture
Dans son mode de lecture, l’usager a tendance à privilégier certains types d’informations en fonction de la difficulté à résoudre sur le moment. Ainsi l’usager sélectionne ce qu’il a envie de
voir. Il faut souligner, enfin, que le temps de lecture augmente avec la complexité du message, et que l’augmentation du nombre d’informations simultanées données par une signalisation de
chantier, par exemple, diminue la probabilité pour chaque signal d’être traité.
Avis de Recherche
Ne restez pas indifférent !

Levaux Léon
Responsable CREF Horeca
GSM : 0475/50.33.83
levauxleon@yahoo.fr
Office central des disparitions
Tel : 01.40.97.80.16

Discours du chef SEATLE à son peuple
«Le Grand Chef de Washington nous a fait part de son désir d'acheter notre terre.
Le Grand Chef nous a fait part de son amitié et de ses sentiments bienveillants. Il est très généreux, car nous savons bien qu'il n'a pas grand besoin de notre amitié en retour. Cependant, nous
allons considérer votre offre, car nous savons que si nous ne vendons pas, l'homme blanc va venir avec ses fusils et va prendre notre terre. Mais peut-on acheter ou vendre le ciel, la chaleur de
la terre ? Etrange idée pour nous !
Si nous ne sommes pas propriétaires de la fraîcheur de l'air, ni du miroitement de l'eau, comment pouvez-vous nous l'acheter ? Le moindre recoin de cette terre est sacré pour mon peuple. Chaque
aiguille de pin luisante, chaque grève sablonneuse, chaque écharpe de brume dans le bois noir, chaque clairière, le bourdonnement des insectes, tout cela est sacré dans la mémoire et la vie de
mon peuple.La sève qui coule dans les arbres porte les souvenirs de l'homme rouge.
Les morts des hommes blancs, lorsqu'ils se promènent au milieu des étoiles, oublient leur terre natale. Nos morts n'oublient jamais la beauté de cette terre, car elle est la mère de l'homme
rouge; nous faisons partie de cette terre comme elle fait partie de nous.
Les fleurs parfumées sont nos soeurs, le cerf, le cheval, le grand aigle sont nos frères; les crêtes des montagnes, les sucs des prairies, le corps chaud du poney, et l'homme lui-même, tous
appartiennent à la même famille. Ainsi, lorsqu'il nous demande d'acheter notre terre, le Grand Chef de Washington exige beaucoup de nous.
Le Grand Chef nous a assuré qu'il nous en réserverait un coin, où nous pourrions vivre confortablement, nous et nos enfants, et qu'il serait notre père, et nous ses enfants. Nous allons donc
considérer votre offre d'acheter notre terre, mais cela ne sera pas facile, car cette terre, pour nous, est sacrée.
L'eau étincelante des ruisseaux et des fleuves n'est pas de l'eau seulement; elle est le sang de nos ancêtres. Si nous vous vendons notre terre, vous devrez vous souvenir qu'elle est sacrée et
vous devrez l'enseigner à vos enfants, et leur apprendre que chaque reflet spectral de l'eau claire des lacs raconte le passé et les souvenirs de mon peuple. Le murmure de l'eau est la voix du
père de mon père.
Les fleuves sont nos frères; ils étanchent notre soif. Les fleuves portent nos canoës et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devrez vous souvenir que les fleuves
sont nos frères et les vôtres, et l'enseigner à vos enfants, et vous devrez dorénavant leur témoigner la bonté que vous auriez pour un frère.
L'homme rouge a toujours reculé devant l'homme blanc, comme la brume des montagnes s'enfuit devant le soleil levant. Mais les cendres de nos pères sont sacrées. Leurs tombes sont une terre
sainte; ainsi, ces collines, ces arbres, ce coin de terre sont sacrés à nos yeux. Nous savons que l'homme blanc ne comprend pas nos pensées. Pour lui, un lopin de terre en vaut un autre, car il
est l'étranger qui vient de nuit piller la terre selon ses besoins. Le sol n'est pas son frère, mais son ennemi, et quand il l'a conquis, il poursuit sa route. Il laisse derrière lui les tombes
de ses pères et ne s'en soucie pas.
Vous devez enseigner à vos enfants que la terre, sous leurs pieds, est faite des cendres de nos grands-parents. Afin qu'ils la respectent, dites à vos enfants que la terre est riche de la vie de
notre peuple. Apprenez à vos enfants ce que nous apprenons à nos enfants, que la terre est notre mère.
Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre. Lorsque les hommes crachent sur la terre, ils crachent sur eux-mêmes.
Nous le savons: la terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la terre. Nous le savons : toutes choses sont liées comme le sang qui unit une même famille. Toutes
choses sont liées.
Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre. L'homme n'a pas tissé la toile de la vie, il n'est qu'un fil de tissu. Tout ce qu'il fait à la toile, il le fait à lui-même.Mais
nous allons considérer votre offre d'aller dans la réserve que vous destinez à mon peuple. Nous vivrons à l'écart et en paix. Qu'importe où nous passerons le reste de nos jours. Nos enfants
ont vu leurs pères humiliés dans la défaite. Nos guerriers ont connu la honte ; après la défaite, ils coulent des jours oisifs et souillent leur corps de nourritures douces et de boissons
fortes. Qu'importe où nous passerons le reste de nos jours ?
Ils ne sont plus nombreux. Encore quelques heures, quelques hivers, et il ne restera plus aucun des enfants des grandes tribus qui vivaient autrefois sur cette terre, ou qui errent encore dans
les bois, par petits groupes; aucun ne sera là pour pleurer sur les tombes d'un peuple autrefois aussi puissant, aussi plein d'espérance que le vôtre. Mais pourquoi pleurer sur la fin de mon
peuple ? Les tribus sont faites d'hommes, pas davantage. Les hommes viennent et s'en vont, comme les vagues de la mer.
Même l'homme blanc, dont le Dieu marche avec lui et lui parle comme un ami avec son ami, ne peut échapper à la destinée commune. Peut-être sommes-nous frères malgré tout; nous verrons. Mais
nous savons une chose que l'homme blanc découvrira peut-être un jour: notre Dieu est le même Dieu. Vous avez beau penser aujourd'hui que vous le possédez comme vous aimeriez posséder notre terre,
vous ne le pouvez pas. Il est le Dieu des hommes, et sa compassion est la même pour l'homme rouge et pour l'homme blanc.
La terre est précieuse à ses yeux, et qui porte atteinte à la terre couvre son créateur de mépris. Les blancs passeront, eux aussi, et peut-être avant les autres tribus. Continuez à souiller
votre lit, et une belle nuit, vous étoufferez dans vos propres déchets. Mais dans votre perte, vous brillerez de feux éclatants, allumés par la puissance du Dieu qui vous a amenés dans ce
pays, et qui, dans un dessein connu de lui, vous a donné pouvoir sur cette terre et sur l'homme rouge. Cette destinée est pour nous un mystère; nous ne comprenons pas lorsque tous les buffles
sont massacrés, les chevaux sauvages domptés, lorsque les recoins secrets des forêts sont lourds de l'odeur d'hommes nombreux, l'aspect des collines mûres pour la moisson est abîmé par les câbles
parlants.
Où est le fourré ? Disparu.
Où est l'aigle? Il n'est plus.
Qu'est-ce que dire adieu au poney agile et à la chasse ? C'est finir de vivre et se mettre à survivre.
Ainsi donc, nous allons considérer votre offre d'acheter notre terre. Et si nous acceptons, ce sera pour être bien sûrs de recevoir la réserve que vous nous avez promise. Là, peut-être, nous
pourrons finir les brèves journées qui nous restent à vivre selon nos désirs. Et lorsque le dernier homme rouge aura disparu de cette terre, et que son souvenir ne sera plus que l'ombre
d'un nuage glissant sur la prairie, ces rives et ces forêts abriteront encore les esprits de mon peuple. Car ils aiment cette terre comme le nouveau-né aime le battement du coeur de sa mère.
Ainsi, si nous vous vendons notre terre, aimez-la comme nous l'avons aimée. Prenez soin d'elle comme nous en avons pris soin.
Gardez en mémoire le souvenir de ce pays, tel qu'il est au moment où vous le prenez. Et de toute votre force, de toute votre pensée, de tout votre coeur, préservez-le pour vos enfants et aimez-le
comme Dieu vous aime tous.
Nous savons une chose: notre Dieu est le même Dieu. Il aime cette terre. L'homme blanc lui-même ne peut pas échapper a la destinée commune. Peut-être sommes-nous frères, nous verrons.
»



ERIC ET LE SPORT
Année 1997 - champion du Bas-Rhin des moins de 18 ans - Foot-Ball
Années 1998 - coupe inter-régionale de moselle BOXE MUAY THAÏ
Année 1999 - change de discipline et adopte le Karaté SHOTOKAN
Année 2003 - Coupe d'Alsace et sélection pour les championnats de France



1 an, 2 ans, 5 ans, 10 ans, 20 ans même nous séparent du départ de
notre enfant et nous, parents en deuil, avons besoin des autres.
Bien que nous ne soyons pas faciles à vivre, nous aimerions rencontrer de la compréhension dans notre entourage ; nous avons besoin de soutien.
Voici, tirés de la lettre des Amis Compatissants du Québec, quelques-uns de nos souhaits :

Publier sur un site justement dit "perso", est un acte unilatéral consistant
en l'exercice de sa liberté d'expression, acte qui, sauf à tomber sous le coup de la "loi", est, au demeurant, exempt, a priori, de toute autorisation et, a posteriori, de toute "sanction" que
délivrerait une quelconque "autorité".
Dans ce cadre légal, le seul abus de confiance qui pourrait être commis ne pourrait l'être qu'à l'encontre de l'opérateur mettant à disposition ledit site si, par exemple, il y avait
atteinte à la "nétiquette" souscrite à l'ouverture du site.
Il ne peut en aucun cas y avoir abus de confiance des "visiteurs-euses du site car , outre que ceux-celles-ci ne sont a priori pas connu-e-s de l'auteur du site et que nul(le) n'est tenu de
visiter un site perso, l'auteur(e) ne vend rien, ne propose aucun service impliquant une contrepartie, notamment financière, des visiteurs-euses.
Les visiteurs-euses n'achetant irien à un site ne peuvent dire que leur confiance a été abusée si, au demeurant, ils-elles sont déçu-e-s de leur visite et que, par exemple, leur curiosité
n'a pas été satisfaite, qu'ils-elles n'y ont pas trouvé ce qu'ils-elles cherchaient, qu'ils-elles y ont trouvé autre chose que ce qu'ils-elles pensaient trouver…
Prenons une image : je me promène dans la campagne. Je vois une fleur qui me semble belle et dont je suppute qu'elle sera agréablement odorante. Je m'en approche et, pouah, son parfum a un
relent d'égout. Serais-je en droit de dire que cette fleur a abusé de ma confiance ? Assurément pas. Je suis certes déçu et, éventuellement, fatigué de l'effort que j'ai pu faire pour me
rapprocher de la fleur, j'ai pu perdre un temps éventuellement précieux… mais je n'i pas été abusé parce que la fleur ne m'a rien "promis" : le seul "fautif" c'est moi qui ai été victime de mon
préjugé assimilant beauté et parfum (agréable), paraître et être. Et bien un site perso est comme cette fleur : il ne peut donner que ce qu'il a et n'être que ce qu'il est et non ce qu'il peut
paraître en fonction des représentations que l'on s'en fait.
Abuser de la crédulité ? mais à quel-les crédules suis-je supposé m'adresser ?
Il est clairement annoncé que ce site est en premier lieu un site pour la mémoire, la mémoire d'un fils et de sa compagne partis beaucoup trop tôt non à cause de la fatalité comme certains le
croient et à ceux là je conseillerai de relire (la définition du mot fatalité) le petit Robert ou du Larousse , l'accident de la route est tout sauf une fatalité.
N'ayant pas la science infuse, je ne prétends ni à la maîtrise, ni à la divinité devant lesquelles j'inviterais des crédules à venir se prosterner. Les crédules – au sens de croyant(e)s -, je
m'en moque avec force provocation non par sadisme pour profiter de leur… crédulité, mais parce que je ne trouve pas leurs croyances… respectables, bien au contraire, et que j'ai cette naïveté de
penser que, interpellé-e-s, ils-elles pourraient (enfin) se mettre à réfléchir et à questionner leurs croyances, leurs pratiques…
Tirer profit ? mais quel profit puis-je tirer d'un site perso ? Une "renommée" ? sûrement pas car le bon vieux Georges m'a appris que ses "trompettes de la renommée" sont mal embouchées et qu'il
faut donc s'en méfier. Une "notoriété" ? l'auteur(e) d'un site perso, la plupart du temps, reste inconnu(e) de ses visiteurs-euses qui, pour la plupart, ne visitent pas à proprement parler mais…
surfent, pour ne pas dire zappent ; et quand bien même ils-elles visitent réellement, les statistiques montrent que peu de sites perso sont "inter-actifs" et que peu d'échanges ont lieu entre
le-la premier(e) et les second(e)s souvent dûs d'ailleurs aux posts nauséabonds laissés par par de courageux anonymes qui se cachent derrière leurs pseudos, ceci explique que ce site n'est plus
inter-actif . La plupart des sites perso restent silencieux de conversations, de discussions, de débats, de confrontations,…de rencontres et la majorité des auteur(e)s restent anonymes, inconnus
même s'ils-elles n'usent pas d'un pseudo mais de leurs noms. Du fric ? allons donc, laissez-moi rire…je n'accepte et n'accepterai aucune rémunération des propriétaires de ce site.
Chercherai-je à en imposer ? mais imposer de/en quoi et pour quoi quand l'auteur(e) d'un site perso n'a aucune garantie que son site sera visité et à supposer qu'il soit beaucoup visité, faire de
l'esbroufe, amuser la galerie… en les étalant…. Pas plus que je ne suis courtisan, je n'aime m'entourer d'une cour… Je ne suis pas du côté cour, mais du côté jardin à moins que, de votre côté, je
sois du côté…écurie, étant précisé que je me sens en meilleure compagnie avec des chevaux, des ânes, des mules… qu'avec des courtisans ou des "aristos", des "intellos"…).
De fausses apparences ? Vous ne me connaissez absolument pas comment, en toute objectivité, comment pourriez-vous pontifier et affirmer que mon site perso est une sorte de forme tangible de
mon paraître ? Voyez-vous, celles-ceux qui me connaissent ne trouvent pas le moindre hiatus, la moindre faille, la plus petite distorsion… entre mon site mais aussi mon comportement, mes
actes, mes faits et gestes… et ce que je suis.
Certes, je n'ai pas la sottise de penser –et, vous noterez que je n'emploie pas le terme "croire" car… je ne crois (plus en rien ), que mon site EST moi, que mon site perso est, en quelque sorte,
mon alter ego mais je sais qu'entre ce que j'y ai mis et ce que je suis il n'y a ni dissonance, ni contradiction…Si je dis ce que je pense et je pense ce que je dis, je suis tel que je
pense.
Des dehors de vertu ? Je ne me prétends absolument pas vertueux et n'agite d'ailleurs ostentatoirement aucune vertu!
Robert